National Treasure 2: Book of Secrets - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Aussi disponible en édition DVD simple et en édition Blu-ray
Note globale: 8,5/10 - Auteur: Stéphane Vachon

nationaltreasure2dvd.jpgAussitôt que le succès de « National Treasure » a été bien établi en 2004, les discussions pour faire une suite ont immédiatement débuté chez Disney.  Voici enfin le résultat qui s’intitule « National Treasure 2 Book of Secrets » et qui a également connu un bon succès à la fin de l’année 2007.  Est-ce que cette suite saura être à la hauteur du chapitre précédent?

Nous retrouvons les mêmes protagonistes que pour le premier film, soit Benjamin Gates (Nicolas Cage, « Leaving Las Vegas ») et son père Patrick (Jon Voight, « Coming Home ») qui sont toujours prêts à tout pour défendre l’honneur de la famille Gates.  L’ami de Ben Gates, Riley Poole (Justin Bartha) et l’ex-petite amie de Ben, Abigail Chase (Diane Kruger) se joignent encore au groupe.  Ils sont toujours surveillés par l’agent Sadusky (Harvey Keitel, « Bugsy ») du FBI, mais on a également le plaisir de découvrir la mère de Ben, Emily Appleton (Helen Mirren, « The Queen ») qui n’a pas vu le père de Ben depuis des années.  Le nouveau « méchant » de ce film sera Mitch Wilkinson (Ed Harris, « Apollo 13 ») et c’est justement lui qui mettra en doute le patriotisme de Thomas Gates, l’arrière-arrière-grand-père de Benjamin, allant même jusqu’à insinuer qu’il serait l’architecte de l’assassinat d’Abraham Lincoln.  Juste à voir cette brochette de comédiens, on pourrait s’amuser à comptabiliser le nombre impressionnant de nominations et de gains aux Oscars qu’ils représentent à eux seuls, mais ce qui nous frappe le plus, c’est surtout le plaisir qu’ils semblent avoir à jouer ensemble.

Voulant innocenter leur ancêtre, Ben et Patrick vont rapidement se rendent compte qu’ils n’ont pas le choix de rechercher la majestueuse Cité d’Or de Cíbola et c’est justement ce que Mitch Wilkinson espérait.  Cette cité mythique était également recherchée par le KGC (Knights of the Golden Circle), groupe dont John Wilkes Booth, l’assassin du président Lincoln, était également membre.  Selon Patrick, le KGC aurait forcé son ancêtre Thomas à décrypter un message pour retrouver ce trésor, mais selon Wilkinson, ce dernier faisait tout simplement partie du KGC, comme semble l’indiquer une des pages manquantes du journal de Booth.  Suivant les indices, nos héros vont devoir se rendre à Paris, à Londres, en Virginie, à Washington puis aux monts Rushmore au Dakota du Sud, pour élucider le mystère de Cíbola, mais tout semble indiquer que des informations cruciales se retrouveraient dans le Livre des Secrets, ce livre mythique qui est en possession du président des États-Unis.

Comme c’est le cas pour toutes les suites, les scénaristes essaient toujours de reprendre les éléments du premier film qui ont bien fonctionné, mais il est inévitable que l’élément-surprise ne puisse pas avoir le même impact.  De plus, en essayant de trop calquer le premier film, il ne peut que s’en dégager une impression de déjà vu.  C’est peut-être ce qui nuit le plus à ce film pour qu’on l’apprécie vraiment.  De plus, on aurait pu prendre le temps qu’il faut pour mieux fignoler le scénario, car, comme le réalisateur l’indique à plusieurs reprises dans les suppléments, il y a eu bien des changements en cours de route et l’ensemble semble manquer de cohésion.  Par exemple, le lien entre la recherche de Cíbola et l’innocence de Thomas Gates est très mal défini, mais la « chimie » tangible qu’il semble y avoir entre les acteurs et le rythme du film compensent assez bien les failles du scénario.

Vidéo: le plus gros avantage d’avoir une édition sur deux DVD, c’est que l’on peut donner plus de qualité au film principal, étant donné que tous les suppléments sont situés sur le deuxième disque.  L’encodage vidéo en format 16:9 optimisé pour les téléviseurs panoramiques est donc très bien réussi et l’image (ratio 2.35:1) est précise et les couleurs sont bien saturées.

Audio: l’avantage de la présence du deuxième disque se fait également sentir pour l’encodage audio, car on retrouve trois pistes (anglaise, française et espagnole) toutes encodées en Dolby Digital 5.1.  La piste anglaise offre la meilleure qualité, étant donné que son débit un peu plus haut que celui des deux autres pistes.  On retrouve également trois pistes de sous-titres, offert dans les mêmes trois langues, de même qu’une piste CC.

Suppléments: il y a beaucoup de suppléments pour cette édition DVD totalisant plus de 80 minutes de bons reportages.  Ils sont tous offerts en anglais (Dolby Digital 2.0), avec une image au format 16:9 optimisée, ce qui est grandement apprécié.  De même, les trois pistes de sous-titres (anglais+CC, français et espagnol) sont présentes pour tous ces suppléments.   Tout d’abord, on retrouve une piste de commentaire bien intéressante qui met en œuvre le réalisateur du film (Jon Turteltaub) et l’acteur Jon Voight (Patrick Gates).  Fait surprenant, ce commentaire est sous-titré dans les mêmes trois langues que les autres suppléments, ce qui est bien rare dans le monde des DVD et qui démontre bien le soin que Disney a pris pour produire cette édition.  Bien sûr, on a droit à cinq scènes supprimées au montage (17 min).  Elles sont présentées par Jon Turteltaub et elles contiennent tout de même quelques détails qui aident à la compréhension du scénario.  Dans « Secret of a Sequel » (7 min), on nous présente comment cette suite est née, puis dans « The Book of Secrets : On Location » (10 min), on peut facilement voir l’importance que les producteurs ont apportée au choix des lieux de tournage.  On peut donc voir l’équipe à Paris, à Londres, à Washington et au Dakota du Sud.  Avec « Bloopers & Outtakes » (5 min), on a bien sûr droit à quelques moments cocasses qui sont survenus pendant le tournage.  « Street Stunts : Creating the London Chase » (10 min) nous présente un bon reportage sur le tournage de la poursuite automobile qui s’est déroulé dans les rues de Londres et « Underground Action » (7 min) se consacre plus au tournage des scènes qui se passent sous les Monts Rushmore.  « Evolution of a Golden City » (10 min) nous parle de la création de l’impressionnante Cité d’Or que l’on voit à la fin du film.  Il y a également un reportage sur le groupe « Knights of the Golden Circle » (3 min) qui, en passant, a réellement existé.  Dans « Cover Story : Crafting the President Book » (5 min), on nous montre la création du fameux « Book of Secret » et finalement, dans « Inside the Library of Congress » (9 min), on peut suivre le tournage à la Bibliothèque du Congrès américain.

Conclusion: « National Treasure 2 Book of Secrets » est le genre de film qu’il ne faut pas prendre pour un cours d’histoire.  Il y a des invraisemblances qui sont évidentes, mais cela ne l’empêche pas d’être un bon divertissement.  L’ajout d’Helen Mirren et d’Ed Harris à la distribution fonctionne très bien et la qualité de cette édition sur deux DVD de Disney, avec ces nombreux suppléments bien sous-titrés, est tout à fait indéniable.  Il ne faudrait donc pas se surprendre de voir éventuellement apparaître un troisième volet à cette série de « National Treasure », étant donné que la fin de ce film a clairement été écrite dans ce but.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Disney
Durée: 125 min
Format: panoramique 2.35:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 7,5/10
Audio: 7,5/10
Vidéo: 9/10
Suppléments: 9/10
Présentation et spécifications: 8,5/10
Global: 8,5/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Indiana Jones and the Raiders of the Lost Ark - Zone 1 (Amazon.ca)
Indiana Jones and the Temple of Doom - Zone 1 (Amazon.ca)
Indiana Jones and the Last Crusade - Zone 1 (Amazon.ca)
Coffret Indiana Jones trilogie (2008) - Zone 1 (Amazon.ca)
Note globale: 8,5/10 - Auteur: Alexandra Noël

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Tout le monde connaît la saga Indiana Jones. De 1981 à 1989, Steven Spielberg (Jurassic PArk) et Georges Lucas (Star Wars), nous ont pondu ces trois films d’aventures archéologiques que nous avons tous adorés. Paramount nous offre aujourd’hui, trois nouvelles éditions. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en 2003, ils nous ont aussi offert le même genre de coffret, mais cette fois-ci, il y a de légers changements. Lors de l’édition du coffret de 2003, les éditions n’étaient pas disponibles individuelles. Celle-ci l’est, mais, elle est  aussi disponible en coffret avec les trois disques (mais sans disque supplémentaire) car, dans le coffret de 2003, les suppléments étaient réunis sur un 4e disque et avaient une durée de plus de 3 heures au total (grosse différence). Dans ces nouvelles éditions, les suppléments sont nouveaux (interviews récentes), même si on y retrouve de courts extraits de l’édition de 2003.

Indiana Jones and the Raiders of the Lost Ark, parus en 1981, ce célèbre explorateur, archéologue et professeur incarné par Harrison Ford (Star Wars, Firewall), est en quête autour du monde pour retrouver l’arche d’alliance aux pouvoirs incroyables. Avec son ancienne petite amie Marion (Karen Allen), Indy combat en cours de route, du Pérou au Tibet, des serpents et des nazis, pour mettre la main sur le médaillon de Râ qui provient de l’Égypte. Ce bijou est une pièce historique dont Hitler cherche à s’emparer. Une histoire palpitante avec un soupçon d’humour bien placé.

En 1984, Indiana Jones and the Temple of Doom, apparût dans les salles du monde entier. Harrison Ford endosse une nouvelle fois son costume d’intrépide archéologue et nous emmène encore dans les plus beaux paysages du monde avec beaucoup plus d’action et d’intrigues. Indy, encore en quête d’un joyau, poursuit une secte qui s’en est emparée, car, une fois de plus, cet artefact a de terribles pouvoirs. Les scènes d’actions sont aussi et même plus spectaculaires, le scénario aussi efficace et bien sûr, personne d’autre que Harrison Ford porte mieux le chapeau de cet aventurier en compagnie de jolies demoiselles. Ici on parle de Kate Capshaw qui a accepté le rôle à la place de Sharron Stone qui à décliné l’offre. Quelle chance ratée!

Il a fallu cinq ans cette fois-ci pour voir le troisième volet, Indiana Jones and the Last Crusade. Le dernier, que semblait dire Spielberg et Lucas, mais vous connaissez la suite pour 2008! The Last Crusade est, selon moi, le meilleur des trois. Peut-être que Sean Connery (Entrapment, Finding Forrester) y est pour quelque chose, mais bon. Indiana Jones est maintenant jeune pour les 20 premières minutes du film. On apprend à connaître qui se cache sous ce chapeau! Il est devenu professeur. Accompagné de son père (Sean Connery) et de la belle docteure Elsa Schneider (Alison Doody), Indy se retrouve aux prises avec un maléfique milliardaire pour la quête du Saint Graal. Merveilleusement adapté.Tout y est : aventure, action, pièges et plus encore!

Audio:  les trois DVD de ce coffret sont disponible en anglais Dolby Digital 5.1, et en français et espagnol Dolby 2.0 surround, avec des sous-titres disponibles en anglais, français et espagnol. Vous allez savourer les films en anglais pour la qualité du son, c’est évident. Les pistes sonores sont identiques au coffret de 2003.

Vidéo: Ces trois nouvelles éditions reprennent les versions déjà présentes dans le coffret de 2003 avec un léger rafraîchissement de l’image (pas extrêmement visible à l’écran), avec le même style pour les menus (mêmes graphismes et animations). Offert en version panoramique optimisée pour les télés 16:9 compatible 4:3. Il ne faut pas s’attendre à une image parfaite, car les films datent des années 80 quand même! Mais c’est très acceptable.

Suppléments: Voici la partie la plus plaisante de cette critique. Elle y comprend les suppléments des trois DVD subdivisés, expliqués et commentés.

Indiana Jones and the Raiders of the Lost Ark
Nouvelle présentation par Steven Spielberg et Georges Lucas: entrevue avec les deux collaborateurs qui nous montrent ici que cette production trottait dans la tête de Spielberg depuis 1977 et comment il a imaginé Indy. C’était d’abord et avant tout un film à petit budget (très surprenant) et ils nous expliquent comment ils ont réussi à faire de ce film d’aventures un succès géant parmi le monde entier. Cette entrevue est présentée avec des images datant de son année de tournage en 1980.
Hommage à la trilogie sur le plateau du « Kingdom of the Crystal Skull » (2008): Retour sur la trilogie avec des entrevues entre autres avec Frank Marshall, le producteur associé de Spielberg et Lucas, qui nous explique comment sortir du lot quand on est pris entre les deux plus gros producteurs de ce monde. Entrevue également avec les acteurs qui ont participé à la trilogie, comment voyait-il ces films, car, ils étaient tous très jeune à l’époque et ils ne voyaient pas l’ampleur de ces productions. Tous, racontent leur scène préférée que les spectateurs n’oublieront jamais. Ces entrevues ont été tournées sur le plateau du nouvel Indiana Jones.
Le mystère du visage fondant: À cette époque les effets spéciaux demandaient plus de travail. Le visage qui fond à la fin du film était du jamais vu! Les collaborateurs expliquent comment ils ont réussi à en faire un effet spectaculaire pour le temps.
Serpents grouillants! Scénario/maquette du puits des âmes: Maquette d’une partie du film tout en action.
Galerie photo et démonstration du jeu LEGO Indiana Jones: The original Adventures.

Indiana Jones and the Temple of Doom
Nouvelle présentation par Steven Spielberg et Georges Lucas: Les deux amis producteurs avaient conclu une entente de produire trois films. Ils ont donc décidé de ne pas faire de la trilogie une suite comme bien des productions. Ils pouvaient donc, réaliser une suite plus audacieuse, car il n’y avaient pas de rapport entre les films. Finalement, le produit fini, ils se sont rendu compte que plusieurs scènes dites “audacieuses » avaient déjà été réalisées par d’autres auparavant. Commentaires des deux producteurs.
Petites bestioles: tourné en images, ce supplément nous montre que les serpents et les bestioles du film, comme les rats, étaient tous réels! Comment ils ont fait pour apprivoiser toutes ces bêtes hideuses, surtout les acteurs! Commentaires des acteurs et des producteurs. Vous avez le choix ici de voir les images avec des “Pop-up”, c’est à dire, avec des anecdotes au bas de l’écran.
Découvrez l’aventure sur le plateau avec Indy: les lieux de tournage. Comme Indiana Jones voyage à travers le monde, ici nous faisons un voyage spécial dans tous les pays du monde où cette saga à été tournée. Présenté avec de belles images de tous ces endroits avec des commentaires bien sûr!
Accrochez-vous à votre chapeau! Scénarios/maquettes de la poursuite en chariots de mine: Maquette de cet extrait du film où les acteurs roulent en chariots de mine.
Galerie photo et démonstration du jeu LEGO Indiana Jones: The original Adventures.

Indiana Jones and the last Crusade
Nouvelle présentation par Steven Spielberg et Georges Lucas: L’histoire n’était pas concrète au début. Spielberg trouvait qu’une simple coupe à trouver n’était pas intrigante. C’est donc avec son entrevue qu’on apprend comment il a imaginé le retour du père d’Indy qui connaît tout du Graal, où l’histoire prend tout son sens et comment il l’a rendue intrigante.
Souvenirs des femmes d’Indy: Entrevue avec Karen Allen, Kate Capshaw et Elsa Schneider, les trois femmes qui ont été au bras d’Harrison Ford pendant cette saga. Leurs entrevues, et comment elles ont aimé travailler pour cette production malgré leur jeune âge à l’époque. Hommage de l’American Films Institute.
Les amis et ennemis d’Indy: Entrevues avec les gens qui ont touché de près ou de loin à cette trilogie pour nous expliquer comment tous les personnages qui entourent l’homme à chapeau ont de l’importance. Malgré le fait qu’il y ait beaucoup de personnages secondaires, ils ont tous une place bien particulière aux côtés d’Indy.
Naissance d’un héros d’action! Scénarios/maquettes de la séquence d’ouverture de la dernière croisade: Maquette du début du film où il est très jeune, mais tout aussi trépidant!
Galerie photo et démonstration du jeu LEGO Indiana Jones: The original Adventures.

Conclusion: en résumé, ceux qui possèdent le coffret de 2003 ne changent rien. Ceux qui ne l’ont pas, c’est une belle opportunité à prix raisonnable, malgré le manque de suppléments. Mais il faut s’attendre à un nouveau coffret cet automne, avec la sortie du 4e film sur DVD. Ces nouvelles éditions sont offertes à prix bas, Amazon.ca, par exemple, les annonce à seulement 14,99$ chaque! Paramount nous a offert ces DVD pour la simple et bonne raison de préparer le 4e film qui sort le 22 mai en salles, mais, avant d’aller le regarder sur les écrans de cinéma, remettez-vous dans l’action en vous les procurant! Bon visionnement!

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Spécifications générales:
DVD Zone 1 - Paramount
Durée: 115 min / 118 min / 126 min
Format: panoramique 2.20:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais DD 5.1, français et espagnol Dolby Digital 2.0
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes (Raiders Lost Ark / Temple of Doom / Last Crusade / 10:
Film: 7,5 / 7,5 / 8,5
Audio: 7,5 / 7,5 / 8,5
Vidéo: 8 / 8 / 9
Suppléments: 7,5 / 7,5 / 8,5
Présentation et spécifications: 7 / 7 / 8
Global: 8,5/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Breakfast with Scot - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8/10 - Auteur: Jimmy Lewis

breakfastscot.jpgBreakfast with Scot (Déjeuner avec Scot) est une comédie légère qui arbore un thème peu développé et qui me rappelle un peu le film « Trois hommes et un couffin », mais ici version gai, abordant l’homosexualité avec son côté encore tabou dans le domaine des sports. 

Eric (Thomas Cavanagh), un ex-joueur des Maple Leaf de Toronto, aujourd’hui retiré et devenu commentateur sportif, est en relation de couple plutôt discrète avec un avocat, Sam (Ben Shenkman), depuis quatre ans, quand soudainement il devient responsable par l’entremise de son copain, d’un jeune garçon de 11 ans, Scot (Noah Bernett), aux allures plus que flamboyantes, je dirais même porté légèrement à l’exagération. Ce dernier est le neveu de Sam qui doit maintenant le prendre charge temporairement, suite au décès de sa mère junkie, que l’on dit être décédée dans un accident de voiture.  Quant à son père biologique, il vit en Amérique du Sud avec une autre copine, soi disant, dans l’attente d’une opportunité d’emploi. Il devra cependant faire le voyage au Canada pour venir récupérer son fils ainsi que la prime d’assurance de la défunte.

Scot fera vivre des revirements intéressants aux deux tuteurs temporaires tout en faisant prendre réalité à Eric de ce qu’il est vraiment, ce qui est le plus important que ce qu’il projette.  Il fera beaucoup d’efforts et même apprendra à jouer au hockey pour qu’Éric soit charmé, car Scot a très peu envie d’aller vivre à l’étranger avec son père. Des dénouements qui vous feront rire et sauront touchées vos émotions. Ce film explore bien les relations de famille et nous démontre qu’on peut effectivement trouver tout l’amour désiré même quand nos tuteurs (parents) sont un couple gai. En passant ce film est tiré d’une adaptation du roman de Michael Downing. À vous de tirer vos conclusions, mais je garantis que vous aimerez.

Vidéo : Mongrel Média a décidé de garder ici le format 2 :35 panoramique sur format 16X9.  Les images sont d’excellentes qualités, les couleurs sont détaillées et vives. C’est un film qui mérite d’être regardé sur grand écran pour apprécier sa teneur.

Audio : Sous la rubrique SETUP on a droit à 3 trames sonores, la première de qualité Dolby numérique 5.1 en langue anglaise et les deux autres numérisés simplement en Dolby Surround 2.0 anglais et la dernière doublé en français.

Supplément : Quand on débute le DVD une bande-annonce est joué autrement le DVD ne contient aucun autre supplément.

Conclusion : Un film pour toute la famille qui enseigne les bonnes valeurs sans être moraliste. D’ailleurs beaucoup de gens devrait prendre exemple du message convié, ceci ne pourrait qu’augmenter l’acceptation du milieu gay dans la société.  Je vous recommande ce film pour son côté léger sans être pour autant trop stéréotypé.  Asseyez vous en famille avec un bon popcorn au beurre et bon cinéma.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Mongrel Metropole
Durée: 95 min
Format: panoramique 2.35:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais DD 5.1, anglais et français DD 2.0
Sous-titres: CC

Notes:
Film: 8/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8,5/10
Suppléments: –/10
Présentation et spécifications: 8/10
Global: 8/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Charlie Wilson’s War - Zone 1 (Disponible sur Amazon.ca)
Note globale: 7/10 - Auteur: Jimmy Lewis

charliewilson.jpgCharlie Wilson’s War est basé sur le livre de George Crile et adapté pour l’écran par le scénariste Aaron Sorkin qui relate l’histoire vraie de ce représentant du Congrès Américain du Texas, Charles Nesbitt Wilson dit Charlie Wilson (Tom Hanks), reconnu dans le milieu comme un bon vivant aux multiples scandales. Ce député du Congrès qui mène au début des années 80, en collaboration avec le département des fonds secrets de la CIA, une des plus larges opérations (Opération Cyclone) pour alimenter en armes les Moujahids Afghans à combattre contre l’invasion soviétique. 

Les déboires amoureux et scandaleux du député ainsi que les difficultés rencontrées seront nombreux, ces périples seront intensifiés l’histoire de ce film.  Parmi ce tumulte, le Député prendra connaissance de la situation afghane après qu’une de ces anciennes richissimes amies, Joanne Herring jouée par Julia Roberts, prendra soin d’organiser pour son ami une visite sur le terrain Afghan oppressé par les déboires d’une guerre contre l’invasion soviétique qui n’en finit plus.  Faute de fonds, les Moujahids sont mal équipés et ne viennent pas à bout des hélicoptères et des troupes ennemies qui anéantissent leur peuple.  Charlie Wilson, reconnu comme un homme qui tient ses promesses, à son retour de voyage en Afghanistan, ébranlé par le drame et le manque d’attention qu’on accorde à ce peuple, entreprendra une relation avec un agent de la CIA, Gust Avrakotos (Philip Seymour Hoffman (Truman Capote, 2005)) qui  dans un jeu de rencontres et d’alliances secrètes avec le Pakistan, Israël et l’Égypte réussiront à faire débloquer les fonds nécessaires pour équiper les Afghans d’armes antiaériennes pour combattre contre l’envahisseur soviétique. Ce que Charlie Wilson a entrepris au début en débloquant un support monétaire de 540 millions de dollars et qui c’est soldé à sa toute fin par une augmentation budgétaire de plusieurs millions de dollars supplémentaires permettra aux troupes Afghanes de finalement prendre l’avantage dans cette guerre sauvage.

Vidéo: les images sont nettes et précises. De format anamorphique (1.85 :1), adapté pour écran 16/9.  Je n’y trouve rien à redire ou de déplaisant autre que, pour la réalité, on a dû utilisez des séquences tirées d’archives, de bulletins de nouvelles télés.  La qualité de ces images ne peut certes être en haute définition, mais cela n’enlève rien à sa qualité.

Audio: trois pistes sonores Dolby Digital 5.1 dans les langues courantes auxquelles nous sommes habitués, soit l’anglais, le français et l’espagnol.  Le film a beaucoup de dialogues et il y a peu d’effets sonores qui sollicitent en général les enceintes arrière.  Les sous-titres dans les mêmes langues sont aussi offerts.

Suppléments: deux documentaires, l’un de 17 minutes « Making of »  consiste d’entrevues standard avec les acteurs, producteurs, directeurs, scénaristes et d’autres qui sont impliqués à la réalisation du film.  Le deuxième « Who is Charlie Wilson? », d’une douzaine de minutes met en évidence qui est le vrai Charlie Wilson et Joanne Herring, par de petites entrevues et segments d’une émission américaine « 60 Minutes ». Malheureusement peut-être un peu décevant de ne pas en apprendre davantage sur l’homme lui-même et de son rôle.

Conclusion: un moment de l’histoire qu’on pourra mieux comprendre par ce film. Des acteurs dans un jeu juste, des performances impeccables à part de la perruque que Julia Robert porte au tout début du film sera vous faire rire ou vous fera peur, bien sûr elle ne fait qu’interpréter l’image juste que devait à cette époque avoir le personnage de Joanne Herring qu’elle incarne très bien. Philip Seymour Hoffman a une présence à l’écran tel le grand acteur qu’on lui connaît.  Tom Hanks, je le trouve vieilli physiquement, il incarne son rôle de Texan aux allures de simplicités et de convivialités de façon remarquable.  Toujours aussi attachant à l’écran que dans ses performances antérieures, La Ligne Verte, Le Terminal, Les Sentiers de la Perdition, etc.  Un film qui ne lui vaudra pas de statuette aux Oscars, mais tout de même digne de ses meilleures performances.  Je vous souhaite un bon cinéma. Ce film est une page sur l’histoire qui vous permettra de mieux comprendre les conflits que ces peuples endurent depuis des années.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Universal
Durée: 102 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 7,5/10
Audio: 7/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: 6/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 7/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Bionic Woman: Volume 1 - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 6,5/10 - Auteur: Stéphane Vachon

bionicwoman1.jpgLa mode de réinventer une ancienne série télé est maintenant bien ancrée dans les habitudes télévisuelles.  Il faut dire que les producteurs d’aujourd’hui ont souvent de bons souvenirs des séries qu’ils affectionnaient étant plus jeunes et l’idée de mettre au goût du jour une série à succès, avec les moyens techniques d’aujourd’hui, est très alléchante à leurs yeux.  Après le succès de « Battlestar Galactica », le producteur David Eick s’attaque maintenant à « The Bionic Woman » qui remonte à 1976.  Après une courte saison sur le réseau américain NBC, voici donc le mini coffret « Bionic Woman Volume One » qui réunit les huit épisodes diffusés à ce jour.

L’idée de base demeure sensiblement la même, c’est-à-dire, celle d’une jeune femme, Jaime Sommers (interprétée par l’actrice britannique Michelle Ryan) qui, suite à un accident de voiture, est gravement blessée.  Son fiancé Will Anthros (Chris Bowers), qui fait de la recherche en robotique pour une mystérieuse agence nommée « The Berkut Group », décide de la sauver en lui greffant des membres (un bras droit et les deux jambes) et des organes (une oreille et un œil) robotisés.  Petite nouveauté pour cette version, son sang contient également des petits robots miniatures nommés « anthrocytes » qui peuvent accélérer la guérison de son corps de manière foudroyante, ce qui n’est pas sans rappeler les « nanites » de « Star Trek » ou de plusieurs autres séries du genre.  Bien sûr, l’organisme secret qui finance les recherches va essayer de convaincre Jaime de se joindre à eux et elle va finalement accepter, mais à la condition qu’elle puisse avoir suffisamment de temps pour s’occuper de sa jeune sœur Becca (Lucy Hale) dont elle a hérité de la charge après la mort de leurs parents.

Le plus gros problème avec cette nouvelle version, ce sont les nombreux changements qui semblent avoir eu lieu en cours de route.  Par exemple, le nombre de producteurs qui ont participé à cette série en y apportant leur vision et qui ont finalement quitté la production est impressionnant.  Les nombreux scénaristes ont donc du suivre les changements dans le concept de la série du mieux qu’ils le peuvent, mais cela parait à l’écran, car les personnages avaient certains traits de caractère dans un épisode et dans le suivant, ils agissent bien différemment comme si rien n’était.  La crédibilité des personnages était donc fortement atteinte et les scénarios semblaient aller dans tous les sens.  Le remplacement de l’actrice qui jouait Becca, à la demande du studio, n’a sûrement pas aidé, car il a fallu reprendre plusieurs scènes, surtout à cause du fait que ce personnage avait perdu sa surdité en même temps.  À mon avis, on aurait dû conserver ce handicap, car cela créait un bon contraste avec les implants bioniques de sa grande sœur qui devait pourtant maintenir le secret absolu sur ses nouvelles capacités, même avec sa petite sœur.  De plus, à cause de ce changement, un épisode en entier a même dû être annulé même si le tournage de ce dernier était déjà terminé. 

Au début, la série semblait avoir un ton assez sombre, voir réaliste, et on devinait que les principaux personnages, comme de celui de Sarah Corvus (Katee Sackhoff de « Battlestar Galactica ») et celui de Antonio Pope (Isaiah Washington de « Grey’s Anatomy »), avaient des personnalités assez complexes qui méritaient d’être approfondies, mais voilà, quelques épisodes plus tard, il fallait oublier tout ça, car leurs personnages étaient maintenant devenus stéréotypés et banals.  Même la femme bionique elle-même a semblé avoir perdu de son « indépendance » qui avait pourtant été mise en évidence lors de premier épisode.  De plus, le studio avait des exigences assez particulières et on voulait que Jaime Sommers face preuve de ses nouveaux talents le plus vite possible.  Jaime accepte donc sa nouvelle condition très rapidement, et malgré le fait qu’elle a de sérieux doutes au sujet des motivations de son fiancé et du groupe Berkut, elle passe de serveuse dans un bar (!) à agente secrète en quelques jours seulement.  Techniquement, ce n’est guère mieux, car les changements de dernières minutes ont également influencé la qualité des trucages visuels et les animations faites par ordinateur ne sont pas très réussies, ce qui est un peu surprenant pour une série du genre.

Vidéo: Avec seulement quatre épisodes par DVD et peu de suppléments, l’encodage vidéo de « Bionic Woman » est tout à fait réussi.  L’image au format 16:9 (ratio 1.78:1), optimisée pour les téléviseurs à écran panoramique, est effectivement bien rendue.  Il faut dire qu’étant donné que cela était prévu pour une diffusion en haute définition, le transfert numérique de l’image pour la création de ces DVD est donc bien aisé à faire et cela donne un résultat plus que satisfaisant.

Audio: L’encodage audio est également bien réussi, car la seule piste offerte est en anglais au format Dolby Digital 5.1.  Les effets d’ambiances sont donc assez bien rendus et la qualité générale de cette piste est très bonne.  On a également la possibilité de visionner deux bandes de sous-titres, soit une en anglais et l’autre en espagnol, mais malheureusement, il n’y en a pas en français.

Suppléments: La qualité des suppléments inclus dans « Bionic Woman Volume One » est tout à fait déplorable et cela fait nul doute que leur présence est seulement due au besoin d’avoir de quelque chose à écrire sur la pochette de ce minicoffret.  On retrouve donc sept petits vidéos promotionnels, d’une durée de moins de deux minutes chacun, dont le contenu tombe dans la catégorie : « On est tous bon, mais on n’a pas le temps de vous le montrer ».  Visiblement conçus pour la télévision, on n’a même pas pris le soin d’enlever l’horaire de diffusion qui apparait à la fin des extraits et on a donc tout à fait l’impression de regarder de simples publicités.  On a droit à « The Making of the Car Crash », « Real-Life Bionics », « The Stunts » et quatre « Profiles » : David Eick (Producteur), Michelle Ryan (Jaime Sommers), Katee Sackhoff (Sarah Corvus) et Miguel Ferrer (Jonas Bledsoe).  Avec une durée aussi courte, on effleure donc à peine le sujet et on y apprend bien peu de choses.  Tous ces vidéos sont au format 16:9 non optimisé, en anglais (Dolby Digital 2.0), avec sous-titres anglais et espagnol.  Heureusement, il y a également le commentaire beaucoup plus instructif de David Eick qu’on peut retrouver sur le premier épisode et qui vient donner un peu de contenu aux suppléments.  Ce dernier ne se gêne pas pour mentionner les divergences d’opinions entre les producteurs qui ont nui au développement de la série et surtout, il ne semble pas trop enthousiasmé des changements que le studio leur a imposés.

Conclusion: Avec des trous béants dans le scénario et des demandes de changements parfois inutiles, la qualité de la série en a souffert, de même que ses cotes d’écoute.  Même si la série n’a jamais été officiellement annulée par NBC (d’où le « Volume One » dans le titre), c’est tout comme, car elle ne revient pas la saison prochaine et d’ailleurs, le coffret DVD pour la région deux (R2) va s’intituler « The Complete Series », ce qui ne laisse planer aucun doute.  Par contre, on est en droit de se demander qu’est-ce qu’il serait arrivé à cette série si le studio lui avait laissé pleine liberté?  Aurait-elle pu s’améliorer au point de surmonter ses problèmes et de devenir un produit de bonne qualité?  Est-ce que la télévision généraliste ne serait pas en train de se tirer dans les pieds en ne laissant pas la chance au coureur?  Ce mini coffret aurait pu être une bonne manière de nous démontrer cet état des choses, mais on est complètement passé à côté.  Il y avait pourtant beaucoup de scènes coupées et même un épisode entier qui auraient pu se retrouver dans les suppléments, mais, comme pour la série, on a agi bien rapidement et on sent que le travail a été bâclé.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Universal
Durée: 338 min
Format: panoramique 1.78:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC) et espagnol

Notes:
Film: 6/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8,5/10
Suppléments: 6/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 6,5/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Sweeney Todd: 2-Disc Edition - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 9,5/10 - Auteur: Alexandra Noël

sweeneytodd.jpgVoici la sixième collaboration entre Johnny Depp (Pirates of the Carribeans I,II,III) et Tim Burton (Charlie and the Chocolate Factory) qui cette fois nous offre un drame musical, Sweeney Todd, édité chez DreamWorks - Paramount, une adaptation de la célèbre pièce théâtrale du même nom qui joue sur Broadway. Légendaire, pour avoir gagné 8 Tony Awards, Sweeney Todd est divertissant au lieu de macabre. Pour la première fois, nous pouvons entendre Johnny Depp chanter, et c’est un franc succès, car, la musique et les chansons interprétées par les acteurs en version originale écrites par l’auteur Stephen Sondheim, donnent des frissons. Il ne faut pas oublier de mentionner que les maquillages et les costumes d’époque, donne un style magnifiquement sombre aux acteurs. Sweeney Todd n’est pas un film pour les amateurs de film d’horreur. Bien qu’il y ait bien du sang, il faut s’attendre à un tout autre genre de drame. Un drame, une comédie, avec un soupçon de poésie, m’a tout à fait conquis.

Coproduit par Warner Bros Pictures et DreamWorks Pictures, Sweeney Todd est Johnny Depp, un homme injustement incarcéré qui jure de se venger entre autres à cause des conséquences terribles que ce châtiment à eu sur sa femme et sa fille, qui lui ont été enlevées par le juge Turpin (Alan Rickman) qui, à mon sens, aurait aimé le voir élaborer son rôle un peu plus. À sa sortie de prison, ou il a croupi pendant quinze ans, il devient le barbier diabolique de Fleet Street qui ouvre la gorge de ses clients “homme” avec son rasoir,et  Mrs. Lovett, étant sa complice secrètement amoureuse de lui, cuisine notamment des tartes à la chair humaine. Tous les acteurs y joue un rôle percutant qui ne donne pas sa place et qui on tous un lien avec Sweeney Todd qui a soif de vengeance. Notamment, Timothy Spall (Harry Potter), incarnant l’associé du juge Beadle Bamford, le barbier rival de Todd, Sacha Baron Cohen (Borat), qui est tout simplement flamboyant, et plusieurs autres tous géniaux.

Dans cette spécial édition, nous y trouvons deux disques qui feront un grand plaisir à tout ceux qui désir en connaître plus sur cette majestueuse création théâtrale.

Audio: Ce DVD est offert en version français, anglais et espagnol ambiophonique, dolby numérique 5.1. Je conseille de l’écouter en anglais, car les chansons ne sont pas traduites, donc le film est plus fluide. Les paroles sont seulement en sous-titres. Pour ceux-ci, ils sont disponibles en français, anglais et espagnol. Les sous-titres anglais sont pratiques si on veut tout saisir des paroles.

Vidéo: Tim Burton  nous offre toujours des films avec une image qui sort de l’ordinaire.Cette fois-ci, c’est en version panoramique adaptée pour les télés 16:9 que vous pourrez voir le sang des victimes en un rouge -orangé vif sur un fond presque noir et blanc, qui colle au 19e siècle.

Suppléments: Disque 1:
 Le film et un spécial: en coulisse avec Johnny Depp, Tim Burton et sa femme Helena Bonham Carter sur leur collaboration avec du métrage sur les répétitions les séances d’enregistrement et davantage! (s.-t. fr)

Disque 2:
 - Sweeney Todd Press conference (Novembre 2007)
- Sweeney Todd est vivant: La véritable histoire du barbier (s.-t. fr). Nous laisse sur notre faim en nous racontant l’histoire qui faisait peur aux enfants turbulents, et ce, bien avant le bonhomme sept heures. Tout en image et racontée par des historiens, l’histoire est tout autre que le film en tant que tel.
- Chaos musical: L’oeuvre de Sondheim (s.-t. fr) Pour une première fois Tim Burton  nous montre que c’est possible de transformer une pièce de théâtre en long métrage sans changer quoi que se soit, surtout par rapport à la musique et aux paroles de ces chansons ténébreuses.
-Le Londres de Sweeney (s.-t. fr) Histoire de Londres au 19e siècle, racontant les classes de gens qui y vivaient, des bourgeois aux voleurs, et ce que Sweeney Todd aurait vraiment vécu étant jeune dans cette partie du monde où il assistait à des pendaisons morbides. On y retrouve également de très belles prises de vue de Londres des années 1700.
-Le tournage (s.-t. fr) Entrevues avec les réalisateurs, les acteurs racontant des anecdotes du tournage.
-Grand guignol : une tradition théâtrale (s.-t. fr) Grand Guignol, le petit théâtre à Paris où étaient présentées des pièces très violentes et on compare donc les pièces du temps à celles de Sweenwy Todd qui se mérite une place bien méritée dans Grand Guignol.
-Conception pour un diabolique barbier (s.-t. fr) Entrevue avec ceux qui ont créé les costumes, ceux qui ont imaginé les décors et ont y constate que tout c’est fait dans la simplicité.
-Un métier sanglant (s.-t. fr) Entrevue avec Neal Scanland et ceux qui touchent de près ou de loin la conception du maquillage et surtout celle du sang. Comment ils arrivent à faire expulser autant d’hémoglobine dans ce film. Disons que j’ai mieux dormi après avoir vu ce reportage.
-Interview Moviefone Unsripted avec Tim Burton et Johnny Depp (s.-t. fr) Réponse de l’acteur et du réalisateur des questions posées par des gens du public.
-The razor’s refrain / chanson
-Galerie de photos et la bande-annonce.

Conclusion: Sweeney Todd, The Demon Barber of Fleet Street , est une mise en scène splendide, pas surprenant venant de Tim Burton, pensons à Sleepy Hollow. Le sang coule énormément, mais c’est filmé d’une si belle manière que finalement, l’effet est moindre. Jugée “gore”, l’oeuvre en soi n’est pas si macabre si on oublie la multiplication des morts et du sang à profusion, la poésie est très présente. Le générique de début est sympathique et nous rappelle que ça vient de l’univers de Burton. Le dicton de Sweeney Todd: “Ne jamais oublier. Ne jamais pardonner”. Un grand film à voir absolument et à se procurer aussi, car, en plus d’être excellent,le DVD se fera une place bien particulière au travers de vos nombreuses pochettes DVD, car, celle-ci est très intéressante.Représentative du film avec une pochette au contour gris argenté, reflétant les lames de Sweeney Todd. Un film musical audacieux à ne pas manquer!
Réservé aux 18 ans et plus.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Paramount
Durée: 116 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 9,5/10
Audio: 8,5/10
Vidéo: 9/10
Suppléments: 9/10
Présentation et spécifications: 9/10
Global: 9,5/10

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Cloverfield - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7,5/10

cloverfield.jpgAprès avoir créé un des plus grands mystères cinématographiques de l’année 2007, dispersant ici et là quelques bribes d’informations savamment distillées, le fameux « Projet Cloverfield : 1-18-08 » est enfin arrivé au grand écran en janvier 2008. Et si le film a fait parler de lui à sa sortie, et pas uniquement pour son histoire comme nous le verrons plus loin, j’ai plutôt eu l’impression d’un pétard presque mouillé. D’ailleurs, 90% de ses 80 millions de box-office ont été réalisés sur ses trois premières semaines d’exploitation, dont 65 millions les dix premiers jours. Autant dire qu’il a été plutôt vite oublié.

Puis Paramount crée une nouvelle surprise deux mois après la sortie du film en annonçant sa disponibilité sur DVD exactement trois mois après le grand écran. Il faut savoir que les sorties DVD sont en général planifiées au moins trois à quatre mois avant la date choisie. Force est de constater que quelqu’un a souhaité voir Cloverfield beaucoup plus vite sur les tablettes. Tant mieux diront la plupart d’entre nous, car le film vaut d’être vu, c’est certain. Mais vaut-il tout ce remue-ménage?

En fait, Cloverfield est l’histoire d’une bande vidéo extraite d’un caméscope (même si on dit avoir retrouvé une carte mémoire SD au début du film…). Cette bande fait désormais partie des nombreuses pièces qui ont été récupérées par le gouvernement américain après un grave incident sur l’île de Manhattan, à New York. Elle serait la meilleure preuve de ce qui est arrivé dans cette nuit du 22 au 23 mai. Tout commence tranquillement alors que nous nous immisçons dans la vie des frères Hawkins, Rob (Michael Stahl-David) et Jason (Mike Vogel). Ce dernier, aidé de son amie Lily (Jessica Lucas) et de quelques autres, prépare une fête pour son aîné qui part travailler au Japon. Le meilleur ami de Rob, Hud (T.J. Miller) est chargé de filmer toute la soirée. Mais personne ne s’imagine alors la terrible soirée que ce sera.

Alors que les deux frères discutent à l’extérieur, sur le balcon, de fortes détonations se font entendre au loin. Rapidement, des quartiers entiers s’éteignent et une immense explosion détruit des immeubles, projetant dans le ciel des éléments destructeurs. Tout le monde se précipite dans la rue. C’est alors que surgissant de la nuit illuminée de feu, la tête de la Statue de la Liberté s’abat violemment sur le bitume devant des dizaines de personnes affolées. Le ton est donné et la fuite ne s’arrêtera plus. Quelque chose de très gros détruit la ville et les négociations ne semblent pas faire partie de son programme.

La principale, et résolument très créatrice, idée de ce film est son déroulement entièrement bâti à partir du film tourné par le caméscope. Aucune autre prise de vue n’y est utilisée. C’est d’ailleurs ce qui a suscité quelques problèmes lors de la projection en salles, certaines personnes ne supportant pas le mouvement parfois très irritant de l’image, même si le film en lui-même (sans générique) ne dure que 77 minutes. Mais comme nous le verrons dans les suppléments, cela ne veut pas dire que le film est un « petit budget », même s’il est évalué à « seulement » 30 millions $US, auxquels je rajouterais certainement 10 ou 15 de plus, considérant que la quantité d’effets spéciaux. Au final, on n’est pas là pour se poser des questions : un monstre attaque, on fuit et on essaie de sauver sa peau (et celle des gens qui sont avec nous, si possible). Peu ou pas de sentiments malgré les tristes événements, on ne pense pas à ses blessures et on fonce. En fait, comme le dira un des producteurs, on a essayé de recréer ce qu’un œil humain pourrait observer dans un tel événement. D’une certaine façon, on peut dire que c’est assez réussi.

Vidéo: soyons clairs dès le départ : l’image provient bien d’un caméscope, mais de grande qualité. Mais on n’a pas ménagé le matériel, surtout lors de la fuite. Mouvements brusques, poussières, chocs divers, rien n’est mis de côté. Résultat : si en général on distingue relativement bien le contenu des scènes, parfois, c’est tout le contraire, et de façon bien logique. Mais malgré une histoire qui se déroule entièrement de nuit (à croire que c’est une habitude pour ce genre de film), on manque rarement les éléments. Les effets spéciaux étant en plus d’une grande qualité, on obtient au final une très bonne définition vidéo, compte tenu de l’environnement.

Audio: Paramount nous propose les trois pistes habituelles, anglais, français et espagnol, en Dolby Digital 5.1. Elles sont tout à fait appropriées avec le genre du film et ses effets sonores percutants. On peut malgré tout parfois manquer une réplique ou deux, puisqu’il ne faut pas oublier que, techniquement, le son ne provient que du micro du caméscope. Bien entendu, le montage limite ce problème en permettant la plupart du temps une compréhension complète des dialogues. Des sous-titres dans les mêmes langues sont aussi offerts.

Suppléments: tout ce que vous vouliez savoir sur le tournage de Cloverfield… ou presque. Ainsi, répartis sur trois documentaires principaux, les principaux intervenants, dont le réalisateur Matt Reeves et le producteur J.J. Abrams, ne sont pas avares en renseignements techniques. Et c’est là que l’on s’aperçoit rapidement de la complexité de la tâche. New York? Pas vraiment (seulement quelques plans). Plutôt des studios en Californie (Paramount, Warner, etc.) et des rues à Los Angeles. Et que dire des scènes de destructions? De la poudre aux yeux magistrale. Mais je vous laisse découvrir ce côté caché et toujours impressionnant. Rajoutons-y une piste de commentaires du réalisateur, des scènes supprimées de peu d’intérêt, des scènes ratées et surtout deux fins différentes parfaitement inutiles (dans le genre grosse tromperie sur le nom). Pour terminer cette section, des éléments supplémentaires devraient être accessibles via un site Internet mentionné dans les suppléments. Mais j’imagine que le site sera ouvert au moment de la sortie du DVD en magasin, car il ne fonctionnait pas lors de mon passage.

Suppléments cachés (mise à jour): à partir du menu des langues, surligner “espagnol” dans  les sous-titres, puis flèche à droite. Un symbole d’hélicoptère apparaît sur l’image de gauche. En le validant, on accède à une vidéo de gags pendant le tournage.

Ensuite, dans la page de sélection des scènes, recherchez la scène 10 et faites flèche vers le haut, Un “X” apparaît.  en le validant, on accède à une scène brute du tournage dans le métro.

Enfin, la partie la plus complète, se trouve toujours dans la page de sélection des scènes. Choisir la partie “13-16″, la valider et attendre 1 minute 17 secondes. Après ce délai, un nouveau chapitre 17 est disponible. Amusez-vous dans cette page à y trouver encore plusieurs vidéos cachées.

Conclusion: même si ce film ne fera pas partie de mon Top 10, je dois bien avouer qu’il est plutôt intéressant, surtout après avoir vu le travail complet du réalisateur dans les documentaires des suppléments. La magie du cinéma nous surprendra encore longtemps. Les acteurs font plus de la figuration que du jeu, la majeure partie des scènes nécessitant qu’ils soient confrontés à des éléments externes plutôt dévastateurs. Quant à l’effet « montagnes russes » des images, il faut bien avouer que si votre écran fait moins de 50 pouces, il devrait être grandement atténué, pour notre confort. Bref, si vous ne connaissez pas Cloverfield, je recommande son visionnement, en attendant une version haute définition pour éventuellement l’apprécier un peu plus.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Paramount
Durée: 84 min
Format: panoramique 1.78:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+CC), français et espagnol

Notes:
Film: 7,5/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 7,5/10

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P2 (DVD)

P2 - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7/10 - Auteur: Martin Beaulieu

p2.jpgDans la catégorie des films de suspense, plusieurs classiques restent dans nos mémoires, on n’a qu’a penser à Jaws, Saw, Psycho, etc. Distribué par Seville, on tente de nous vendre P2 comme étant parmi un film de cette catégorie… Cette première réalisation de l’acteur Franck Kahlfoun (Haute Tension, Snowboarder), nous propose un suspense de 98 minutes avec comme acteurs Rachel Nichols (Dumb and Dumberer, The Amityville Horror) et Wes Bentley (Ghost Rider, American Beauty).

La veille de Noël, Angela doit terminer un contrat et rester un peu plus tard au bureau. Alors que tous sont partis depuis quelques heures, Angela décide également d’aller rejoindre sa famille pour Noël. Malheureusement, sa voiture ne démarre plus et le gardien de sécurité Tom (Wes Bentley) tente de lui venir en aide. Mais il s’avère être un individu aux prises avec de sérieux problèmes émotionnels et décide de garder Angela avec lui pour le réveillon. Ligotée et seule avec son ravisseur, Angela tentera par tous les moyens possibles d’échapper à son kidnappeur.

Audio: on nous propose sur ce disque trois versions, tel qu’anglais et français 5.1 ainsi qu’anglais 2.0. À première écoute je croyais fortement à une piste audio non pas 5.1, mais 2.0 dolby surround (autant en anglais qu’en français). Par contre, je dois avouer que l’écoute avait été faite à un niveau sonore relativement bas (écoute nocturne). J’ai refait l’écoute du film le lendemain à un volume élevé et je dois dire que l’image stéréo que j’avais en tête est disparue. Il faut néanmoins ajuster les paramètres (augmenter les volumes) des enceintes arrière et du caisson de grave pour en percevoir les effets ambiophoniques. Dans la version française, les dialogues sont cependant ultras précis, mais pour les effets d’actions et la musique rien de très spectaculaire.

Vidéo: le format vidéo proposé est le 1.78, donc adapté pour les écrans 16 :9. Évidemment, les images sont sombres, ternes et froides (pour rester en lien avec le sujet du film, soit un stationnement souterrain). Par contre, les prises de vues et les scènes d’actions sont claires et bien présentées à l’écran. Rien d’exceptionnel au niveau de la qualité, mais le travail réalisé est bien fait.

Suppléments: quatre suppléments se retrouvent sur ce disque. Filmmakers’ Commentary, qui est en fait les commentaires du réalisateur sur l’ensemble du film. A New Level Of Fear (12 minutes), nous présente la vision des acteurs et réalisateurs sur le film. Design Terror (5 minutes) nous montre le secret de certaines scènes. Et pour terminer Tension Nouveau (3 minutes) qui se veut une introduction au film. Malheureusement uniquement en anglais, ces suppléments sont quand même assez captivants.

Conclusion: malheureusement inspiré d’une histoire vécue, soit celle d’une femme à Paris qui a été piégée dans un stationnement, P2 nous tient en haleine du début à la fin. Cependant, le film renferme certaines faiblesses telles que la musique rétro, le codage audio un peu déficient, l’histoire remplie de clichés et le jeu des acteurs plutôt faible, il n’en reste pas moins que dans son genre (film de suspense) il est quand même bien. Évidemment, plusieurs scènes nous font sursauter et le sang coule à flot par moment. Classé 13 ans et plus pour violence et avec raison, car certaines scènes sont plutôt dignes de films d’horreur. À moins d’être amateur de ce genre de film, il y a plusieurs nouveautés sur les tablettes plus intéressantes.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Séville
Durée: 98 min
Format: panoramique 1.78:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais et français DD 5.1
Sous-titres: anglais

Notes:
Film: 7/10
Audio: 6/10
Vidéo: 7/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 8/10
Global: 7/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

The Kite Runner - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8,5/10 - Auteur: Jimmy Lewis

kiterunner.jpgPréambule de l’auteur Khaled Hosseini : Ce film, The Kite Runner (Les cerfs-volants de Kaboul) est inspiré de mon livre.  Il raconte l’histoire de deux garçons inséparables depuis la naissance, dont la vie est bouleversée par la guerre, par le chaos et par des fautes personnelles.  Ce film porte sur la famille et sur l’amitié, mais témoigne aussi de la puissance de la littérature et de son pouvoir de changer des vies. Aujourd’hui, l’Afghanistan est un pays à la croisée des chemins. La pauvreté et la souffrance extrêmes sont présentes, mais aussi l’espoir. Cet espoir repose principalement sur le travail des O.N.G qui fournissent de l’aide humanitaire, de l’éducation, des initiatives d’alphabétisation et de la formation.(sic)

Dans cette magnifique adaptation que Marc Forster a fait du roman de Khaled Hosseini on y retrouve beauté, honnêteté et une réalité fâcheuse de notre monde moderne.  Un film qui m’a beaucoup touché, au moyen d’une vérité parfois cruelle, de ses images choquantes qui sauront à l’occasion, vous faire retrousser le poil des bras.  C’est la beauté d’une amitié entre deux jeunes garçons, l’un provenant d’une famille bien nantie et l’autre, le fils du servant de la maison qui n’a pas le même niveau d’éducation. Il ne sait donc pas lire ou écrire et prend grand plaisir à écouter les histoires racontées par son meilleur ami.  Une phrase touchante du film; quand l’un demande à l’autre jusqu’où irait la fidélité de son amitié.  Le fils du servant lui répond, si tu me demandais de manger de la terre, je le ferais pour te prouver ma fidèle amitié, mais pourquoi me le demanderais-tu ? Une vérité qui nous frappe et aiguise notre sensibilité face à notre propre amitié. 

Malheureusement, Amir, le fils richissime ne sera pas à la hauteur de cette amitié et à plus d’une occasion trahira cette même amitié. Quand Hassan, le fils du servant, se dévouera face à Amir après la compétition de cerfs-volants,  pour honorer son amitié, il décidera de ne pas remettre à de jeunes brigands le cerf-volant remporté par son ami, en dépit d’endurer les sévices qu’on lui affligera, il restera fidèle à son amitié au point même de subir l’acte ultime d’être violé par ces jeunes voyous. Une dure épreuve pour un jeune garçon désirant respecter sa fidèle amitié. Tout ça se déroule devant les yeux du jeune Amir, à la fois lâche et impuissant, dissimulé derrière un escalier.  Il poussera encore plus loin l’audace en demandant à son fidèle ami pourquoi il a mis tant de temps à récupérer le cerf-volant gagnant, sachant très bien ce qui vient de se passer, une telle hypocrisie bouscule nos propres principes. Peu de temps après, hanter par sa propre culpabilité Amir posera un geste encore plus inexcusable et accusera son meilleur ami, Hassan, du vol d’une montre qu’il avait reçue en cadeau de son père lors de son anniversaire pour le seul but de le faire expulser de sa demeure. Certes, la culpabilité dont il est dorénavant affligé, le force à poser ce geste reprochable, au point, où le père d’Hassan, maintenant poussé par la honte de son fils se sent obliger de quitter la résidence du maître.  Peu de temps s’écoule et  l’invasion des Soviétiques est imminente, le père d’Amir étant anticommuniste, forcera la famille à fuir le pays et à se réfugier en Amérique. Ils ne se reverront plus jamais.

Plusieurs années vont s’écouler et parmi les retours en arrière dans lequel le film nous propulse, Amir vit maintenant à San Francisco, il est devenu écrivain et vient à peine de publier son premier livre quand soudainement à son retour à la maison avec son épouse, il reçoit un téléphone important de Kaboul. Un grand ami de son père lui demande de revenir pour prendre soin d’une situation qui demande sa plus grande attention.  Contrer et pousser par son interlocuteur, ainsi que son sentiment de culpabilité antérieure, Amir acceptera de retourner vers sa terre natale qu’il aura bien du mal à reconnaître.  La guerre et l’occupation des Talibans auront bien fait de changer tout souvenir qu’il en avait.  Le périple ne sera pas de tout repos, car il doit maintenant faire face au règne des Talibans, la brutalité et la pauvreté du pays sont visibles. Amir a le sentiment de se retrouver dans un pays étranger qu’il ne reconnaît plus.  Il doit maintenant sauver le fils de son meilleur ami et faire face à la cruauté d’un monde qu’il n’est plus sien.  Un dénouement qui vous surprendra, une volte-face dont on ne pouvait imaginer.  Amir a-t-il finalement trouvé la force, le courage qui n’a jamais démontré auparavant?  A-t-il finalement compris la grande leçon de la vie?

The Kite Runner (Les cerfs-volants de Kaboul) est un film puissant où deux amis, presque des frères seront séparés par une guerre meurtrière et divisés par deux continents jusqu’au jour où l’un devra revenir et tenter de sauver le fils de jadis son meilleur ami.

Vidéo: Paramount - Dreamworks offre le film en version panoramique 2 :35.1 adapté pour format grand écran 16/9.  Le film est très bien monté, les effets aériens sont excellents et d’une belle fluidité. Je n’ai rien à reprocher au transfert.  Les couleurs sont exactes et riches, une belle cinématographie.

Audio: le film contient trois pistes audio Dolby numérique ambiophonique-5.1 : Anglais, français et espagnol.  Cependant, je dois vous aviser que la grande majorité du film est sous-titrée, peu importe la langue que vous sélectionnerez, on a gardé l’intégrité des dialogues dans leurs dialectes originaux.  Les sous-titres sont parfois trop rapides pour notre lecture, un léger défaut à mon point de vue qui nuit au bon visionnement du film.

Suppléments: des extras qui se veulent de bons goûts et qui agrémentent notre discernement du film.  Ils ajoutent une compréhension supplémentaire, nous permettant de mieux saisir la vision de l’auteur et de l’ensemble du réalisateur.  On retrouve, si on le désire, sur une piste sonore supplémentaire tout au long du film, les commentaires de  Marc Foster, Khaled Hosseini and David Benioff.  Puis deux vidéos documentaires, le premier de 14 minutes, « Words from the Kite  Runner» et le deuxième de 24 minutes «Images from the Kite Runner » explorent les différents aspects de la production et les contraintes que le film a occasionnées, deux ajouts bien intéressants.  De plus, ces deux segments en versions sonores anglaises sont sous-titrés dans les trois langues, une rareté qui me fait plaisir.  Ils sont produits en formats 2 :35 et 1 :85 mais non adaptés pour un écran de format 16 :9 malheureusement.  On retrouve une annonce publique de l’auteur que je cite, plus haut, en préambule.  Quelques bandes-annonces de divers films, dont celle du titre lui-même.

Conclusion: du réalisateur qui vous a donné « Finding Neverland » et « Monster’s Ball », The Kite Runner est un film émouvant qui saura toucher tous vos sens et qui mérite d’être vu par tous, surtout par ceux qui ont compris combien une deuxième chance dans la vie est importante.  Les scènes des cerfs-volants sont magnifiques, même si nous savons qu’elles sont générées par ordinateurs, la perspective et la fluidité qu’elles donnent au film sont plus élaborées que je m’y serais attendu, je les ai trouvés très agréables et ont su me plaire.  Je vous recommande ce film sans hésiter et sachez que je ne suis pas un fervent des sous-titres, mais je respecte l’intégrité que cela apporte ici.  Un dernier point en passant, cœur fragile s’abstenir, vos émotions pourraient être mises à rude épreuve.

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 127 min
Format: panoramique 2.35:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 8,5/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8,5/10
Suppléments: 7,5/10
Présentation et spécifications: 8/10
Global: 8,5/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

U (DVD)

U - Zone 1 (Disponible sur Amazon.ca)
Note globale: 7,5/10 - Auteur: Martin Beaulieu

u.jpgIl y a de ces films qu’on attend avec impatience et d’autres qui passent complètement inaperçus. Évidemment, le rôle des studios en est pour beaucoup, Mongrel ne dispose certainement pas du budget des studios hollywoodiens pour faire la promotion de ces films, par contre le fait d’être associé avec des sites francophones, tel que http://www.cinetvdvd.com/ leur procure une certaine visibilité. Il n’est jamais trop tard pour nous proposer des titres, la preuve, “U“de Grégoire Solotareff (auteur-illustrateur jeunesse) et Serge Elissalde (réalisateur de film d’animation) sorti en 2006 arrive au Québec presque deux ans plus tard.

Vivant pratiquement seule dans son château depuis la disparition de ses parents, Mona partage cet endroit en compagnie de Goomi et Monseigneur deux personnages hideux et ennuyeux. Suite à ses pleures, U une licorne apparaît et qui sera pour Mona sa protectrice, et par la force des choses, une amie et confidente. Au fil des ans Mona grandit et comme toute adolescente, elle est préoccupée par son aspect physique. Une famille de musiciens bouffons et bruyants s’installe dans la forêt voisine, et parmi cette troupe il y a Kulka, un charmeur,  qui avec sa troupe apportera de nombreux changements…

Audio: la piste française Dolby 2.0 est de mise pour bien en savourer les détails. La trame sonore est très juste et bien répartie, par contre je trouve les dialogues un peu redondant, car le ton utilisé est sensiblement le même pour tous les personnages. La musique composée par Sanseverino est excellente et parfaitement adaptée au film.

Vidéo: encore une fois, il est impossible pour nous de deviner le format vidéo de ce film, puisqu’il n’est indiqué nulle part sur la pochette. Par contre, on peut facilement affirmer qu’il est optimisé pour les écrans panoramiques. Au niveau vidéo, les images et le montage sont relativement bien amenés. Le rendu visuel est davantage orienté vers le style dessin ou peinture contrairement aux films pour enfants dits numérique et cela lui réussit bien. Par contre, j’aurais aimé voir des couleurs plus « léchées », plus vives.

Suppléments: très peu de suppléments sont offerts sur ce disque, outre la bande-annonce, on retrouve une galerie d’images (18 images) qui est en fait des images prises un peu au hasard tout au long du film. J’aurais aimé voir des commentaires du réalisateur et du scénariste. Il aurait été intéressant pour les jeunes d’avoir des dessins à colorier des divers personnages.

Conclusion: U a connu un énorme succès en France, et je dois dire avec raison surtout pour son histoire triste et lourde amenée de belle façon pour les jeunes. Que dire de la musique de Sanseverino, plutôt “jazzée” et moderne. Peu de films pour enfant peuvent se vanter de toucher un sujet comme l’amour, la mort, la séparation sans tomber dans l’excès et on y arrive parfaitement bien dans cette production. Il se peut que les jeunes enfants trouvent difficile l’adaptation à des images dite « fait à la main » mais on embarque facilement dans cet aspect. En résumé U est un bon film, par contre il n’est peut-être pas fait pour les jeunes enfants, mais plaira certainement aux 5 à 10 ans. Un petit point à souligner, l’accent français dans ce film est cependant assez présent.

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 75 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: français DD 2.0
Sous-titres: anglais

Notes:
Film: 8/10
Audio: 8,5/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: 5/10
Présentation et spécifications: 6/10
Global: 7,5/10

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Human Giant: Season 1 - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8/10 - Auteur: Jimmy Lewis

humangiant.jpgIl s’agit ici de la première saison de Human Giant, une série de huit épisodes de 20 minutes remplies de sketches qui se succèdent à vive allure, un peu à la manière de Monty Python’s, Saturday Night Live et est présenté par la troupe Human Giant : Aziz Ansari, Rob Huebel et Paul Scheer.  Cet ensemble comprend deux disques, un premier comprend les huit épisodes non censurés incluant des commentaires des acteurs et parfois des invités spéciaux. Le deuxième disque présente plus de 2 heures et demie de suppléments incluant les meilleurs moments de leurs 24 heures Marathon présenté sur MTV et MTV 2  entre midi le 18 mai et 19 mai 2007 avec des invités tels : Will Arnett, Micheal Cera, Rob Odenkirk plus des performances musicales du National Mastodon et Ted Leo.

Cette émission a fait son apparition sur MTV le 5 avril 2007 et  sur la prémisse d’avoir plus de 1000 visites sur le site web lors du Marathon de 24 heures, MTV leur promettait une deuxième saison. Ce que le groupe a réussi à obtenir facilement. L’émission a repris les ondes le 11 mars 2008 pour une deuxième saison.  Toujours aussi populaire que durant la première année cette nouvelle saison donne suite au même style de spectacles que la précédente des rires qui se bousculent parfois un peu de ridicule qui ne fait pas mal et des dialogues osés toujours non censurés.  D’ailleurs, un avis sur le boîtier est affiché, langage corse ainsi qu’une mention 14 ans et plus.

Vidéo: Une qualité d’image télé sans plus, car le tout est enregistré en format 16 :9, mais non adapoté pour des écrans panoramiques, ce qui est un peu une nuisance, car on doit accepter des barres noires tout le tour de l’image, à moins de se servir du mode zoom de notre téléviseur si disponible, mais là on n’a pas la définition souhaitée, donc ce n’est pas un avantage.

Audio:  Rien de plus qu’une simple piste d’unilingue anglaise en Dolby Stéréo 2.0

Suppléments:  Là on pourra se régaler, un disque entier de 2 heures et demie.  Les meilleurs moments du Marathon de 24 heures.  Les scènes coupées ou alternatives qui n’ont pas été diffusées, quelques sketches qui n’ont pas été retenus pour la diffusion.  Les bandes-annonces de la saison un et un avant-goût de la saison deux sont inclus. On retrouve un montage de remerciement texte et photos des différents membres de l’équipe de production et pour terminer deux extraits des membres du groupe Crash Test à leur début avant de devenir Human Giant.

Conclusion: C’est un ensemble qui vous procurera du rire garanti si vous aimez ce genre d’humour et davantage si vous aimez le groupe Human Giant.  Le deuxième disque est un ajout majeur qui donne une belle valeur à cet achat.  Vous ne serez pas déçu des extras.

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 160 min
Format: panoramique 1.85:1 non adapté pour écrans 16/9
Audio: anglais DD 2.0
Sous-titres: CC

Notes:
Film: 7/10
Audio: 7/10
Vidéo: 6/10
Suppléments: 9 /10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 8/10

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Désaccord Parfait - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8/10 - Auteur: Jacques Bourdeau

desaccordparfait.jpgMongrel Média présente ici un film européen, “Désaccord Parfait”, centré sur les divergences de moeurs entre la France et l’Angleterre. Les deux personnages principaux, Louis Ruinard (Jean Rochefort) et Alice d’Abanville (Charlotte Rampling) sont associés à la culture française et anglaise respectivement. Les deux se sont pourtant connus en France où Louis Ruinard a réalisé plusieurs films à succès avec comme vedette nulle autre que Alice d’Abanville.

Les deux se sont toutefois séparés de façon abrupte et se sont évités pendant 30 ans. Ils doivent cependant se retrouver maintenant quand Alice d’Abanville, maintenant une vedette du théâtre londonien, doit remettre un prix à celui qu’elle a quitté. Après avoir tenté de fuir le passé, Alice espère limiter le contact au minimum requis, mais finalement, les deux seront réunis bien au-delà de ce que ses plans originaux prévoyaient.

Si le film est nettement européen, autant dans son style que ses accents, les auditeurs québécois reconnaîtront le personnage de Gilbert Carrington. En effet, celui-ci est joué par Raymond Bouchard, vedette québécoise que l’on a vue dans plusieurs productions dont « La grande séduction » et « Lance et compte ».

Vidéo: la vidéo, au format 16:9, présente une caractéristique qui peut être désagréable pour certains. En effet, le menu principal du DVD offre deux bandes vidéo, la française et l’anglaise. Un peu comme le film « Bon cop – Bad cop », le scénario bascule fréquemment de la langue de Molière à celle de Shakespeare. Chacune des bandes vidéos « force » ainsi les sous-titres complémentaires et le disque interdit la désactivation de ceux-ci.

Audio: anglais et français sont utilisés en alternance tout au long du film. De l’anglais prononcé avec l’accent français à l’anglais britannique en passant par le français québécois de Raymond Bouchard, le film présente de tout à la fois.

Suppléments: aucune question à se poser ici, car il n’y a aucun matériel supplémentaire fourni avec le disque.

Conclusion: le film est typiquement européen. Un peu comme « Bon cop – Bad cop » illustrait les contrastes entre Québec et Ontario, « Désaccord parfait » illustre ceux entre la France et l’Angleterre. Les styles d’humour, moeurs, coutumes et environnements sont tous typiquement européens. Le film est autant une occasion de découvrir ces styles différents que de les apprécier de nouveau s’ils sont déjà connus. Les sous-titres forcés et l’absence de suppléments laissent tout de même une note de 8 sur 10.

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 92 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais français et anglais DD 2.0
Sous-titres: anglais et français

Notes:
Film: 8/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: — /10
Présentation et spécifications: 8/10
Global: 8/10

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South Park: Imaginationland - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7,5/10 - Auteur: Alexandra Noël

imaginationland.jpgTout le monde connaît South Park pour ces épisodes et même pour son long métrage South Park: Bigger, longer & uncut. Voici pour les amateurs de ces enfants vulgaires, South Park : Imaginationland (VO), édité par Paramount Home Video, un épisode de South Park diffusé en trois parties au milieu de la saison 11. Ici, Stan, Kyle, Cartman et Butters deviennent des héros après avoir été attaqués par des terroristes. Voilà qu’à ce moment précis, Butters se fait prendre en otage. Imaginationland est en fait un endroit issu de leur imagination, où les méchants et notre réalité se rencontrent.

D’où la fameuse chanson,”Imaginaaaaaaaation……”, à fait son effet, South Park : Imaginationland (VO), est toujours aussi déconnecté, et très sarcastique vis-à-vis bien des personnages de notre réalité, comme, Popeye, Jésus, Alien, Predator, Ronald McDonald et fait référence aussi à Star Wars et au Père Noël. En rassemblant tous ces personnages, et en ayant imaginé toute cette histoire, peu banale, Trey Parker, réalisateur et en collaboration au scénario avec Matt Stone, à fait cette fois de South Park, une trilogie qui sort de l’ordinaire et acclamée par son public adulte et averti.

Audio: pas vraiment d’options audio ici. South Park : Imaginationland (VO) est offert en anglais seulement Dolby surround 5.1 et stéréo. Et, c’est tant mieux, car pour cette série animée, la voix des acteurs principaux est interprétée par Trey Parker et Matt Stone eux-mêmes.

Vidéo: C’est bien sûr qu’on ne peut pas s’attendre à une image à tout casser, c’est quand même juste un dessin animé, mais pour celui-ci, c’est un plein écran 4/3 en couleur quand même bien.

Suppléments: Ce qui est bien ce sont les bonus et les extras sur ce DVD. Nous avons deux épisodes bonus: Woodland Critter Chrismas (épisode 8.14) et Manbearpig (épisode 10.06). Pour les extras, il y a les commentaires des producteurs et créateurs, Matt et Trey, sur la conception d’Imaginationland et comment ils ont imaginé cette trilogie hors du commun, et enfin les Storyboards, particulièrement ennuyants.

Conclusion:  South Park : Imaginationland (VO), édité chez Paramount Home Video, à la côte chez les fans de cette bande dessinée comique. Inventif, loufoque et à la fois très cru, c’est un DVD sans pitié et même après des années de séries télévisées, les réalisateurs n’ont pas épuisé leurs sources et surtout leur “imagination!”

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 65 min
Format: plein écran 4:3
Audio: anglais DD 5.1 et DD 2.0
Sous-titres: aucun

Notes:
Film: 7/10
Audio: 8/10
Vidéo: 6/10
Suppléments: 7/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 7,5/10

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The Jewish Americans - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7/10 - Auteur: Stéphane Vachon

jewishamericans.jpg« The Jewish Americans » est une bonne minisérie de six heures, écrite, produite et réalisée par David Grubin, qui relate plus de 350 ans d’histoire en nous décrivant les différentes vagues d’immigrations juives vers les États-Unis d’Amérique et les difficultés qu’ont eues ces derniers à s’intégrer à la société américaine tout en cherchant à conserver leur héritage religieux.

Au départ, aux yeux des protestants et des catholiques de l’époque, les juifs étaient immédiatement considérés comme diaboliques parce qu’ils ne croyaient pas au Christ.  Tout au long des siècles, ils ont longtemps été le sujet de sarcasmes, de préjugés et de ségrégation, mais pourtant, aujourd’hui, il est difficile d’imaginer la société américaine sans l’apport de la communauté juive, qui a su s’adapter au mode de vie américain sans perdre leur identité, allant même jusqu’à participer aux différents conflits qui ont bouleversé la société américaine.  On y apprend aussi que cette adaptation ne s’est pas faite sans heurts chez les juifs, menant ainsi à la division avec les orthodoxes, et aussi qu’il fallait tenir compte des différentes nationalités d’origine (allemande, polonaise, russe, etc.) et de leur particularité.

Il s’agit d’une bonne production, remplie de documents d’archive et d’interviews, qui a été présentée sur le réseau PBS et qui nous fait immédiatement réfléchir sur les différents conflits raciaux et religieux qui existent en trop grand nombre sur notre planète.  On se rend compte que le processus d’intégration des gens d’une autre religion est un long processus qui ne se fait pas du jour au lendemain et qui apporte souvent son lot de problèmes, mais on y apprend d’autant plus que ces problèmes sont surmontables et qu’à la fin, tout le monde peut y trouver son compte.

Vidéo: Cette série de six heures est présentée en format 16:9 optimisé pour les téléviseurs à écran panoramique.  Malheureusement, on a mis près de quatre heures sur le premier disque et seulement deux heures sur le deuxième, avec seulement dix minutes de suppléments.  Tout au long du premier disque, les effets de la compression sont donc bien visibles.  Cela est un peu mieux sur le deuxième disque, mais on voit que le travail d’encodage a été quand même vite fait, ce qui est un peu triste pour cette production qui est de bonne qualité et qui aurait dû être présentée sur trois DVD au lieu de deux ou, au moins, divisée également entre les deux disques.

Audio: Il n’y a qu’une seule piste audio anglaise, encodée en Dolby Digital 2.0.  Étant donné qu’il s’agit d’un documentaire, on y retrouve bien peu d’effets d’ambiance, mais le montage sonore est bien fait et une piste audio en Dolby Digital 5.1 lui aurait rendu un meilleur hommage.  Comme sous-titre, il y a également qu’une piste CC en anglais.

Suppléments: Il n’y a que trois très courts suppléments dans cette édition et ils sont tous qu’en anglais (Dolby Digital 2.0), sans sous-titre.  Le premier, « Interview with Filmmaker David Grubin » (4 min) est, de loin, le plus intéressant, mais cette interview avec David Grubin est tellement courte qu’elle perd facilement de son intérêt.  Les deux autres, « Jewish Cooking with Gil Marks » (3 min) et « Rosh Hashanah Ceremonial Scene » (3 min) sont moins intéressants, car, en plus d’être trop courts, on y apprend bien peu d’information sur la cuisine ou sur le cérémonial juif.

Conclusion: « The Jewish Americans » est un documentaire qui est vraiment bien fait et très instructif.  Malheureusement, cette édition DVD ne rend pas vraiment hommage à la qualité de cette production, car son encodage vidéo et audio est assez déficient et on y retrouve bien peu de suppléments.

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 360 min
Format: panoramique 1.75:1 adapté 16:9 - Couleur et noir et blanc
Audio: anglais DD 2.0
Sous-titres: CC

Notes:
Film: 7,5/10
Audio: 6,5/10
Vidéo: 7/10
Suppléments: 6/10
Présentation et spécifications: 6,5/10
Global: 7/10

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The Pride of the Yankees: Collector’s Edition - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8,5/10 - Auteur: Martin Beaulieu

prideyankees.jpgDernière année d’existence de ce stade légendaire, le Yankee Stadium a vu de grands noms du baseball y performer. Pour cette édition, Metro-Goldwyn-Mayer nous propose The Pride Of The Yankees Collector’s Edition, un film en noir et blanc de 1942, réalisé par Sam Wood, avec l’excellent Gary Cooper (Sergent York, High Noon, For Whom The Bell Tolls) et Babe Ruth dans son propre rôle.

Le titre proposé est en réalité un hommage à Lou Gehrig. L’histoire de ce film est en fait une biographie de ce joueur, qui couvre de sa naissance jusqu’à sa retraite. On y découvre un homme, franc, honnête, généreux, mais également moqueur, naïf et maladroit. Par moment sensible et également amusant, Lou Gehrig qui par son talent et son courage a inspiré une nation, il est encore aujourd’hui parmi les meilleurs joueurs de baseball de tout les temps. Il est pour les Yankees, ce que Maurice Richard a été pour les Canadiens

La majorité des amateurs de baseball connaissent le nom de Lou Gehrig comme étant l’un des plus grands joueurs de baseball de tous les temps, ses 2130 parties consécutives dans l’uniforme des Yankees restent un record de concession probablement jamais battu. Malheureusement pour ceux qui ne s’intéressent pas ou peu au baseball, ce nom vous est probablement familier. En effet, la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique) porte son nom depuis sa mort en 1941. Encore aujourd’hui, les remèdes et moyens pour contrôler cette maladie mortelle sont encore inconnus.

À propos de Babe Ruth, saviez-vous qu’il a débuté sa carrière comme lanceur et qu’il était considéré comme le meilleur lanceur gaucher des majeurs entre 1915-1917.

Audio: malgré le fait d’une version mono en trois langues (français, anglais et espagnol) et qu’en 1942 la technologie n’était pas celle que l’on connaît aujourd’hui, je dois dire que j’ai été très surpris par la qualité de la trame sonore française. La musique est omniprésente et juste, les dialogues, les bruits de la foule sont parfaitement clairs et réalistes. Durant le film on arrive même à oublier que la trame sonore n’est que mono. Sous-titré en version anglaise et espagnole uniquement.

Vidéo: le film proposé en format 1 :33 :1, en noir et blanc est parfaitement indiqué pour cette histoire, on se croirait facilement à cette époque et au milieu de cette équipe. Les prises de vues sont remarquables et précises.

Suppléments: six suppléments sont proposés, The Making Of (8 minutes), The Man Behind The Iron Horse (6 minutes), What He Left Behind (5 minutes), Always (6 minutes), Lou Gehrig’s Disease (6 minutes) et Curt Shiling: A Legend On A Legend (2 minutes). Tous ces suppléments forts intéressant sur l’homme derrière le joueur nous permettent d’en apprendre davantage au sujet de sa maladie, de son désir de jouer, etc. Malheureusement, les suppléments offerts sont plutôt courts, j’aurais aimé voir des photos, des records, etc. À noter que tous ces suppléments sont uniquement en anglais.

Conclusion: j’ai été agréablement surpris par ce film et également touché. Lou Gehrig, fut un héros et une légende du baseball. Dans The Pride Of The Yankees on nous fait découvrir le côté plaisant de ce sport, les victoires, les championnats, mais nous fait découvrir la vie de ce grand homme. Oubliez le fait qu’il y ait qu’une trame sonore mono, et que la version soit en noir et blanc, vous aurez la chance de visionnez un très bon film, qui plaira autant aux hommes qu’aux femmes.
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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 128 min
Format: plein écran 4:3 1.33:1 - Noir et Blanc (1942)
Audio: anglais, français et espagnol DD Mono
Sous-titres: anglais et espagnol

Notes:
Film: 8,5/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 6/10
Global: 7,5/10

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Dennis the Menace: Trouble, Trouble Everywhere - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 9/10 - Auteur: Jacques Bourdeau

dennismenace1.jpgFox offre un DVD de 7 épisodes de « Dennis the menace », un jeune garçon qui se retrouve dans mille pétrins plus ou moins volontairement. Ici, Dennis ne se contente pas d’embêter ses voisins immédiats : de Venise à Hawai en passant par l’Espagne, même la Reine d’Angleterre y passe.

Tantôt poussé par une trop grande curiosité, tantôt par le seul hasard des choses, Dennis s’en tire toujours grâce à des solutions originales bien qu’elles ne soient pas toujours les plus simples ou produisent les meilleurs résultats. Étant donné que la famille est en voyage dans chaque épisode, les amis et autres personnages qui côtoient Dennis tous les jours sont absents la majorité du temps.

Vidéo: le disque présente des épisodes conçus pour la télévision et donc en format 4:3. Le matériel est resté en bon état, à savoir des dessins simples et axés sur le scénario cocasse plus que sur la finesse des traits et détails.

Audio: les deux bandes disponibles sont en stéréo. La langue seconde est cependant l’espagnol plutôt que le français. Même les sous-titres ne sont pas disponibles en français. Cependant, avec l’audio anglais et les sous-titres, les enfants auront l’occasion d’apprendre ou d’améliorer leur anglais en écoutant le disque et en s’amusant.

Suppléments: pas de question à se poser ici, car rien n’est fourni en dehors des 7 épisodes.

Conclusion: le personnage « Dennis the menace » a toute l’innocence d’un jeune garçon. Curieux et se croyant à l’épreuve de tout, Dennis se lance dans la découverte et les expérimentations sans hésiter ni craindre. Il s’interroge ainsi sur les conséquences que toute cette eau peut bien avoir dans la vie quotidienne à Venise ou encore sur l’utilité des gardes anglais puisque ceux-ci sont contraints à l’immobilité.

Avec ce disque, Fox permet non seulement aux nostalgiques des années 80 de retrouver leur personnage, mais permet aussi à de nouvelles recrues de s’amuser en découvrant une nouvelle bande de joyeux amis. Le disque obtient une note globale de 9 sur 10.

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 78 min
Format: plein écran 4:3
Audio: anglais et espagnol DD 2.0
Sous-titres: anglais et espagnol

Notes:
Film: 9/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: — /10
Présentation et spécifications: 9/10
Global: 9/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Eight Men Out: 20th Anniversary - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7,5/10 - Auteur: Martin Beaulieu

8menout.jpgMalheureusement inspiré d’une histoire vraie, et basé sur le roman d’Eliot Asinof, soit le scandale de 1919 ou plusieurs joueurs des White Sox de Chicago ont été pris pour corruption à l’occasion des séries mondiales. Metro-Goldwyn-Mayer nous offre en DVD le succès Eight Men Out 20th Anniversary Edition, un film couleur de 120 minutes.

Une pléiade d’acteurs se lance la réplique dans ce film, tel que John Cusack, Michael Lerner, Christopher Lloyd, Charlie Sheen, D.B. Sweeney, pour ne nommer que ceux-là. L’histoire remonte en 1919 où plusieurs joueurs des White Sox de Chicago, favoris pour remporter la série mondiale, acceptent d’être payés pour délibérément perdre cette série face aux Reds de Cincinnati. L’éveil de quelques journalistes en apercevant certains joueurs jouant de façon médiocre lors de cette finale, créera le plus gros scandale de l’histoire du baseball majeur.

Audio: quatre versions sont proposées sur ce DVD, soit anglais 5.1 dolby surround, anglais, espagnol et français en mono. Sous-titré uniquement en anglais et espagnol. Pour une édition 20ème anniversaire, je suis plutôt déçu de la version française de ce disque. La version anglaise 5.1 offre énormément en termes de qualité sonore, ce que la version française mono n’arrive pas à nous rendre. Outre les dialogues, qui sont bien rendus, les bruits de la foule et tous les effets « surround » présents dans la version anglaise sont pratiquement absents ou étouffés par la version mono.

Vidéo: par contre, la qualité vidéo offerte est pratiquement irréprochable compte tenu de son année de distribution d’origine (1988). Les détails, les décors, les effets visuels (tel que la poussière sur le terrain, le positionnement de la main sur la balle lors des lancers, etc.), sont très bien rendus. Le contraste et les couleurs plus « fades » permettent d’ajouter au sentiment de l’œuvre.  Offert en format 1 :85 :1 il est optimisé pour l’écran dit panoramique.

Suppléments: outre les commentaires du réalisateur John Sayles, ce DVD comporte plusieurs suppléments pertinents. Retrospective Part One et Part Two (30 minutes chacun) offrent des commentaires des acteurs entremêlés par des séquences et images du film. The Story Behind The Movie (35 minutes) relate les faits survenus lors de ce scandale de 1919. DB, The Bat & The 2005 World Series Featurette (d’un peu plus de deux minutes), où D.B. Sweeney l’acteur qui incarne Joey Jackson, nous parle du bâton de celui-ci.

Conclusion: enfin, un film de sport ou le résultat final n’est pas de savoir qui a remporté la partie, mais bien de connaître le résultat de leur acte. Évidemment, quelques scènes de jeu et de tactique pour remporter et même perdre un match sont montrées à l’écran. Mais l’action se déroule aussi à travers les actes posés, les déchirements intérieurs et démontrant aussi la corruption qui régnait à cette époque. Probablement l’un des meilleurs films portant sur le sport national de nos voisins du sud. Un très bon film qui plaira cependant davantage aux mordus de ce sport.

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 120 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais DD 5.1. anglais, français et espagnol DD Mono
Sous-titres: anglais et espagnol

Notes:
Film: 8,5/10
Audio: 5,5/10
Vidéo: 8,5/10
Suppléments: 9 /10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 7,5/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Jesse Stone: Sea Change - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8/10 - Auteur: Jacques Bourdeau

jessestonesea.jpgSony présente le film « Jesse Stone: Sea change » basé sur le roman au même nom écrit par Robert Parker. Le scénario présente en vedette le chef de police de Paradise, Jesse Stone, joué ici par Tom Selleck. Ce dernier tente de noyer dans l’alcool ses nombreuses mésaventures, dont un divorce qui lui est très douloureux. En consultation pour sa consommation d’alcool, son thérapeute lui fait remarquer que le travail lui évite de boire. Il lui suggère ainsi de se lancer à fond dans son travail pour en oublier l’alcool. Même si cela revient à remplacer une dépendance par une autre, celle au travail reste moins dommageable que celle à l’alcool.

Jesse Stone se lance ainsi dans un vieux dossier, celui d’un vol qui a mal tourné et entraîné la mort d’une jeune femme. Il remonte le dossier vieux de plus de 10 ans pour tenter de l’éclaircir en plus de travailler les autres dossiers qui s’ouvrent. Il lui faudra trouver qui dit vrai et qui ment dans plusieurs délits dont blanchiment d’argent, vol, homicide, viol et plus.

Vidéo: le format d’image 16:9 est utilisé ici, tout comme la résolution 480P des DVDs réguliers. La qualité d’image est bonne. Le film ne se veut pas un film d’action ou d’effets spéciaux. L’image est propre et sobre, comme le veut le contexte du scénario.

Audio: la seule bande audio disponible est une dolby 5.1 anglaise. Aucune trame française, espagnole ou autre n’est offerte. Il en va de même pour les sous-titres ou ceux-ci sont également limités à l’anglais. Tout comme pour le vidéo, le but du film n’est pas les effets spéciaux. La capacité du 5.1 est utilisée, mais pendant une minorité de scènes.

Suppléments: la question est vite réglée ici. Le seul matériel supplémentaire est composé de bandes-annonces pour d’autres films. Aucun matériel associé au film, aux acteurs, réalisateur ou autres n’est fourni.

Conclusion: Sony présente un film intéressant et dont le dénouement de l’intrigue principale surprendra tout le monde. Le principal reproche vient de la durée très brève de 87 minutes, un bon 25 minutes de moins que la majorité des films. Avec un délai aussi bref, le film tourne les coins ronds en plusieurs occasions et laisse le spectateur plutôt passif. S’il avait présenté plus de démarches d’analyses, le spectateur aurait pu tenter de résoudre l’énigme tout au long du film et ainsi être beaucoup plus absorbé. Le résultat est un film qui obtient 8 sur 10, mais qui aurait eu le potentiel pour plus s’il avait été « complet » plutôt qu’« abrégé ».

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 88 min
Format: panoramique 1.78:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais DD 5.1
Sous-titres: anglais

Notes:
Film: 9/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: — /10
Présentation et spécifications: 8/10
Global: 8/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

La Florida - Zone 1
Note globale: 8/10 - Auteur: Jimmy Lewis

laflorida.jpgLA FLORIDA, un film de George Mihalka mettant en vedette Remy Girard, Pauline Lapointe, Jason Blicker et Marie-Josée Croze, met en images le rêve de tous les Québécois : finir ses jours en Floride! C’est ce que Léo Lespérance et sa famille ont décidé de réaliser dans cette comédie à vous tordre les boyaux ! Par une froide journée d’hiver, la famille Lespérance déménage en Floride pour devenir propriétaire du motel Ginette. Aveuglé par la vision du succès, Léo se voue corps et âme à la bonne marche de son entreprise, au détriment de tout autre aspect de sa vie, dont sa famille. C’est alors que tout semble se tourner contre lui : femme, enfants et même les voisins!
(selon le communiqué de Presse d’Alliance Vivafilm)

Vidéo: la précision du transfert est assez bonne, les couleurs sont demeurées intactes et exactes.  On perçoit sur certains plans, sur fond clair, le grain argentique de la pellicule et un léger sautillement capturé par le télé ciné est à noter.  Cela ne nuit pas au visionnement et nous permet tout de même de très bien savourer cette comédie.

Audio: une simple piste sonore Dolby 2.0  en français est présente sur le DVD.  Des sous-titres en français et en anglais son possible dans le choix menu du DVD.  Faut aussi ajouter que des sous-titres sont présents sur les scènes du film quand le dialogue est en anglais.  Quelques bonnes chansons du palmarès québécois sont présentes sur la bande sonore, telle Marjo, Plumes Latraverse…

Supplément: Il n’y a pas de suppléments sur cette édition.

Conclusion: c’est un film du type «  National Lampoon’s Vacation » ou «  A Fish Called Wanda » où le chao et le cafouillage des personnages nous emmènent dans le rire.  Ce n’est pas toujours facile, par la barrière de la langue de bien réussir ce genre de cinéma pour le Québec.  Un film dont le scénario lui a pourtant bien réussi et qui fut l’un des meilleurs au « box-office » à l’époque.  Un grand plaisir, que de retrouver, une fois de plus, une panoplie d’acteurs qui étaient pour certains à leur début (Guillaume Lemay-Thivierge,Marie-Josée Croze) et pour d’autres leur dernière apparition au grand écran (Jacques Desrosiers, Yvan Canuel)   Alliance Vivafilm a bien choisi en nous présentant sur DVD La Florida et je suis heureux d’avoir pu visionner de nouveau cette comédie qui a bien vieilli.  Je pense que les grosses Cadillac de la Floride ont cependant fait place aux utilitaires sport, mais à part cela vous sentirez toujours le soleil de la Floride bien calée dans votre fauteuil à manger un popcorn.  Bon cinéma.

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Spécifications:
DVD Zone 1
Durée: 114 min
Format: panoramique 1.78:1 adapté écrans 16/9
Audio: français DD 2.0
Sous-titres: anglais et français

Notes:
Film: 8/10
Audio: 8/10
Vidéo: 7/10
Suppléments: — /10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 8/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

John Frankenheimer Collection - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7/10 - Auteur: Stéphane Vachon

frankenheimercoll.jpgMGM a eu une très bonne idée en créant le coffret « John Frankenheimer Collection » qui réunit quatre films parmi les œuvres de ce célèbre réalisateur, décédé en 2002.  D’abord reconnu et apprécié pour son style percutant et ses plans de vue inhabituels, c’est avant tout avec de puissants thrillers et des films à caractère social que John Michael Frankenheimer a laissé sa marque indélébile dans l’histoire du cinéma.  Ce coffret contient de très bons exemples de son œuvre qui s’échelonna sur plus de 40 ans.  Il s’agit de « The Young Savages (1961) », « The Manchurian Candidate (1962) », « The Train (1964) » et « Ronin (1998) ».

« The Young Savage (1961) » (103 min, N&B)

Il s’agit du premier film au grand écran de Frankenheimer et qui met en vedette Burt Lancaster qui allait devenir, au fil des ans, un de ses acteurs fétiches.  Des quatre films du coffret, c’est le seul qui n’était pas encore offert en DVD et qui a donc été produit uniquement pour ce coffret.  Burt Lancaster joue Hank Bell, un avocat de la défense qui s’occupe du cas de trois jeunes Italiens qui sont accusés du meurtre d’un jeune Portoricain aveugle.  Venant du même quartier défavorisé que ces trois adolescents, Bell se sent près d’eux et il va essayer d’élucider le mystère qui se trame sous cette histoire de conflits raciaux, allant même jusqu’à y risquer sa carrière.

Vidéo: Le transfert vidéo de ce film de 1961 n’est pas si mal.  Son ratio de 1.75:1 permet d’ailleurs au film de bien remplir les téléviseurs 16:9 d’aujourd’hui.  On peut remarquer qu’il y manque un peu de contraste, mais cela dérange bien peu.  Bien qu’il s’agisse que d’un DVD à une simple couche, l’encodage ne montre pas trop de défauts.

Audio: Le film est offert en trois langues (anglais, espagnol et français), toutes en Dolby Digital 2.0 monophonique.   La qualité de ces pistes audio ne casse rien, mais c’est tout à fait respectable.  Les sous-titres sont présents en anglais et en espagnol et il y a également une piste CC en anglais.

Suppléments: Il n’y a aucun supplément sur ce DVD. 

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« The Manchurian Candidate (1962) » (127 min, N&B)

Il s’agit d’un des films les plus connus de Frankenheimer.  Ayant déjà eu droit à un remake en 2004, cette histoire très originale se déroule, pour cette version, pendant la guerre de Corée.  De retour à la maison après que lui et son bataillon se soient apparemment échappés des Coréens, le Sergent Raymond Shaw (Laurence Harvey) est décoré de la médaille d’honneur, même si, curieusement, les autres membres n’ont que de vagues souvenirs de ce qui s’est passé.  De plus, plusieurs d’entre eux ont des cauchemars récurrents, comme c’est le cas avec son supérieur, le Major Bennett Marco (très bien joué par Frank Sinatra) qui va chercher à savoir ce qui s’est vraiment passé.

La mère de Shaw, interprété par Angela Lansbury (Murder, She Wrote) qui s’est retrouvée avec une nomination aux Oscars pour ce rôle, veut profiter de cet engouement médiatique envers son fils, ce « héros de guerre », pour faire la promotion de la campagne politique de son mari pour les prochaines élections présidentielles.  Pourtant, son fils subit déjà une manipulation beaucoup plus sournoise et beaucoup plus grave qui risque de lui faire commettre des actes qu’il risque fortement de regretter.

Ce thriller psychologique est une très plus grande réussite de Frankenheimer.  Sur un fond de satire politique, il réussit à bien ficeler une histoire qui va de rebondissement en rebondissement et qui tient le spectateur en haleine tout du long.

Vidéo: Le transfert vidéo de ce film de 1961 est beaucoup mieux que le précédent.  Utilisant maintenant un DVD à double couche, la compression est également moins visible.  Toujours avec un ratio de 1.75:1, l’encodage est bien optimisé pour les téléviseurs en format 16:9.

Audio: Il y a trois pistes audio pour ce film.  On a recréé une piste Dolby Digital 5.1 en anglais, mais il y a aussi la piste originale en anglais (Dolby Digital 2.0) et la piste en espagnol (Dolby Digital 2.0).   La piste 5.1 est la plus claire, mais elle offre tout de même peu d’avantages sur celle en 2.0.  Les sous-titres sont présents en anglais, en français et en espagnol et il y a également une piste CC en anglais.

Suppléments: Il y a quelques suppléments sur ce DVD, dont un commentaire fort intéressant de Frankenheimer.  On peut également y retrouver des « Interviews » (8 min) avec Frank Sinatra, George Axelrod (producteur) et John Frankenheimer lui-même.  Il y a également « Queen of Diamons » (15 min) qui porte sur Angela Lansbury et un petit reportage « A Little Solitaire » (13 min) sur une des phrases clés du film.  On peut aussi retrouver la bande-annonce (1 min) et quelques photos.

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« The Train (1964) » (133 min, N&B)

Nous sommes en France en 1944 et l’armée des Alliés approche à grands pas de Paris.  L’armée allemande, qui occupait la ville, se prépare donc à quitter rapidement les lieux en apportant tout ce qu’ils peuvent.  Un commandant allemand très féru en art, le Colonel Von Waldheim (Paul Scofield), se décide donc de voler une bonne quantité de tableaux de grande valeur et de les embarquer sur un train en direction de Berlin.  Ayant eu vent des actions de Von Waldheim, un des membres de la Résistance essaie d’arrêter ce train et il est immédiatement tué.

Paul Labiche (Burt Lancaster), également membre de la Résistance, va donc décider de venger son compatriote en essayant à son tour d’arrêter le train, sans abimer les œuvres précieuses qu’il contient.  Ce train va peu à peu devenir le symbole de vengeance et de justice pour la Résistance et Labiche va utiliser tous les moyens possibles à sa disposition pour arriver à ses fins.  Basé sur un fait réel, ce film est très bien ficelé et il contient beaucoup de scènes d’action dans lesquelles Frankenheimer démontre tout son art.

Vidéo: Un autre bon transfert vidéo pour ce film de 1964, cette fois-ci avec un ratio de 1.66:1, adapté pour les téléviseurs 16:9.  La qualité de la source n’est pas sans défaut, mais elle est tout de même assez bonne.

Audio: Il n’y a qu’une seule piste audio sur ce film et elle est en anglais (Dolby Digital 2.0) monophonique et sa qualité n’est pas très bonne.    Heureusement, les sous-titres sont présents en anglais et en français, en plus d’avoir droit à une piste CC.

Suppléments: Là aussi, on a droit à un bon commentaire de Frankenheimer.  Il n’y parle pas tout du long, mais son contenu est toujours intéressant.  Il y a également une autre piste audio bien intéressante comme supplément, soit celle qui contient seulement la bande musicale du film, composée par Maurice Jarre.

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« Ronin (1998) » (121 min, Couleurs)

Voici un des derniers films de Frankenheimer, également un de ses plus connus.  Au Japon, un « ronin » est un samouraï qui n’a plus de maitre et qui vend ses services au plus offrant.  C’est en référence à ces agents libres que l’on fait la rencontre de plusieurs « ronins » d’aujourd’hui qui sont réunis par une femme nommée Deirdre (Natascha McElhone) pour retrouver un mystérieux porte-document.  La mission se déroule bien, mais un des « ronins » a trahi les autres pour s’approprier le porte-document, ce qui va déclencher une course folle pour le retrouver, course dans laquelle, la confiance entre les agents libres va être mise à rude épreuve.

Remplis de poursuites enlevantes, Frankenheimer prouve encore une fois qu’il maitrise très bien la caméra pour ce genre de film d’action, car on n’y s’ennuie pas une minute.  C’est aussi l’occasion de revoir un Robert De Niro et un Jean Reno qui sont en très grande forme.

Vidéo: Il s’agit d’un des premiers DVD que la MGM a produit et, à l’époque, on aimait bien mettre deux versions du film sur le même disque.  D’un côté, il y a la version en format 1.33:1 (que je ne recommande absolument pas pour un film de Frankenheimer!) et de l’autre, on a droit à la version 2.35:1, optimisée pour les téléviseurs 16:9.  Malheureusement, cela veut aussi dire qu’il s’agit d’un DVD simple couche par côté, et donc, l’espace est bien limitée.  Cela parait donc dans la qualité du transfert qui n’est vraiment pas très bonne.  On y manque beaucoup de détails et les scènes sombres sont bien mal rendues.  C’est malheureux qu’on n’ait pas jugé bon de refaire un nouveau transfert de meilleure qualité pour ce coffret, ce qui aurait l’occasion rêvée pour le faire.

Audio: L’audio est un peu mieux avec deux pistes en Dolby Digital 5.1, soit une en anglais et un en français.  Les deux pistes sont d’égale qualité.  Les sous-titres sont également offerts en anglais et en français et il y a également une bande CC.

Suppléments: Il y a peu de suppléments sur cette version, car la MGM n’a pas cru bon ajouter le deuxième DVD pourtant présent dans une ancienne version DVD.  On retrouve tout de même le commentaire judicieux et toujours intéressant de Frankenheimer et dans « Alternate Ending » (2 min, 1.33:1), on a droit à une version différente de la fin du film.

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Conclusion: « John Frankenheimer Collection » représente, à mon avis, une occasion ratée de rendre un hommage un grand réalisateur et cela me donne plutôt l’impression qu’on a tout simplement voulu se débarrasser des vieux DVD, peut-être en prévision d’avoir mieux un jour.  Il n’y a que « The Young Savage » qui est nouveau pour ce boitier, mais voilà, il n’existe que dans ce boitier et c’est donc la seule manière de se le procurer, quitte à se retrouver avec des films en double étant donné qu’il y a de bonnes chances que les amateurs de Frankenheimer aient déjà les autres DVD.  Si la version de « Ronin » avait été retravaillée et bien encodée et si on y avait ajouté le DVD de suppléments qui existe déjà, là, cela aurait été une bien meilleure occasion pour faire découvrir ce réalisateur à une nouvelle génération, mais pour l’instant, avec des transferts de qualité douteuse et bien peu d’effort pour y ajouter des suppléments, cela a plus l’air d’une « vente de débarras ».

Note Globale : 7/10

  • Film : 8.5/10
    The Young Savage : 7/10
    The Manchurian Candidate : 9/10
    The Train : 8.5/10
    Ronin : 8.5/10
  • Présentation et spécifications : 7/10
    The Young Savage : 7/10
    The Manchurian Candidate : 8/10
    The Train : 7.5/10
    Ronin : 7/10
  • Suppléments : 7/10
    The Young Savage : –/10
    The Manchurian Candidate : 7/10
    The Train : 7/10
    Ronin : 6/10
  • Audio : 7/10
    The Young Savage : 6.5/10
    The Manchurian Candidate : 7.5/10
    The Train : 6.5/10
    Ronin : 8/10
  • Vidéo : 7/10
    The Young Savage : 7/10
    The Manchurian Candidate : 7.5/10
    The Train : 7/10
    Ronin : 6.5/10

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