Les Têtes à Claques: Vol. 2 - Zone 1 (Disponible sur Amazon.ca)
Note globale: 8/10 - Auteur: Maxime le Duc

tetesaclaques2.jpgLes Têtes à Claques sont de retour pour un second DVD. Étant déjà un phénomène extrêmement populaire, elles n’ont plus besoin de présentation. Mais, si vous êtes tombés de la planète durant les deux dernières années et n’avez aucune idée de quoi je parle, voici de quoi il s’agit.

Distribution Select nous propose Têtes à Claques.tv : Volume 2. Les Têtes à Claques sont de petits personnages humoristiques, principalement créés à partir de figurines et de pâte à modeler sur lesquelles sont projetés les yeux et la bouche d’un véritable être humain, à savoir du créateur de la série Michel Beaudet. Chaque épisode raconte une petite histoire différente et dure entre une et cinq minutes. Vous pourrez découvrir ou redécouvrir certains personnages qui ont fait la gloire de la série comme Natacha, Raoul, Uncle Tom, Monique et Lucien, etc.

Les 45 nouveaux clips ont généralement su conserver les éléments humoristiques qui ont fait la gloire des premiers et sont tout aussi intéressants à regarder. Par contre, je considère la qualité des clips assez inégale. Bien que la grande majorité des clips est intéressante et amusante, certains ne sont pas dignes d’intérêt. Un élément toujours intéressant du DVD : le côté humoristique et animé des menus et de la présentation générale qui rend l’expérience lors de notre sélection très amusante.

Vidéo: La qualité vidéo panoramique est constante. Étant donné la simplicité des décors et des personnages, il est très facile de contrôler les différents éléments de luminosité et de couleur, ce qui offre une qualité vidéo tout à fait acceptable et intéressante.

Audio: L’audio a les mêmes caractéristiques que le vidéo. Étant donné le peu d’effets sonores et le peu de variété dans le choix des voix (étant toutes faites par la même personne), il est facile d’en contrôler la qualité. Tout cela résulte en des voix bien synchronisées avec l’image et se maintenant dans un volume idéal.

Suppléments: Les suppléments sont un des éléments qui fait l’intérêt d’acheter le DVD. Le premier supplément est un documentaire assez exhaustif des différents aspects de l’histoire des Têtes à Claques, allant de la création à la diffusion en passant par les critiques et les barrières culturelles. Les autres suppléments sont : l’apparition de Monique et Lucien à Tout le monde en parle, le clip pour les 40 ans de Céline Dion, des scènes supprimées, des scènes de parodies de films faites pour les Français. Aucun de ses éléments n’est inférieur en qualité aux autres, tous offrent soit une plus grande connaissance des Têtes à Claques, soit simplement plus de divertissement.

Conclusion: Vous appréciez déjà les Têtes à Claques? Pourquoi ne pas vous procurer le second DVD : Têtes à Claques.tv : Volume 2, distribué par Distribution Select. Cela vous permettra de visionner la série en plus grande qualité d’image que sur le site web. Vous ne connaissez pas encore les Têtes à Claques? Rendez-vous au http://www.tac.tv/ pour visionner gratuitement les clips. Ensuite, il est fort probable que vous éprouviez l’envie de posséder les deux volumes de la série, renfermant les 90 premiers épisodes.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Distribution Select - Jacques K. Primeau
Durée: 195 min
Format: panoramique 1.78:1 adapté écrans 16/9
Audio: français DD 5.1 et DD 2.0
Sous-titres: anglais, français (québec - parisien)

Notes:
Film: 8/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 8/10
Global: 8/10

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Les Lavigueur: la vraie histoire - Zone 1 (disponible chez Amazon.ca ou Imavision.com)
Note globale: 8/10 - Auteur: Maxime Le Duc

lavigueur.jpgAyant eu la malchance de venir d’un milieu populaire et de ne rien connaître du fonctionnement des médias, les Lavigueur ont, durant les années 80-90 été injustement la risée du Québec. L’acharnement des médias était tel qu’il en devenait même difficile de croire qu’autant de choses dramatiques puissent arriver à la famille Lavigueur.

Imavision nous propose la populaire minisérie télévision, Les Lavigueur : la vraie histoire, gagnante de neuf prix Gémeaux. Écrite par Jacques Savoie, qui s’est inspiré du livre écrit par Yve Lavigueur, elle tente de proposer un point de vue interne de la famille Lavigueur qui était harcelée par les médias à sensation à la suite du fait que la famille a remporté un lot de 7 650 267 dollars à la loto 6/49. Elle met en vedette plusieurs acteurs connus du Québec dont la jeune Laurence Leboeuf (Durham County, Ma fille, mon ange) dans le rôle de Louise, Patrice Bélanger (Bon Cop, Bad Cop, Réal-TV, 450, Chemin du golf) dans le rôle d’Yve ainsi que l’humoriste Pierre Verville (Et Dieu créa Laflaque, Des bêtes et des hommes) dans une surprenante interprétation du père de famille, Jean-Guy, pour ne nommer que ceux-ci.

La série se veut une histoire touchante de toutes les misères qu’ont pu endurer les Lavigueur, ainsi qu’une critique envers le pouvoir des médias, particulièrement sur l’acharnement médiatique des médias à sensation. De façon plus résumée, c’est une série remarquable qui saura, si ce n’est pas déjà fait, toucher le cœur des Québécois, et peut-être donner des remords à certains ayant participé à la calomnie.

À noter qu’un CD de la bande sonore de la série est disponible pour seulement 9,95$ (frais d’envoi inclus). Un bon de commande se trouve dans le coffret.

Vidéo: La qualité vidéo se veut constante. Bien que certaines scènes se veulent granuleuses au niveau du rendu de l’image, la luminosité, la représentation des couleurs ainsi que la qualité générale de l’image panoramique sont tout à fait bien rendues.

Audio: La qualité audio suit bien le vidéo, c’est-à-dire qu’il est tout aussi constant que la qualité vidéo. Sans jamais trop saturer la bande sonore, le volume est adapté à la situation tant de détente que de crise, dépendamment des scènes visionnées. À noter qu’il y a deux pistes sonores françaises, en Dolby Digital 5.1 et en 2.0, ainsi que des sous-titres disponibles en anglais.

Suppléments: Les suppléments sont intéressants parce qu’ils apportent une réflexion supplémentaire sur la minisérie. En effet, outre les entrevues qui en apprennent beaucoup sur les acteurs, sont disponibles des éléments d’entrevues avec différents acteurs, membres de l’équipe et même avec Yve Lavigueur, sur plusieurs questions de nature morale et philosophique touchant les Lavigueur.

Conclusion: Le public québécois a globalement bien apprécié la minisérie et je crois que pour ceux qui l’ont manqué lorsqu’elle était diffusée sur les ondes de Radio-Canada, il serait probablement intéressant de la visionner en DVD. Imavision a eu une très bonne idée de diffuser en DVD la série Les Lavigueur : la vraie histoire.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Imavision
Durée: 260 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: français DD 5.1 et 2.0
Sous-titres: anglais

Notes:
Film: 8,5/10
Audio: 7,5/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 8/10

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Iron Man (Ultimate 2-Disc DVD Edition) Zone 1 - Disponible chez Amazon.ca
Aussi disponible en version Blu-ray et version un disque DVD.
Note globale: 7/10 - Auteur: Maxime Le Duc

ironmandvd.jpgDans la logique de transposer les héros de bandes dessinées au grand écran nous vient le film d’Iron Man. Grande révolution par rapport aux autres héros? Pas vraiment, mais il y a un élément majeur qui le distingue des autres films de héros de Marvel : le film est une production 100% Marvel. Les films précédents, malgré le fait que l’idée originale était de Marvel, étaient produits par plusieurs autres compagnies telles que Fox ou New Line. Le contrôle total de Marvel sur ce film est donc à noter.

Paramount nous propose Iron Man (Ultimate 2-Disc Edition) . L’histoire se veut celle de Tony Stark (Robert Downey Jr. (Zodiac, Kiss Kiss Bang Bang, U.S. Marshalls)), président de Stark Industries, compagnie œuvrant dans le domaine de l’armement. Il sera capturé en Afghanistan lors d’une visite des troupes qui utilisent les armes de son entreprise. C’est alors qu’il s’apercevra que l’ennemi possède ses armes et qu’il réalisera que sa compagnie travaille principalement à la destruction de la planète. Pour s’enfuir du groupe qui le retiendra prisonnier, il se construira une armure, qui sera le prototype de l’armure d’Iron Man. Le reste du film se veut son combat pour réparer le mal qu’il a fait et pour empêcher Obadiah Stane (Jeff Bridges (Seabiscut, K-PAX, American Heart)), le numéro deux de son entreprise de réussir à copier et commercialiser la fameuse armure d’Iron Man.

Le film, en tant que tel, est généralement intéressant. Puisqu’il s’agit d’un film de superhéros, la part des effets spéciaux est très importante, mais l’histoire, en tant que telle se défend bien. Je suis par contre convaincu que les puristes d’Iron Man, ce que je ne suis pas, trouveront de quoi à dire contre l’histoire.
Fait intéressant : vous remarquerez la troublante ressemblance entre Stark Industries et Lockheed Martin, sans parler du nombre d’avions militaires qui semblent tout droit sortis de l’usine de la même compagnie.

Vidéo: La qualité vidéo panoramique est adéquate par rapport au film. Comme mentionné précédemment, la part des effets spéciaux et des éléments générés par ordinateur est importante, mais cela rajoute au côté spectaculaire des superhéros. Les couleurs sont bien vives et balancées, aucune scène ne semble délavée.

Audio: La qualité audio de toutes les pistes audio se situe à équivalence avec le vidéo. Pour ce qui est des dialogues, tout est facile à comprendre. Là où l’on remarque qu’il s’agit d’un film de superhéros est lorsqu’on tente de compter la quantité de sons liés aux explosions et à l’amplification de sons pour effet sensationnel.

Suppléments: Le but de sortir une édition de deux disques est d’offrir un bon nombre de suppléments. Sur le premier DVD, il n’y a que les scènes supprimées, qui n’ont pas un très grand intérêt. Sur le second DVD se retrouve certains longs suppléments ayant tous leur intérêt tel qu’un documentaire sur le tournage, l’histoire d’Iron Man, un documentaire sur les effets spéciaux, un bout d’essai de l’acteur Robert Downey Jr. ainsi que certains autres suppléments plus courts ayant un peu moins d’intérêt. Globalement, pour une personne qui tient à tout savoir sur le film Iron Man, ces suppléments sont très intéressants. Pour le commun des mortels, le tout est un peu long, mais quand même instructif.

Conclusion: Le fait que le film soit totalement fait par Marvel est nouveau, mais ne semble pas changer quoi que ce soit à l’intérêt général de ce genre de films de superhéros. Si vous êtes amateur de toute cette série de films de Marvel, vous risquez de trouver l’expérience d’Iron Man satisfaisant par rapport à vos attentes, sans pour autant être la meilleure de la série. Pour ceux qui se demandent s’il est préférable d’acheter l’édition de deux disques ou l’édition régulière, il n’y a qu’une question à se poser : est-ce que vous tenez à tout, tout, tout savoir sur la conception du film et d’Iron Man? Si oui, optez pour l’édition de deux disques. En résumé, Iron Man (Ultimate 2-Disc Edition), présenté par Paramount, répond bien aux attentes pour ce genre de film, sans pour autant les dépasser.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Paramount
Durée: 125 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 7/10
Audio: 7/10
Vidéo: 7/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 7/10

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Shine a Light - Zone 1 (Disponible sur Amazon.ca)
Aussi disponible en version Blu-ray
Note globale: 8,5/10 - Auteur: Jacques Bourdeau

shinealightdvd.jpgDans « Shine a Light », Paramount présente un groupe rock exceptionnel, les Rolling Stones. Le réalisateur Martin Scorsese a conçu un film / documentaire / spectacle unique. Les deux premiers chapitres du DVD présentent la conception et la planification du spectacle. Des questions comme le répertoire, la scène, l’éclairage et plus encore sont ainsi discutées par plusieurs, souvent à la dernière seconde. Une fois que tout est en place, le spectacle commence!

Les chapitres suivants sont regroupés par chanson et présentent le spectacle en question. À quelques reprises, une pause est marquée pour faire place à des entrevues extraites d’archives. La majorité de ces entrevues remontent à 1973. Tout est discuté ici, depuis la « surprise » du succès du groupe qui se maintenait après deux ans de problèmes de drogues que certains ont eus.

Vidéo: le disque contient du matériel sur 4 formats différents. Le format principal est de loin le 16:9 en couleur, format utilisé pour présenter le spectacle. Cependant, du 16:9 noir et blanc est aussi utilisé, surtout pendant les deux premiers chapitres. En raison de l’âge des archives et de leur origine du monde de la télévision, d’autres passages sont en 4:3, tantôt en couleur, tantôt en noir et blanc.

La qualité de l’image reste bonne pendant tout le spectacle. Par contre, dans les archives, plusieurs images sont de qualité moindre. Que ce soit en raison de l’éclairage, du fait que le tout soit filmé « en arrière scène » ou encore à des pellicules qui ont mal vieilli, cette baisse de qualité ne prive cependant jamais du divertissement recherché.

Audio: la langue anglaise est la seule disponible. Elle est offerte en Dolby 5.1 et en Dolby stéréo.  Des sous-titres sont aussi offerts, en anglais, français et espagnol. À noter cependant que les chansons ne sont pas sous-titrées.

Les deux bandes audio sont de bonne qualité et permettent d’apprécier les chansons des Rolling Stones avec tout ce qu’elles ont. La bande 5.1 offre une expérience encore plus riche grâce à l’environnement qu’elle crée, mais la bande stéréo semble plus « claire » et certains pourront donc la préférer.

Suppléments: « Shine a Light » ne déçoit pas ici non plus. Ainsi, un bloc de quatre chansons supplémentaires, totalisant 16 minutes, est disponible en bonus. Un second documentaire, d’une quinzaine de minutes, continue de présenter le groupe, ses membres et la mise en scène. À nouveau, le format vidéo varie, tout en étant le 16:9 en couleur pour tout ce qui est spectacle et chanson.

Conclusion: Paramount offre ici un billet de spectacle des Rolling Stones à un prix que personne ne pourrait refuser. « Shine a Light » est une très bonne occasion de voir et revoir le groupe en spectacle dans le confort de son foyer. Avec une structure des chapitres qui aide à se concentrer sur les chansons, des prises de vues superbes et variées, une bonne note de 8,5 est accordée à un titre qui livre très bien ce qu’il annonce.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Paramount
Durée: 122 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9 (couleur et n/b, avec parties en 4/3)
Audio: anglais DD 5.1 et Dolby Stéréo
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 8,5/10
Audio: 8,5/10
Vidéo: 7,5/10
Suppléments: 8,5/10
Présentation et spécifications: 8/10
Global: 8,5/10

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10 000 B.C. - Zone 1 (Disponibhle chez Amazon.ca)
Aussi disponible en version DVD simple et version Blu-ray
Note globale: 8,5/10 - Auteur: Patrick Landry

10000.jpgWarner Bros nous offre ici l’édition Steelbook de 10 000 BC; un coffret de métal symbolisant la préhistoire comprenant 2 DVD.
Très brillamment réalisé par Roland Emmerich qui n’en est pas à son premier succès et qui nous a offert il y a quelques années des classiques comme The Day After Tomorrow, The Patriot et Independance Day. Ses films lui ont d’ailleurs valu plusieurs prix et nominations, notamment de L’Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films pour Independance Day en 1996.

D’Leh, (Steven Strait; Stop-Loss, The Covenant) un chasseur de la tribu des Yagahl  se retrouve face à l’énorme tâche se retrouver les siens et sauver son peuple. Les Yagahl sont un petit peuple de chasseurs qui luttent pour leur survie, car la nourriture se fait rare. Malheureusement pour eux, ce n’est pas le seul problème devant lequel ils se retrouveront. Evolet ( Camilla Belle; The Trap, When a stranger call), la femme qu’il aime, ainsi que plusieurs membres de leur tribu sont capturés. Il en va donc du devoir de D’Leh d’aller les secourir. Il traversera des mondes qui lui sont inconnus tout en croisant d’autres tribus qui ont aussi perdu de leurs proches pour les mêmes raisons.

Vidéo: Pour la vidéo, Warner Bros nous propose deux formats; une version panoramique avec le ratio d’image tel que présenté en salle (format 2 :35 :1)  et un formaté 4:3 pour les télévisions standards. Les paysages sont superbes et la qualité de l’image leur rend bien justice. Bien que plusieurs scènes aient été créées  par ordinateur, la beauté du film ne s’en ressent aucunement et on finit par ne plus distinguer le réel du virtuel.

Audio: Les pistes sonores contenues dans 10 000 BC  sont le français, l’anglais et l’espagnol; tous en Dolby 5.1. et de qualités très comparables, soit excellentes.On retrouve aussi des sous-titres dans les trois langues ainsi qu’un ‘’Hearing Impaired Help’’  anglais.

Suppléments: Le disque principal comprend une fin alternative de trois minutes ainsi que dix scènes additionnelles. Malheureusement, certaines de celles-ci, celles conçues par ordinateur sont restées à l’état  ‘’non finalisées’’ et la qualité est beaucoup moins travaillée.

Sur le disque optionnel offert dans le coffret 10 000 BC Steelbook, un excellent documentaire de 45 minutes; National Geographic Prehistoric Predators : Sabertooth y est présenté en images de synthèses et en images réelles. On démontre sur quoi les chercheurs se sont basés pour reconstituer l’époque préhistorique et pour créer les animaux du film. De plus, des bandes-annonces des différents documentaires et films de National Geographic sont sur le disque.

Conclusion: avec 10 000 B.C., Warner Brothers nous offre un excellent divertissement qui nous permet d’en apprendre également sur nos origines et sur la vie de l’époque préhistorique. Le coffret stylisé en fait un excellent achat. Les paysages y sont vraiment superbes et le mélange d’action, d’amour et d’aventure complète bien le tout. Bref, je trouve que c’est un excellent film qui plaira à tous les âges et qui vaut vraiment la peine d’être visionné.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Warner
Durée: 109 min
Format: panoramique 2.35:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 9/10
Audio: 8,5/10
Vidéo: 8,5/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 8,5/10
Global: 8,5/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Batman Begins: Giftset - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Aussi disponible: version Blu-ray
Note globale: 8/10 - Auteur: Maxime Le Duc

batmanbeginsdvd.jpgPrès de 20 ans après la série originale de Batman avec Adam West était venu le temps de ressortir la franchise en film. En 1989, c’est à Tim Burton qu’est confié l’honneur d’être directeur du film Batman. Ce sera un grand succès, les spectateurs ayant apprécié de changer leur vision de Batman pour en faire un être plus sombre. En 1992, Tim Burton en remet avec Batman Returns, dans lequel il s’enfonce littéralement dans un côté extrêmement sombre de Batman, qui déplaira aux plus jeunes. C’est pour cela  qu’en 1995, on confiera à Joel Schumacher le poste de directeur pour le film Batman Forever. Finie l’époque trop noire, on tombe dans ce qui se rapporte davantage à la série originale des années 60. Le film se vend bien, alors on lui laisse le poste pour Batman & Robin, en 1997, dans lequel il poussera le côté enfantin un peu trop loin, s’aliénant cette fois-ci l’auditoire plus vieux. C’est pourquoi en 2005, Warner Brothers a confié à Christopher Nolan le poste de directeur. Ce dernier arrivera à créer un style tout à fait intéressant pour Batman : un Batman sombre, mais humain et beaucoup plus près de notre réalité que d’un simple monde fantastique, tout en conservant plusieurs éléments importants des bandes dessinées originales.

Batman Begins revient à l’origine de Batman, expliquant ce qui le mènera à devenir le chevalier noir, tout en laissant le public s’attacher à Bruce Wayne (Christopher Bale (Swing Kids, American Psycho, Shaft)), avant de le séduire avec Batman. L’histoire commence avec l’enfance de Bruce Wayne où il vit avec son père philanthrope et sa charmante mère et où il aura à vivre l’expérience la plus traumatisante de sa vie : ses parents assassinés devant ses yeux. Cela le mènera à l’exil où il cherchera jusqu’aux régions les plus reculées de la planète un moyen de combattre le mal. À son retour, il utilisera du matériel militaire secret produit par les entreprises Wayne que son ami Lucius Fox (Morgan Freeman (The Bucket List, Danny the Dog, The Sum of All Fears) lui fournira sans poser de questions, mais comprenant bien de quoi il s’agit pour créer un symbole plus puissant qu’un homme seul. C’est ainsi que Batman viendra tenter de sauver la ville de Gotham City, ville au summum de sa décadence. Il aura besoin de l’aide logistique de l’honnête chef de police Jim Gordon (Gary Oldman (Dead Fish, Hannibal, Léon)) ainsi que d’un support moral de la part de son major d’homme à figure paternelle, Alfred (Michael Caine (Alfie, The Quiet American, Jack the Ripper)). Tout cela, en incluant également le thème de l’amour avec Rachel Dawes (Katie Holmes (Dawson’s Creek, Teaching Mrs Tingle, Disturbing Behavior)).
 
Étant donné que Warner Brothers nous offre un coffret-cadeau, judicieusement en magasin peu de temps avant le prochain film en cinéma, je crois qu’il est important d’en décrire les aspects. Premièrement, l’emballage est holographique, ce qui rajoute un effet magique aux chauves-souris qui se trouvent dessus. Le DVD à l’intérieur du coffret spécial est l’édition spéciale de deux disques, déjà sortie en 2005, mais ce n’est pas tout ce qui s’y retrouve. Des cartes photos de Batman Begins, une clé USB de 128mo contenant des photos en haute résolution du prochain film de Batman : The Dark Knight, un DVD contenant la bande-annonce de ce film ainsi qu’un certificat-cadeau de 10$ pour aller le voir dans les cinémas participants, sont des éléments qui rajoutent au plaisir de voir ce film. Juste pour le certificat cadeau en plus, ça aurait déjà valu la peine d’acheter l’édition-cadeau au lieu de l’édition régulière, mais si vous ajoutez tout le reste, je crois que c’est un meilleur achat encore.

Vidéo: La qualité vidéo panoramique qui respecte le ratio original de 2.40:1 est très souvent époustouflante. L’équipe de Batman Begins a réussi à rendre vraies des scènes presque entièrement fausses. Si vous visionnez ce film, vous comprendrez ce que je veux dire par « époustouflante » lorsque vous verrez la cave de Batman, le train de Gotham City, les explosions de vapeur, etc., sachant que tout cela est soit du trompe l’œil, soit entièrement généré par ordinateur.

Audio: L’audio Dolby Surround 5.1 est de qualité et de force généralement égale sur les deux pistes sonores. La musique supportant l’action est globalement intéressante, mais je crois quand même que la perfection n’a pas été atteinte. Par contre, si l’on se base uniquement sur la qualité du son et non le son lui-même, il n’y a pas grand-chose à en redire.

Suppléments: Des suppléments, il y a en quantité industrielle. Sur le premier disque, mis à part des bandes-annonces, on peut retrouver la très mauvaise parodie MTV’s Tankman Begins. Elle ne vaut même pas la peine d’être écoutée tellement elle n’est pas drôle. Sur le deuxième disque, les suppléments sont plus intéressants. Le menu est présenté sous forme de bande dessinée, ce qui a l’avantage d’être joli, mais qui a le majeur désavantage de porter à confusion ce qui est disponible à visionner, tant que l’on ne s’est pas rendus à la fin des suppléments, où une liste claire est accessible. Chaque supplément vidéo dure environ 5-10 minutes et chacun a son thème: le monde des bandes dessinées de Batman, les raisons qui ont porté à faire cette version de Batman, le choix des acteurs, la création des décors, la création de la nouvelle Batmobile, la création du costume de Christian Bale, etc. On retrouve également des archives permettant de découvrir des éléments intéressants de l’histoire qui ne sont pas racontés dans le film.

Conclusion: Warner Brothers nous présente un film de Batman d’une incroyable de qualité. Batman Begins offre une histoire beaucoup plus près de la réalité tout en conservant le charme de Batman, et en évitant de tomber dans des scènes de batailles rigolotes de l’époque d’Adam West. Ce coffret-cadeau semble être un bon choix, car il offre l’édition spéciale de deux disques en plus d’une clé USB de 128mo, d’un DVD de la bande-annonce du prochain Batman, de photos et mon coup de cœur dans les bonus, un billet pour aller voir The Dark Knight au cinéma (dans les deux mois suivant sa sortie).

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Warner
Durée: 140 min
Format: panoramique 2.40:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais et français DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 8,5/10
Audio: 7,5/10
Vidéo: 9/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 8/10

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The Entrance - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 5/10 - Auteur: Steve Gagnon

theentrance.jpgThe Entrance, de Damon Vignale ( Little brother of war ), entre suspense et horreur, est l’histoire du détective Jen Porhowski (Sarah-Jane Redmond), une femme qui pour se rapprocher de son père (Bernard Cuffling), va quitter son métier de policier pour aller travailler dans un hôpital psychiatrique acheté par ce dernier. Tout va bien jusqu’au jour ou elle tombe sur Ryan James (Michael Eklund), un homme hystérique qui prétend se sauver d’un démon. Il lui raconte avoir été enlevé, et  qu’en se réveillant, il était avec quelques autres hommes. Ces derniers sont forcés de jouer à des jeux quelconques et le perdant se fait tuer par un démon qui le possède.

Étant moi-même un grand fan de film d’horreur, je suis le premier a dire que les films de série B ou petit budget son souvent les  plus sombres et les plus originaux, mais pas celui-ci. Rempli de clichés et de longueur, The Entrance ne se retrouvera pas dans les classiques de films sur la possession. Tout d’abord parce que les acteurs, mal dirigés, en mettent beaucoup trop pour le peu qu’il leur arrive durant la longue heure et 20 minutes que dure cette interminable épopée de déjà-vu.  Tout le long  on ne fait que penser à : Saw, The covent et même a House of the dead, mais avec un arrière goût amère. Par contre, on peut leur donner quand même quelques points, notamment les maquillages qui sont assez bien faits.

Video: pour une petite production, l’histoire est bien filmée et elle offre une bonne qualité d’images et de belles couleurs. En format panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9, c’est à mon avis un des points forts de cette production.

Audio: le choix entre deux options, Dolby Digital 5.1 ou Dolby Digital 2.0, en anglais seulement, le son est toujours très fort, une bonne trame sonore et le tout toujours bien équilibré. Il n’y a pas de sous-titres par contre , je conseille ce film seulement  à quelqu’un qui comprend bien l’anglais , car il y a beaucoup de dialogue.

Suppléments: un peu à désirer côté suppléments, il n’y a qu’un petit documentaire sur le tournage qui ne dure pas très longtemps, et qui est sans grand intérêt, et deux bandes-annonces du film.

Conclusion: The Entrance, distribué par Mongrel, peut plaire à des personnes débutantes dans ce genre de films et qui tremblent de peur pour des riens. Mais pour les connaisseurs, grandement à déconseiller. Les ressemblances avec Décadence sont plus que flagrantes, mais en une médiocrité dure à battre. L’idée de forcer des gens à jouer à des jeux, dont les perdants se feront tuer, n’est pas si mal en soi, mais le choix de jeux (bingo, cartes, et le meilleur, la chaise musicale) enlève à mon avis le côté sérieux que devrait avoir ce genre de film.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Mongrel Media
Durée: 81 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais DD 5.1 et DD 2.0
Sous-titres: n/a

Notes:
Film: 4/10
Audio: 7/10
Vidéo: 7/10
Suppléments: 4/10
Présentation et spécifications: 3/10
Global: 5/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Stop-Loss - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 9/10 - Auteur: Martin Beaulieu

stoploss.jpgPlus de huit ans après l’excellent Boys Don’t Cry, la réalisatrice Kimberly Peirce, nous propose avec Paramount, un drame de guerre de 111 minutes. Stop-Loss  (une mesure visant à obliger les soldats à retourner au combat, avec ou sans leur accord), avec Ryan Philippe (Chaos, Flag of Our Fathers), Channing Tatum (The Trap, Coach Carter) et Abbie Cornish (Elizabeth : The Golden Age, Candy).

Le Sergent Brandon King (Ryan Philippe) et ses camarades Texans reviennent en héros et décorés, dans leur petite communauté après une mission particulièrement difficile en Irak. Brandon et Steve (Channing Tatum) font également leur adieu à l’armée en ayant rempli leur devoir. Ils tentent du mieux qu’ils peuvent de renouer avec leurs amis, leur famille et leur vie d’avant cette guerre, tout en luttant contre les images et les scènes horribles qui les hantent. En remettant ses effets à l’armée, Ryan apprend qu’il n’est plus libéré, mais doit retourner en Irak dans les prochains jours. Abasourdi par cette décision, il vole une voiture et s’enfuit. Sans le vouloir, il devient aux yeux de l’armée et de l’Amérique, un déserteur. Il tente en compagnie de Michèle (Abbie Cornish) de faire valoir ses droits auprès d’un sénateur à Washington. Déchiré par le remords de laisser tomber ses camarades ou bien se sauver vers le Nouveau-Mexique.

Audio: Offert en format dolby digital 5.1, en trois versions, soit anglais, français et espagnol. Les sous-titres sont également proposés dans ces trois langues. Au niveau de la qualité de la trame sonore française, je dois vous avouer que j’ai été très surpris par la qualité offerte, autant les scènes de dialogues sont clairs et précis que les scènes d’action (en pleine guerre) sont réalistes notamment par les effets spéciaux ajoutés, tel que les tirs ennemis, les explosions, etc. La musique qui est très présente tout au long du film s’intègre bien au contenu.
 
Vidéo: Présenté uniquement en version panoramique c’est-à-dire, optimisé pour les télévisions dit 16/9. Au niveau des images, tout a été très bien maîtrisé. Les décors et lieux de tournage sont en grande partie responsables du succès visuel de ce film. Les quelques retours en arrière nous permettent de mieux nous situer et également mieux comprendre la détresse des personnages. Par contre, certaines images sont assez lourdes émotionnellement et difficiles à regarder.

Suppléments: Plusieurs suppléments intéressants se retrouvent sur ce disque, outre les bandes-annonces, on peut visionner Stop-Loss avec les commentaires de la réalisatrice Kimberly Peirce et de son « Co-writer » Mark Richard. The Making Of Stop-Loss (20 minutes), nous permet de voir l’envers du décor. A Day In Boot Camp (10 minutes), nous montre de façon très rapide, l’entraînement physique et moral de ces soldats. Et pour terminer, il y a 11 scènes supprimées, dont certaines très intéressantes. Évidemment, tous ces suppléments sont offerts qu’en version anglaise, mais tout de même fort divertissant.

Conclusion: S’agit-il ici d’un film, d’une fiction ou d’une réalisation qui relève le plus fidèlement possible ce que vivent ces soldats à leur retour. Il n’en reste pas moins que la détresse psychologique qu’ils vivent doit être des plus intenses, et encore loin de ce que l’on peut s’imaginer. Il ne faut pas se cacher, certains reviennent complètement anéantis par toutes ces images qui se bousculent dans leur tête. Outre une réalisation presque parfaite et une prestation incroyable de Ryan Philippe, le film nous laisse sur notre faim, comme si une suite pouvait être proposée, la scène finale (traditionnellement américaine) en est la cause, la désertion ou le retour pour l’honneur. Bref, Stop-Loss n’est pas pour tout le monde. À ceux qui ont de la famille ou des amis là-bas en Irak (comme soldat) ce film ne leur remontera certainement pas le moral. Alors, à voir si vous êtes fasciné par la guerre et surtout par le drame que peuvent vivre ces militaires à leur retour.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Paramount
Durée: 111 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres:  anglais, français et espagnol

Notes:
Film: 9/10
Audio:9/10
Vidéo: 8,5/10
Suppléments: 9/10
Présentation et spécifications: 9/10
Global: 9/10

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Still Life - Zone 1 (Disponible sur Amazon.ca)
Note globale: 6,5/10 - Auteur: Maxime Le Duc

stilllife.jpgVous avez probablement eu plus d’une fois l’occasion de visionner un film se déroulant en Asie, ou plus précisément en Chine. La conclusion était généralement la même : c’était un film tourné en Chine, mais produit par des Occidentaux en y incluant leurs valeurs. Mongrel nous propose ici un film très particulier.La beauté de Still Life est probablement d’être un film fait par des Chinois, mais sa plus grande faiblesse est d’être pour des Chinois.

San Ming (Han Sanming (The World)), traverse une vaste partie de Chine pour retrouver sa femme et sa fille qu’il n’a pas vues depuis 16 ans. Au programme, voyage en bateau, découverte des résidences miteuses, de l’industrie de la démolition de bâtiments et des conditions de travail des employés. En parallèle se retrouve Shen Hong (Zhao Tao (Platform, The World)), qui est également à la recherche de sa moitié, son mari disparu depuis deux ans. De son côté, elle nous fera découvrir une partie un peu plus riche de Chine, le commerce ainsi que l’accès à des classes sociales supérieures.
 
Lorsque je spécifiais qu’il s’agissait d’un film par des Chinois pour des Chinois, je voulais surtout mettre en lumière le fait qu’étant donné que la culture chinoise est différente de la nôtre, il est parfois lourd pour le spectateur de voir des acteurs ne pas avoir la moindre démonstration d’émotion, ou à peine.

Mongrel nous offre ici un film qui rentre dans ma catégorie personnelle des «films d’ambiance», c’est-à-dire des films dans lesquels il n’y a que très peu d’action et où l’élément principal est de montrer l’ambiance d’un lieu aux spectateurs. On utilise souvent l’expression : «s’imprégner du moment». C’est probablement la chose à faire avec Still Life. Le seul problème est qu’à s’imprégner sans arrêt, nous finissons par être saturés du moment. En effet, bien que les paysages soient magnifiques et pourraient facilement se retrouver dans un documentaire sur la Chine (clin d’œil également à la qualité vidéo panoramique), les temps totalement, mais totalement morts sont beaucoup trop nombreux, et ils ne contribuent pas à l’avancement du film. De plus, Still Life manque de musique pour aider le spectateur à ressentir le moment. On pourrait quasiment croire que certaines scènes n’ont simplement pas de bande sonore. En plus de tout ça, le désir du spectateur d’en apprendre davantage sur les conséquences de la construction du barrage des Trois-Gorges reste incomblé, puisque les séquences qui concernent directement ce sujet sont, contrairement au reste des scènes, très courtes et se limitent à : «l’eau va monter, déménagez».

Fait étrange : le résumé de l’histoire sur l’emballage n’est pas le même en français qu’en anglais. En anglais, on parle surtout de l’aspect historique du barrage des Trois-Gorges ainsi que du directeur du film, alors qu’en français, on résume surtout l’histoire et les émotions des personnages principaux.

Vidéo: La qualité vidéo de Still Life est excellente et est un réel plaisir à visionner. Les couleurs sont bien balancées et représentent bien cette partie de Chine perdue dans les montagnes où tout est dans le brouillard, tout en révélant, petit à petit, de véritables trésors pour les yeux. Le film est présenté en format panoramique 1.85 :1, adapté aux écrans 16/9.

Audio: La qualité audio est adéquate au style de film. Une seule bande sonore est disponible et elle est en mandarin, ce qui est probablement positif pour comprendre mieux la culture chinoise. Il est par contre vrai de dire que le mandarin n’est pas la langue la plus agréable à entendre, mais cela n’entre pas dans mon jugement de l’audio. Par contre, le manque flagrant de support musical tout au long du film, lui entre dans mon jugement de l’audio et lui fait perdre une bonne partie de son intérêt.

Suppléments: Il n’y a pas de suppléments.

Conclusion: Si vous êtes un amateur de sensationnalisme américain, ne pensez même pas à toucher à ce film. Si par contre, vous êtes le genre de personne à adorer regarder des photos de paysages étrangers pour en découvrir les secrets, vous risquez de trouver quelque chose de particulièrement intéressant dans Still Life. Si vous avez besoin de plus que de jolis panoramas pour vous intéresser au film, soit une histoire profonde, des personnages dans lesquels vous pouvez vous reconnaître, de l’émotion, vous risquez de carrément vous ennuyer durant ces 108 minutes de calme, de panoramas et de mandarin.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Mongrel Media
Durée: 108 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: mandarin DD 2.0
Sous-titres: anglais et français

Notes:
Film: 5/10
Audio: 5,5/10
Vidéo: 9/10
Suppléments: -/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 6,5/10

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The Ruins (Unrated) - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Aussi disponible: DVD version “rated” et version Blu-ray
Note globale: 7/10 - Auteur: Jacques Bourdeau

theruinsunrated.jpgDreamWorks/Paramount présentent une version spéciale de « The Ruins ». En effet, dans sa version « Unrated », critiquée ici, le disque offre du matériel supplémentaire et quelques minutes de plus que dans la version régulière.

Le film débute par des vacances au Mexique où un groupe d’américain fait la connaissance d’un allemand, Mathias (Joe Anderson). Celui-ci est à la recherche de son frère Heinrich, archéologue disparu dans les environs. Le groupe décide de partir ensemble à la recherche du site où devait se rendre Heinrich.

L’accès au site est difficile et découragé par plusieurs éléments, dont les habitants de la région. Quand le groupe atteint le site, il est interpellé par des habitants du coin, armés de fusils et d’arcs. Devant l’hostilité, les aventuriers se réfugient au sommet d’une ruine maya où ils doivent ensuite concevoir un moyen de rentrer chez eux sain et sauf.

Vidéo: la qualité de l’image 2,35:1 est bonne et les paysages sont aussi beaux. Cependant, en tant que film d’horreur, les effets spéciaux associés à ces éléments d’horreurs sont les plus importants. En général, ceux-ci sont bien faits, mais certains sont exagérés. En effet, à différentes occasions, un apprenti médecin doit agir pour sauver les membres du groupe. Cependant, les hémorragies présentées sont telles que quiconque serait mort au bout de son sang depuis longtemps.

Audio: la seule bande disponible est l’originale, en anglais et Dolby 5.1. Les effets audio sont utilisés efficacement, surtout quand est introduite la sonnerie du téléphone cellulaire. Les cris incessants et souvent exagérés réduisent cependant l’appréciation du tout. Si l’anglais est la seule langue disponible à l’audio, l’anglais, le français et l’espagnol sont offerts en sous-titrage.

Suppléments: le disque est certainement très riche en matière de suppléments. Ils sont tous en 16:9 et d’une qualité égale sinon supérieure à celle du film lui-même. Ils sont aussi sous-titrés. En plus des commentaires audio disponibles pendant le film et des 12 minutes de scènes supprimées, plusieurs documentaires sont ajoutés.

« Making the Ruins » dure 14 minutes et présente la production du film. Le film était une première pour plusieurs intervenants qui expliquent chacun comme ils s’en sont sortis. « Creeping death », 15 minutes, fournit des détails sur le défi qu’étaient la conception et la présentation de l’élément horrifique principal du film. « Building the Ruins », 6 minutes, montre la conception et la construction du plateau de tournage, principalement de la réplique des ruines mayas.

Conclusion: si The Ruins: Unrated contient de bons ingrédients, ceux-ci n’ont pas été mélangés correctement. Il faut attendre plus de la moitié du film avant que le groupe ne soit confronté à ses premiers vrais problèmes. Même une fois pris au piège au sommet des ruines, relativement peu de choses se produisent. En effet, tout le monde ne pense et n’agit que dans le but de fuir. Ainsi, aucune action n’est tentée pour lutter contre la menace, la contrôler, la confronter, la déjouer ou la comprendre. Avec des notes en dents de scie, le tout se nivelle pour un résultat moyen de 7 sur 10.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Dreamworks Paramount
Durée: 93 min
Format: panoramique 2.35:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais DD 5.1
Sous-titres: anglais (+CC), français et espagnol

Notes:
Film: 6/10
Audio: 6,5/10
Vidéo: 7/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 7/10
Global: 7/10

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The Spiderwick Chronicles: 2-Disc Field Guide Edition - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Aussi disponible: version DVD 1 disque WS et version Blu-ray
Note globale: 8/10 - Auteur: Stéphane Vachon

spiderwickdvd.jpgFortement inspiré par la vague de films fantastiques qui ont obtenu de bons résultats autant en salle que sur disque, Paramount a décidé de nous offrir « The Spiderwick Chronicles », basé sur les livres du même nom.  Ce film fantastique, tourné en banlieue de Montréal, se retrouve donc maintenant sur DVD en deux versions (un disque ou deux disques) ainsi que sur disque Blu-ray.  Pour cette critique, nous avons eu droit à l’édition spéciale sur deux DVD qui s’intitule : « 2-Disc Field Guide Edition ».

L’histoire nous est racontée du point de vue de Jared Grace, un jeune garçon interprété par Freddie Highmore, qu’on a pu voir dans « Arthur et les Minimoys » et « Charlie and the Chocolate Factory ».  Suite à la séparation de ses parents, Jared et son frère jumeau Simon (également interprété par Freddie), sa grande soeur Mallory (Sarah Bolger) et leur mère Helen (Mary-Louise Parker) quittent New York et ils déménagent dans une vieille demeure de la Nouvelle-Angleterre.  Helen a hérité de cette maison étant donné qu’elle est la seule descendante d’une lointaine tante appelée Lucinda (Joan Plowright) qui vient d’être placée dans une institution psychiatrique.  Il semblerait qu’elle prétendait être entourée d’êtres féeriques.  Lucinda est la fille d’Arthur Spiderwick (David Strathairn), celui qui a érigé cette maison.

Jared va rapidement faire la découverte du bureau d’Arthur, caché dans la maison.  Dans ce bureau, il va trouver un guide très spécial qui s’intitule « The Spiderwick Chronicles » qui est en fait un recueil très complet sur toutes les formes de vie féériques en existence.  En ne tenant pas compte de l’avertissement sur la couverture, Jared va entreprendre la lecture de ce guide sans savoir que simplement en ouvrant ce bouquin, il vient de réveiller l’une des formes de vie les plus dangereuses des sous-bois, celle de l’ogre Mulgarath (Nick Nolte, « Affliction ») qui est prêt à tout pour retrouver ce livre.  Les informations contenues dans le guide sont cruciales et si elles tombent entre mauvaises mains, la survie de plusieurs espèces, incluant l’homme, est en péril.  Avec l’aide de sa famille, d’un « brownie » appelé Thimbletack (voix de Martin Short) et d’un « Hogsqueal » (voix de Seth Rogen), Jared va devoir combattre de nombreux ennemis pour éviter que Mulgarath s’empare du guide.

Du départ, il faut admettre que ce conte fantastique a un petit air de déjà vu.  Malgré tout, il se démarque des autres films du même genre à cause de la performance de Freddie Highmore qui réussit à créer deux personnages bien distincts (Jared et Simon), et ce, malgré le fait qu’il doit composer avec beaucoup de scènes avec des écrans bleus (pour les trucages) et également avec le fait qu’il doit s’efforcer d’éliminer son accent britannique autant que possible.  Les voix de Martin Short, de Seth Rogen et de Nick Nolte sont également bien utilisées.  Nick Nolte se permet même de personnifier l’une des formes de Mulgarath lors d’une scène dans le film, ce qui n’était pas prévu au départ.  Le film est peut-être un peu trop noir pour les jeunes enfants, mais les plus grands risquent d’y prendre plaisir, étant donné qu’on embarque rapidement dans l’histoire et que le rythme est bien soutenu.

Vidéo:
   - 96 minutes - Ratio 2.35:1 - Optimisé pour les téléviseurs 16:9

Curieusement, la durée du film indiquée sur le boitier n’est pas la bonne, car on indique 101 minutes tandis que le film n’en dure que 96.  Par contre, il s’agit d’un très bon encodage optimisé pour les téléviseurs à écran large.  Étant donné que le film n’est pas tellement long, on a donc pu y mettre un bon débit, ce qui aide beaucoup à bien rendre les scènes en forêts, normalement assez difficiles à encoder.

Audio:
   - Anglais - Dolby Digital 5.1 - 448 Kbps
   - Français - Dolby Digital 5.1 - 448 Kbps
   - Espagnol - Dolby Digital 5.1 - 448 Kbps
   - Sous-titre : Anglais, français, espagnol + CC anglais.

Pour la partie audio, on retrouve les trois langues habituelles.  Elles sont toutes en Dolby Digital 5.1 et de qualité équivalente et on peut les accompagner par des sous-titres offerts dans les mêmes trois langues.

Suppléments disque no 1 :
   - « Spiderwick : It’s All True! » (16:9 optimisé, 7 Min)
   - « It’s a Spiderwick World » (16:9 optimisé, 9 Min)
   - « Arthur Spiderwick Field Guide » (16:9 optimisé, texte)
   - Audio : Anglais (Dolby Digital 2.0)
   - Sous-titre : Anglais, français et espagnol + CC anglais

Les suppléments du disque no 1 se concentrent plus sur l’origine du film et sur les éléments de l’histoire.  Curieusement, on a choisi une approche un peu enfantine qui essai de nous faire croire que tout est vrai, ce qui est un peu surprenant, surtout quand on sait que les suppléments sont généralement plus regardés par les adultes que par les enfants.  Par contre, on a eu la bonne idée d’y inclure des extraits du guide d’Arthur Spiderwick.  Ces extraits nous donnent des détails inédits sur les différentes formes de vie du monde féerique.  On peut accéder à ces informations de deux manières, soit directement à partir du menu des suppléments ou bien en activant une fonction spéciale appelée « Arthur Spiderwick Field Guide » qui fait apparaître un livre à différents endroits du film et qui nous permet d’accéder à l’information juste au moment où le personnage est introduit dans le film.

Suppléments disque no 2 :
   - « Spiderwick : Meet the Clan » (16:9 optimisé, 14 Min)
   - « Making Spiderwick » (16:9 optimisé, 21 Min)
   - « The Magic of Spiderwick! » (16:9 optimisé, 14 Min)
   - « A Final Word of Advice… » (16:9 optimisé, 2 Min)
   - « Deleted Scenes » (4 - 16:9 optimisé, 8 Min)
   - « TV Spots » (9 - 4:3, 5 Min)
   - « Theatrical Trailer » (2 - 16:9 optimisé, 5 Min)
   - Audio : Anglais (Dolby Digital 2.0)
   - Sous-titre : Anglais, français et espagnol + CC anglais sur tous les suppléments, sauf pour les « TV Spots » et les « Theatrical Trailers » qui n’ont aucun sous-titre.

Les suppléments du disque no 2 sont, eux, plus satisfaisants, car ils nous permettent de voir de bons reportages sur divers éléments de la production du film (choix des acteurs, choix des lieux tournages, effets spéciaux, etc.), ainsi que quatre scènes effacées au montage, neuf publicités et deux bandes-annonces.  On peut y découvrir que Montréal a été choisi comme substitut à la Nouvelle-Angleterre et il est également surprenant de constater que la maison d’Arthur Spiderwick a été entièrement créée de toutes pièces sur le lieu même du tournage.

Conclusion: Bien sûr, les comparaisons avec d’autres films du même genre sont assez faciles à faire, mais « The Spiderwick Chronicles » demeure tout de même un bon divertissement.  En ignorant les étiquettes ternes qu’on retrouve sur les disques eux-mêmes, on peut dire que Paramount a produit une édition sur deux DVD qui est de bonne qualité.  Un commentaire avec le réalisateur ou un des acteurs aurait été apprécié, mais comme c’est (trop) souvent le cas avec les films qui visent une clientèle jeune, on oublie parfois les cinéphiles de tout âge qui s’intéressent aux suppléments.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Paramount
Durée: 96 min
Format: panoramique 2.35:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 7,5/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: 8/10
Présentation et spécifications: 7,5/10
Global: 8/10

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Prince Rodolphe - Zones 1 à 6 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7/10 - Auteur: Alexandra Noël

princerodolphe.jpgLa vie du fils mal-aimé de Sissi, le prince Rodolphe, fait maintenant les frais d’un coffret DVD qui vient d’être mis en marché par Imavision, Prince Rodolphe, l’héritier de Sissi. Des acteurs peu connus du Québec, car, ce sont tous des allemands, nous font revivre le temps où Sissi l’impératrice était sur nos écrans. Très bien jouée par ceux-ci, cette série est à la hauteur de celle de Sissi et malheureusement bien moins populaire. Lire la suite… »

The Bucket List - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Aussi disponible en version Blu-ray
Note globale: 8/10 - Auteur: Alexandra Noël

bucketlistdvd.jpgTout d’abord, il faut que je mentionne que le producteur et réalisateur de The Bucket List, Rob Reiner (Rumor Has It) a vraiment bien choisi ses acteurs pour cette production éditée chez Warner Bros. Pictures. Jack Nicholson (The Departed) et Morgan Freeman (Gone Baby Gone) n’auraient pas pu jouer leur rôle mieux que ce qui est présenté ici. Jack Nicholson, pour sa part, à eu peur de jouer ce rôle parce qu’il ressemble drôlement à celui de Monsieur Schmidt. Mais définitivement, il est divin! The Bucket List est une comédie qui nous fait prendre conscience que le monde est à notre porté peu importe l’âge que nous avons et surtout qu’il ne faut pas attendre d’être sur notre lit de mort pour faire ce dont on a envie. Ce sont ces deux hommes qui sont à la tête de cette production. Il y a peu de personnages secondaires, et c’est tant mieux. Ils ont beaucoup de discussions relatant de sujets sérieux comme, la maladie et la mort, mais, toujours avec un soupçon d’humour, ça n’y manque pas. L’histoire est bien construite bien que nous attendons un peu trop longtemps pour que l’aventure commence. Une fois enclenchée, nous en voulons toujours plus par contre.

Carter Chambers (Morgan Freeman) était enseignant en philosophie avant de devenir mécaniciens à cause de contraintes familiales. Cet homme, à l’époque où il enseignait, demandait à ces élèves de dresser une “bucket list”. Cette liste était composée de tout ce que ces jeunes aimeraient faire ou n’oserait jamais faire ou même tenter et d’essayer de réaliser ces objectifs avant leur mort. Carter n’appliquant pas cette liste pour lui même se ramasse à 69 ans, à l’hôpital avec un cancer généralisé. Edward Cole (Jack Nicholson) ce multimillionnaire qui ne pense qu’à faire encore plus d’argent, dirige cet hôpital où il s’y trouve lui même aussi pour un cancer généralisé dans la même chambre que Carter. Les deux hommes font connaissance et finissent par dresser une “bucket list”. C’est alors qu’ils partent ainsi à l’aventure partout à travers le monde pour y faire tout ce que vous ne pourriez imaginer faire par deux hommes âgés. Du parachute aux voitures de course, Carter et Edward se lient donc d’amitié et je ne vous dévoile pas la suite!

Audio: ce film est offert en anglais, français et espagnol Dolby Surround 5.1. Mêmes langues pour les sous-titres sauf pour les suppléments. Le doublage est fait au Québec, ce qui est bien, car, on n’y entend pas l’accent québécois comme bien des longs métrages, c’est un doublage réussi!

Vidéo: The Bucket List est présenté en version panoramique,16/9 compatible 4/3, avec caches qui respecte le ratio original utilisé en salle. Ce qui est courant et simple, mais très efficace dans ce cas-ci. Il y a quand même des images époustouflantes du monde entier ici.

Suppléments: “Writing a Bucket List with Screenwriter Justin Zackham”: entrevue avec le producteur et le scénariste qui, pour eux ,The Bucket List à été une partie de plaisir à produire et à écrire même si pour Justin Zackham (scénariste) composer ce scénario n’a pris que deux semaines! Époustouflant, n’est-ce pas? On trouve également un vidéo clip de John Mayer: “Say” et des liens Web pour le DVD-ROM de votre PC vous permettant d’accéder à d’autres options supplémentaires sur le Web: Pourt ma part, ça m’a déçu un peu. Tout ce que ce contenu DVD-ROM contient ce sont des scènes coupées au montage. Je m’attendais franchement à plus! Et il y en à seulement que deux.

Conclusion:  Pour moi, The Bucket List est une comédie dramatique interprétée par deux monstres du cinéma américain. Les émotions varient selon les situations. Mais nos deux compères nous donnent un vrai sentiment de liberté vis-à-vis la mort et la maladie. Ils nous démontrent qu’il faut vivre pour ne pas avoir de regrets. Ce long métrage réussira probablement à vous soutirer une larme. Bravo!

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Warner Bros
Durée: 97 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais, français et espagnol DD 5.1
Sous-titres: anglais (+ CC), français et espagnol

Notes:
Film: 8/10
Audio: 8/10
Vidéo: 8/10
Suppléments: 7/10
Présentation et spécifications: 7,5/10
Global: 8/10

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Before The Devil Knows You’re Dead - Zone 1 (Disponible sur Amazon.ca)
Note globale: 8,5/10 - Auteur: Martin Beaulieu 

beforethedevil.jpgUn titre accrocheur, une pochette attrayante, un scénario original et des acteurs de renoms on a tout ici pour susciter l’intérêt chez le cinéphile, et je m’y suis pris au jeu. Séville nous propose un « thriller » de 117 minutes. Before The Devils Knows You’re Dead, réalisé par l’excellent Sydney Lumet (12 Angry Men, Murder On The Orien Express), avec une distribution intéressante dont Ethan Hawke (Lord of War, Dead Poets Society), Philip Seymour Hoffman (Cold Mountain, Magnolia), Marisa Tomei (Wild Hogs, Loverboy) et Albert Finney (Ocean’s Twelve, Big Fish, Traffic).

Andrew (Philip Seymour Hoffman) et son jeune frère Hank (Ethan Hawke), tous deux endettés, décident de régler leurs problèmes d’argent en cambriolant une bijouterie. Le plan de Andrew est simple, puisqu’ils connaissent tous deux parfaitement cet endroit. Mais Hank hésite lorsqu’il apprend que cette bijouterie est celle de leurs parents. Tout bascule lorsqu’à la suite d’un échange de coup de feu lors du vol, leur crime soi-disant parfait tourne au cauchemar. La suite des événements pour la famille est intense devient soudainement inattendus.

Audio: offert dans deux langues, mais en trois versions, soit 5.1 dolby digital, français et anglais, mais également en version stéréo 2.0 anglais. Par contre, cette version n’est pas mentionnée sur le boitier. J’ai été agréablement surpris par la belle réalisation au niveau sonore de ce film, les dialogues sont très justes et très appropriés aux diverses scènes, tantôt calmes et tristes, tantôt violentes et fortes… La musique qui est présente tout au long du film est de très belle qualité et extrêmement bien amené. Rien d’extrêmement spectaculaire, mais tout est très bien réalisé.

Vidéo: uniquement présenté en version panoramique 1.85 :1, qui est adapté au téléviseur 16 :9. La qualité des images est bien, les plans sont également bien réalisés et assez courts. Il y a eu pour ce film un très gros travail de montage, car il y a plusieurs « flashbacks », c’est-à-dire des retours en arrière et également plusieurs sauts dans le temps, qui nous permettent de mieux nous situer dans l’histoire. J’ai cependant remarqué que dans plusieurs scènes, les décors sont plutôt ternes, et ce, même dans les scènes plus joyeuses et enjouées. Par contre lors des scènes tristes et de drame les couleurs rendent parfaitement l’émotion du film.

Suppléments: peu de supplément se retrouve sur ce disque, il y a entre autres la bande-annonce, Feature Commentary (114 minutes), ou le réalisateur Sidney Lumet et les acteurs Philip Seymour Hoffman et Ethan Hawke, nous donne leur témoignage sur le film. Et pour terminer, How The Devils Was Made (24 minutes) est en quelque sorte l’envers du décor, ou le tournage du film. Tous ces suppléments sont uniquement en offert en version anglaise.

Conclusion: il ne s’agit pas ici d’un film pour tous, il est classé 14 ans et plus et c’est limite, non pas par les images ou les scènes diffusées (même si certaines sont assez lourdes), mais par l’idée du film ou l’émotion qu’on en retire. Le jeu des acteurs est excellent, surtout les deux frères Hanson,  Ethan Hawke et Philip Seymour Hoffman. Le scénario est cependant assez intrigant et original, il est également bien transmis dans le film. Pour terminer, je ne peux affirmer que Before The Devils Knows You’re Dead est un grand film, il est certes un très bon film qui nous permet de réaliser certaines choses au niveau familial. On le classe comme un « thriller », mais il s’agit davantage d’un drame familial avec quelques pointes de suspense. Une autre belle réalisation dans le genre pour Sydney Lumet, lui qui adore le dérapage criminel dans ses films.

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Spécifications:
DVD Zone 1 - Séville
Durée: 117 min
Format: panoramique 1.85:1 adapté écrans 16/9
Audio: anglais et français DD 5.1, anglais 2.0
Sous-titres: anglais

Notes:
Film: 8,5/10
Audio: 9/10
Vidéo: 8,5/10
Suppléments: 7,5/10
Présentation et spécifications: 8,5/10
Global: 8,5/10

© CineTvDVD.com - 2008 - Reproduction totale ou partielle interdite

Agatha Christie Poirot: Coffret 3 - Zone 1 à 6 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8/10 - Auteur: Martin Beaulieu

poirot3.jpgParmi les grands détectives, on pense évidemment à Sherlock Holmes, Columbo et dans le cas qui nous intéresse, Hercule Poirot. Le coffret 3 intitulé Agatha Christie POIROT, nous est offert par imavision. Cinq DVD et près de 10 heures d’écoute, ce coffret se veut la troisième saison de la série télévisée britannique qui a débuté en 1989. Il comprend également un petit livret nous permettant de lire les résumés des 11 nouvelles de ce coffret.

Agatha Christie cette célèbre écrivaine est l’auteure de nombreux romans policiers et est celle qui a donné vie au détective Hercule Poirot. Le célèbre détective Poirot est présent dans 33 romans policiers et plus de 30 nouvelles. Il est un mélange entre Sherlock Holmes et Columbo. De nature vaniteuse et extrêmement soucieux de son apparence (toujours extrêmement bien vêtu), Poirot a une obsession de l’ordre et ses méthodes d’enquête sont parfois déroutantes. Comme il le dit si bien lui-même, il suffit de faire travailler ses petites cellules grises, pour résoudre une enquête.

Celui qui incarne Hercule Poirot est David Suchet (Foolproof, Pinocchio), pour bien représenter le personnage, il a lu tous les romans d’Agatha Christie. Par contre, d’autres acteurs ont aussi incarné ce détective, dont Peter Ustinov. Son valeureux partenaire et ami Capitaine Hastings est interprété par Hugh Fraser (The Man in the Iron Mask, Patriot Games). L’inspecteur Japp (Philip Jackson : Crime and Punishment) et Miss Lemon (Pauline Moran : the Woman in black) le suit dans pratiquement toutes ses enquêtes.

Il serait très difficile de vous résumer les 11 nouvelles de ce coffret, par contre, Hercule Poirot ne se contente pas d’élucider un meurtre ou un vol, il va même au-devant des coups en tentant de résoudre un meurtre qui n’a pas encore eu lieu. Et c’est les cas avec le « guêpier ». En compagnie de son assistant Hastings, et de l’inspecteur Japp, Poirot se rend à une fête foraine et rencontre Harrison, le fils d’un ami de longue date et sa charmante amie Molly. Hastings avec son nouvel appareil photo en main prend divers clichés de cette fête. Poirot remarque certains agissements douteux. Il décide donc de suivre son intuition et tente de résoudre cette affaire avant même qu’elle ne commence. Il rencontre Claude l’ancien amoureux de Molly et ami de Harrison. Ce dernier invite Claude à venir exterminer les guêpes au fond du jardin, mais l’essence utilisée n’est pas assez forte, il doit revenir avec un produit plus toxique. Mais Harrison (qui a une maladie mortelle), à un autre plan en tête, soit abrégé ses jours tout en empêchant sa petite amie Molly de se retrouver avec son ancien amoureux. Mais malheureusement pour lui Poirot avait découvert son stratagème.

Audio: rien de très spectaculaire en terme de qualité audio, du moins comparé aux nouveaux formats que l’on nous sert. Cependant, la qualité des timbres et la trame sonore sont excellentes. Comme il s’agit d’avantage de dialogue, le format choisi est donc approprié. Offert uniquement en format dolby digital 2.0, une seule langue nous est proposée, soit français. Aucun sous-titre n’est offert. 

Vidéo: ouvert pour les zones 1 à 6 avec un ratio 4/3, il s’agit d’une œuvre que l’on doit écouter sur un écran dit standard. Cette série date de 1991, alors la qualité vidéo offerte ne se compare en rien à ce qui se fait de nos jours, par contre, je dois vous avouer que je suis assez surpris de transfert vidéo offert, les détails, les images et les couleurs sont très biens présentés à l’écran. À noter que les déc