clockworkorangebdsm.jpgelizabethgoldensm.jpgVoici notre habituel petit rappel des plus récentes critiques de DVD que nous avons récemment publiées. Parmi les plus populaires, il y a Enchanted (version DVD et Blu-ray) et aussi I Am Legend (version DVD et Blu-ray). On ne manquera pas non plus No Country for Old Men (Blu-ray) ni Into The Wild  (HD DVD), deux grands films à voir absolument. Toujours dans le Blu-ray, la sortie de Justice League: A New Frontier et de A Clockwork Orange, le classique de Kubrick. Lire la suite… »

wallstreetbd.jpgcelinenewdaybd.jpgPériode un peu plus tranquille dans les sorties DVD après les nombreux titres parus en février. Malgré tout, retrouvez dans nos colonnes nos avis sur 30 Days of Night (Blu-ray), Beowulf: Director’s Cut (HD-DVD) ou encore le célèbre dessin animé de Walt Disney, The Aristocats, en DVD. Pour revenir du côté de la haute définition, une réédition de Wall Street en Blu-ray, Lire la suite… »

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IMPORTANT 
Novembre 2008:  Les candidatures reçues actuellement sont seulement mises en attentes pour des ouvertures possibles dans le futur - Merci

La progession rapide de notre site nous permet d’envisager plus vite que prévu son extension, principalement dans la section des critiques de DVD. Pour cette raison, nous sommes à la recherche de rédacteurs de critiques de DVD et de Blu-ray. Veuillez vous référer à la suite de cette article pour connaître les conditions. Merci à tous.

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assassinationdvdsm.jpgmidnightexpr25sm.jpgSélection très variée pour nos plus récentes critiques DVD. Avec les Oscars qui ne sont plus très loins, on ne manquera pas Michael Clayton, avec George Clooney, The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford, avec Brad Pitt, Gone Baby Gone (Blu-ray) avec Casey Affleck ou encore In the Valley of Elah avec Tommy Lee Jones. Sur un ton plus léger, Lire la suite… »

manonfirebdsm.jpgUne autre belle moisson de critiques DVD ces derniers jours. Retrouvez ainsi la nouvelle édition de Zodiac, avec la version DVD ou la version HD DVD. Vous préférez plus d’action et d’horreur, alors peut-être que The Invasion vous plaira, là encore en version DVD ou en version Blu-ray. À découvrir absolument si vous ne connaissez pas, Across The Universe (Blu-ray) vous plongera dans un univers de conquête Lire la suite… »

disneytreas_w7sm.jpgIl est temps de faire un petit point sur les nombreuses critiques DVD que nous vous avons proposées dans les dernières semaines. Parmi les titres en haute définition, mentionnons, entre autres, LOST: Season3, The Game Plan, Resident Evil: Extinction et Dragon Wars en Blu-ray, ainsi que Lire la suite… »

Les Bougon: Saison 3 - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7/10 - Auteur: Alexandre

bougons3.jpgQui n’a pas un peu de bougon en soi ? On essaie tous, de manière légale ou non, à contourner le système via ses nombreuses failles. S’il y a une famille qui réussit à merveille à ce petit jeu, c’est bien la famille Bougon, télésérie écrite par François Avard, présenté ici dans sa troisième saison, qui réunit 13 épisodes répartis sur trois disques. Nous retrouvons encore une fois cette désormais célèbre famille qui vit totalement en marge de la société avec les mêmes acteurs, Rémy Girard dans le rôle de papa Paul Bougon, Louison Danis dans le rôle de sa femme, Rita Bougon, l’excellent Antoine Bertrand qui incarne le fils, Junior Bougon et Hélène Bourgeois-Leclerc qui incarne à merveille la fille, Dolores Bougon et le petit Mao Bougon, incarné par Rosalee Jacques. Toute cette belle famille cherche donc sans cesse de nouvelles méthodes pour, comme eux le disent si bien, « baiser le système avant que ce dernier ne le fasse ». La troisième saison repose un peu plus sur le drame que les deux premières. Dès le début de cette dernière, la famille remet en question le mode de vie de la famille et chacun décide de se trouver un emploi et devenir « honnête », chose qui ne durera pas longtemps.

C’est également dans cette saison que la famille Bougon s’achètera une maison dans un quartier huppé, ce qui provoquera la grogne de leurs nouveaux voisins. De plus, Dolores se rend compte qu’elle est enceinte, elle songe à l’avortement, mais maman Bougon s’en mêle. Également, Dolores publie un livre qu’elle a écrit en cachette qui se nomme « Plote », c’est le succès instantané et elle devient une vedette, obtenant même une chronique sexualité dans un magazine télé. Après un cambriolage et un refus des assurances de les indemniser, Junior décide de tenter une expérience « Jackass » et s’insère (pour être poli) un furet dans le postérieur (!) afin de devenir millionnaire (il s’agit ici d’un événement culte dans la télésérie qui a longtemps fait jaser!!). Papa Bougon de son côté multiplie de petites interventions dans le quartier et finira par devenir un genre de « Parrain », jusqu’à ce qu’on le dénonce et qu’il subisse un procès…Pendant que ce dernier profite des joies de la prison, Dolores accouche de son enfant entouré de sa famille.

Le coffret présenté ici par Alliance Vivafilm est sobre, mais reflète très bien la télésérie. Ce dernier est inséré dans un manchon de carton. À l’avant de ce dernier, le contour est à motif de briques et le centre est représenté par une photo des six personnages principaux et le tout est avec des effets de relief. À l’arrière, le titre est accroché à un genre de corde à linge et la photo de chaque personnage principal est insérée dans un cadre, le tout étant encore une fois en relief et sur fond noir. Lorsqu’on retire le coffret de son carton de protection, on découvre de nouveau un fond noir avec le titre dans le haut et le chien dans le bas, et ce, autant à l’avant qu’à l’arrière. À l’intérieur, trois disques y ont été insérés et on y accède à la manière d’un livre, en tournant les « pages » de plexiglas. À la gauche du premier disque, nous avons droit à un résumé de la troisième saison et le titre de chacun des épisodes. Des photos ont également été insérées, à la fin du boîtier, après le troisième disque. Les images sur ces derniers sont bien simples, mais on retrouve les mêmes cadres que sur le manchon de carton, à raison de deux par disque. Petite bourde en terminant, lorsqu’on insère le troisième disque, le menu affiche : « Saison trois, disque deux », rien de bien grave malgré tout puisque les épisodes sont bien ceux du troisième DVD.

Le format d’image que nous offre Alliance pour cette troisième saison est le 4 :3, comme la diffusion télévisée. La qualité d’image est à un niveau acceptable, sans plus. On peut apercevoir un peu de compression, mais cela n’empêche pas du tout une bonne visualisation de la série. Au niveau audio, il est évident qu’une seule piste sonore est disponible et il s’agit du français. Cependant, cette dernière est offerte en deux versions, soit le Dolby Digital 5.1 et le Dolby Surround. Toutes les deux proposent une bonne ambiance sonore, mais il est évident que le format 5.1 est de meilleure qualité et le son voyage très bien dans les différents haut-parleurs.

Il est à noter qu’aucun supplément n’est offert avec cette édition, mais c’est fréquent lors d’une série télé.

En conclusion, ceux qui ont aimé « Les Bougon » vont apprécier ce coffret de la troisième saison. Ce dernier permettra sans doute à ceux qui ne les connaissent pas encore d’en apprendre un peu plus sur cette famille qui gravite dans le mensonge, qui abuse des failles du système et qui y prend plaisir à le faire et qui remet peut-être en question ce fameux système.

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Saturday Night Live: Season 2 - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7,5/10 - Auteur: Stéphane

snl2.jpgDans les émissions les plus influentes sur l’univers télévisuel américain, « Saturday Night Live » (SNL) se classe aisément parmi les 10 premières.  Les cinq premières saisons de cette série sont d’ailleurs considérées, de facto, comme des classiques de la comédie.  Avec des comédiens et des invités maintenant célèbres, « 1976-1977 SNL : The Complete Second Season » nous offre les 22 épisodes hilarants de la deuxième saison, répartis  sur 8 disques DVD, et ce, sans aucune coupure.

La deuxième saison de SNL continue fièrement la tradition lancée par la première saison de SNL, ou plutôt, du NBC’s Saturday Night, comme il était connu à l’époque.  On retrouve la même équipe de comédiens de la première saison, soit : Dan Aykroyd, John Belushi, Chevy Chase, Jane Curtin, Garret Morris, Laraine Newman & Gilda Radner.  En milieu de saison, Chevy Chase, dont on se souviendra toujours de ses imitations d’un président Gerald Ford très maladroit, décide de quitter l’émission et il sera remplacé par un petit nouveau du nom de Bill Murray.  Parmi les hôtes des émissions, on retrouve également plusieurs grandes vedettes comme Lily Tomlin, Eric Idle, Steve Martin, Paul Simon, Jodie Foster, Candice Bergen, Sissy Spacek, Elliot Gould, Shelley Duvall et plusieurs autres.  De plus, les producteurs de SNL ont toujours porté beaucoup d’importance sur les invités musicaux et la qualité de ceux de la deuxième saison n’ont rien à envier à ceux des autres saisons, car on retrouve des performances en direct de, pour en nommer que quelques-uns, James Taylor, Joe Cocker, Brian Wilson, Frank Zappa, Chuck Berry, Linda Ronstadt, Santana, Tom Waits, etc.

Rendue à la deuxième saison, la réputation de SNL était maintenant chose faite.  Pour des vedettes qui sortaient un nouveau film ou un nouveau disque, un passage à l’émission était un moyen de promotion extraordinaire.  Par contre, la réputation « casse-gueule » de l’émission faisait peur à bien du monde.  Il faut bien dire que l’émission était toujours tournée en direct et devant public.  Un sketch, aussi bien écrit soit-il, pouvait facilement devenir complètement raté si les comédiens se mêlaient un peu et donc, plusieurs acteurs refusaient de participer pour cette raison et ceux qui acceptaient devaient tout de même faire preuve d’un peu d’improvisation, ce qui n’était pas donné à tout le monde.  Aussi, pour bien apprécier les sketchs de « SNL : The Complete Second Season », surtout ceux à saveur politique, il faut se replacer en 1976.  C’était le genre d’émission qui faisait tomber bien des tabous, qui aujourd’hui pourraient nous sembler bien futiles, mais à l’époque, c’était une vraie révolution télévisuelle.  Juste le fait de pouvoir se moquer ouvertement des politiciens en place représentait pour les humoristes invités une liberté d’expression qui était nouvelle à leurs yeux.

La création de ce coffret DVD a soulevé deux problèmes majeurs.  Premièrement, il fallait aller rechercher les droits d’auteur pour utiliser les numéros musicaux présentés dans les émissions, ce qui a coûté bien cher, et deuxièmement, on avait à faire face à une des pires qualités d’enregistrement vidéo pour créer des DVD.  Pour les anciennes émissions ou les anciens films, si on pouvait mettre la main sur une bonne copie sur pellicule, la résolution de l’image pouvait être très bonne, allant même à être de qualité HD, mais dans le cas des émissions en direct, le tout était enregistré sur des rubans analogiques qui vieillissaient bien mal et qui n’avaient pas tellement de résolution.  On se retrouve donc avec les problèmes habituellement reliés aux rubans, soit, en plus d’une résolution réduite, on a un contraste qui varie souvent, des images qui sautillent un peu, des couleurs qui débordent facilement, etc. 

Donc, côté vidéo en format 1:33, c’est un peu comme regarder une bonne cassette VHS des années 1985, mais dans ce temps-là, ce genre de qualité nous satisfaisait, sauf qu’aujourd’hui, nous sommes habitués à beaucoup mieux et la qualité du transfert nous laisse donc un peu sur notre faim.  Est-ce que l’on pouvait faire mieux ?  Oui, mais cela n’aurait pas été du tout rentable.  On aurait pu travailler les images une par une, mais cela aurait été un travail gigantesque.  Par exemple, quand on doit nettoyer et rafistoler un vieux film de 2 heures dont la pellicule est abimée, cela peut facilement prendre une couple d’années.  Imaginez donc le travail ici, vu que l’on parle de 22 épisodes d’environ 65 minutes et qu’il y a plusieurs saisons dans le même état.  Dans le cas présent, on a donc choisi de calibrer l’image pour empêcher le sautillement et les variations de couleurs, mais le manque de  résolution et le débordement de couleur, inhérents à la source, sont assez évidents.

Côté qualité, c’est tout le contraire pour le boitier de cette édition DVD, car il est particulièrement bien fait.  On a droit à un travail très bien soigné et qui donne fière allure.  Le boitier est rigide et fait de carton bien épais et solide et il ressemble à un livre classique.  Pour la couverture, on a misé sur un style épuré et elle ne contient que le titre et une petite image représentant les 3 membres de la célèbre famille des « Coneheads », sketch très populaire de la série et qui a déjà eu droit à son propre film.  Sur le revers de la couverture, on a droit à une photo des 8 comédiens de cette 2e saison.  Dans le boitier même, on retrouve les 8 DVDs ainsi qu’un magnifique « scrapbook » qui recueille de nombreuses photos prises lors de cette saison, avec Bill Murray en couverture.  Les 8 DVD sont regroupés dans un miniboitier dépliable, avec un taxi new-yorkais en couverture et un résumé de la saison à l’arrière, toujours dans le même style épuré.  À l’intérieur, on retrouve également la description de chaque émission, avec l’artiste invité et l’interprète musical, et sur les DVD, on a mis une photo stylisée de chacun des 8 membres du groupe.  Chaque DVD contient un menu principal animé qui nous permet de choisir un des trois épisodes inclus ou d’accéder à un de ces chapitres (sketches) directement, ce qui est bien apprécié.  Pour l’audio, on a droit qu’a une seule piste anglophone DD 2.0 (mono) et, comme sous-titre, on n’a droit qu’à la version « close captions », toujours en anglais.

Il y a bien peu de suppléments pour cette saison.  Sur le 8e disque, on a donc droit à un spécial pour le Mardi gras « SNL Mardi Gras Special » (75:00 mn – format 1:33), tourné à la Nouvelle-Orléans avec Randy Newman comme invité musical.  « Dress Sketch 1 » (8:46 mn) et « Dress Sketch 2 » (5:16 mn) nous présentent des extraits audio de deux répétitions, une avec Lily Tomlin et l’autre avec Sissy Spacek.  Finalement, « Andy Kaufman Screentest » (4:18 mn – format 1:33) nous présente la bande d’essai du comédien Andy Kaufman, ce qui est un peu une surprise pour ce boitier vu que ce comédien est absent pour la deuxième saison.  Seul le spécial pour le Mardi gras contient des « close captions » en anglais.

En conclusion, il ne faut pas se laisser rebuter par la qualité vidéo des émissions du « 1976-1977 SNL : The Complete Second Season », car ce coffret est une véritable pièce de collection que je recommande fortement pour tous les amateurs de SNL.  On aurait souhaité plus de suppléments, des commentaires ou même des sous-titres standards, mais le contenu de chacune des 22 émissions méritait tout de même d’être archivé pour empêcher toute dégradation supplémentaire et c’est maintenant chose faite avec ce coffret d’un design soigné et efficace.

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December Boys - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7,5/10 - Auteur: Alexandre

decemberboys.jpgFilm a petit budget et entièrement tourné en Australie, December Boys (basé sur le roman de Michael Noonan) met en vedette monsieur Harry Potter lui-même, Daniel Radcliffe (dans son premier rôle en dehors de la saga bien connue) et a été réalisé par Rod Hardy (il a entre autres réalisé 5 épisodes télé de la série Battlestar Galactica). Il raconte l’histoire de quatre orphelins, Maps (Radcliffe), Misty (Lee Cormie), Sparks (Christian Byers) et Spirit (James Fraser) vivants dans les années 60 qui ont été surnommés « December Boys » car ils sont tous nés lors du mois de décembre et sont tous arrivés un mois de décembre. Lorsque l’orphelinat où ils résident reçoit un montant pour envoyer des élèves en vacances, ces derniers sont les premiers à quitter pour le bord de la mer. Ce court voyage mettra à l’épreuve leur amitié si solide, car dès leur arrivée, une rumeur circule comme quoi un jeune couple du coin serait prêt à adopter un des quatre enfants. Chacun d’eux verra donc le voyage de différentes façons et il leur permettra d’en apprendre un peu plus sur eux-mêmes, surtout Maps qui fera la rencontre de la splendide Lucy (Teresa Palmer).

Pour un film sans un budget extravagant, j’ai été agréablement surpris. C’est une histoire vraiment fort intéressante et des acteurs qui jouent leur rôle à merveille (Daniel Radcliffe est surprenant. Les décors sont superbes (sur le bord de l’eau) et ce film nous change des traditionnels films américains ou on peut presque prévoir la fin dès le milieu du film !

C’est une présentation simple, mais élégante que nous offre Warner pour le boîtier. Les quatre personnages principaux ainsi que Lucy sont sur la partie recto, cette dernière étant à l’avant-plan avec Maps. En fond on aperçoit la magnifique plage et le bord de la mer. À l’arrière, on reste dans le classique. La partie supérieure est occupée par un résumé du film (en anglais seulement)  tandis que la partie inférieure rassemble les spécifications et autres. Au milieu, ce sont plusieurs séquences du film mises en images qui occupent l’espace. À l’intérieur, on retrouve seulement le disque et la sérigraphie de ce dernier reprend la face avant du boîtier.

Poursuivons avec la qualité d’image. Pour un film avec peu de moyens, c’est très acceptable, on peut certes apercevoir une certaine forme de compression, mais le tout reste bien dans l’ensemble. Il faut dire que les magnifiques décors nous aident à oublier que l’image est ordinaire. Le format d’image utilisé pour le film est le 2.35 :1 adapté pour les téléviseurs 16 :9. Au niveau audio, une seule piste est disponible et c’est bien dommage, il s’agit de l’anglais. Le son est correct, sans plus, il n’y a rien dans ce film susceptible de vous rendre sourd ou encore d’exploser vos haut-parleurs, donc vous n’avez pas à vous inquiéter ! Les sous-titres sont par contre disponibles en anglais, français et espagnol. On ne peut cependant pas accorder la note de passage à un film qui se vend au Québec sans piste sonore française.

Un seul supplément est offert sur le disque et il s’agit de scènes additionnelles qui ne font pas partie du montage final du film. Cela semble peu, mais n’oublions pas que nous avons ici un film à petit budget.

En conclusion, December Boys est un excellent film à voir si vous n’avez pas peur de découvrir de nouvelles choses. L’histoire qui est racontée est vraiment excellente, le jeu des acteurs l’est tout autant et il vous fera certainement réfléchir.

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Artic tale (HD DVD)  - (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7,5/10 - Auteur: Stéphane
Aussi disponible en format DVD.

artictalehd.jpg« Arctic Tale » est le tout dernier documentaire produit par la compagnie « National Geographic Films » et il est le résultant de plus de quinze ans d’effort et de tournage dans le Grand Nord canadien.  Il fait immédiatement penser à « La marche de l’empereur » produit par la même compagnie, mais cette fois-ci, on nous raconte la dure réalité de la vie animale dans l’Arctique et des impacts dévastateurs du réchauffement planétaire sur leur environnement.

L’histoire débute par la naissance des deux « héros » du film, soit Nanu, une jeune oursonne et Seela, une jeune morse.  Pour Nanu et son petit frère, la vie commence très difficilement.  Sa mère, qui les a nourris pendant des mois, doit absolument quitter leur tanière, car elle est affamée.  Les deux jeunes oursons doivent donc apprendre très rapidement comment affronter le monde extérieur en faisant face à plusieurs prédateurs.  Pour Seela, les morses femelles font preuve de beaucoup d’entraide, car elle est constamment surveillée et protégée par le groupe et plus particulièrement par sa mère et sa « tante » Tati.  Elle doit, par contre, apprendre rapidement comment se hisser sur une banquise sinon elle risque de mourir de froid.

Le documentaire nous permet donc de suivre ces deux espèces animales, tout au long du développement de leurs nouveau-nés, mais surtout en nous faisant réaliser que le réchauffement planétaire est en train de bouleverser dramatiquement leur monde.  Pour les ours, leur territoire de chasse est de plus en plus réduit, car la glace fond trop rapidement au printemps et ils doivent donc souvent tenter des actes désespérés juste pour survivre, allant à mettre en péril la vie de leurs nouveau-nés.  Pour les morses, le manque de banquise les force à se réfugier sur des îles plus au sud, devenant ainsi des proies plus faciles pour les prédateurs.  Leur survie est un combat de tous les jours et on constate rapidement que la situation ne fait qu’empirer avec les années.

Réalisé par Adam Ravetch et Sarah Robertson, ce documentaire est le résultat de plus de quinze ans de travail dans des conditions souvent périlleuses.  Ils n’essaient pas de cacher le fait que l’histoire qu’ils nous racontent est un montage de plusieurs années de tournage, mais il n’en demeure pas moins que le déroulement des événements est tout fait représentatif de la réalité d’aujourd’hui.  Visant un public de tous les âges, la narration très vivante de Queen Latifah (Anne Dorval pour la version française) et le ton joyeux de certaines scènes risquent d’en amuser plus d’un.  Les parents n’ont pas à être inquiets non plus, car même si on assiste parfois à des événements tragiques, le tout nous est montré avec beaucoup de retenue.

Ce DVD en haute définition nous est offert dans le boitier rouge traditionnel des HD DVD et sa pochette nous montre Nanu et sa mère en avant-plan, ainsi que Seela et sa mère, en arrière-plan.  La même composition est reprise sur le disque à l’intérieur et il n’y a pas de livret.  Sur l’endos de la pochette, on retrouve le résumé traditionnel et les spécifications techniques.  Le disque lui-même ouvre directement sur le menu principal et on n’a donc pas à passer à travers d’innombrables bandes-annonces inutiles, ce qui est fort apprécié.  Le menu principal est animé et il contient les quatre commandes habituelles soit « play » pour visionner le film, « settings » pour choisir les langues et les sous-titres, « scenes » pour choisir les chapitres et « extra » pour accéder aux suppléments. 

Ce documentaire nous est offert en trois langues, soit anglais, français et espagnol, toutes en Dolby Digital Plus 5.1.  Les sous-titres, eux, sont disponibles en cinq formats, soit, en anglais, en anglais pour les malentendants, en français, en espagnol et en portugais.  La compression de l’image en format panoramique est excellente (on utilise le Mpeg4 AVC), mais cette dernière manque tout de même de précision par moment.  Avec les conditions de tournages souvent difficiles et dangereuses, on comprend facilement pourquoi.  Les scènes ensoleillées sortent très bien, mais dans certains cas, le caméraman doit se tenir assez loin des animaux et utiliser un zoom puissant pour filmer, ce qui peut générer du bruit et un manque de précision.

Il y a peu de suppléments dans cette édition de « Arctic Tale » et ils sont malheureusement tous en résolution standard et seulement en anglais (DD+ 2.0), mais les sous-titres sont disponibles dans les mêmes langues que pour le film principal.  Il y a « Making of Arctic Tale » (24:05, 16/9 optimisé) qui nous raconte les péripéties du tournage et qui est fort intéressant.  « Are We There Yet? World Adventure : Polar Bear Spotting » (7:02, 16/9 non optimisé) est un extrait totalement inutile d’une émission du canal « National Geographic Kids » dans laquelle on suit des touristes allant voir un ours polaire en milieu naturel.  En dernier lieu, il y a « Theatrical Trailer » (2:02, 16/9 optimisé) qui nous montre la bande-annonce du film.

Bien que ce HD DVD contienne bien peu de suppléments, « Arctic Tale » demeure un très bon documentaire qui nous ouvre les yeux sur les méfaits du réchauffement planétaire sur l’écosystème de l’Arctique.  Vu que ce réchauffement est principalement causé par l’activité humaine, le ton humoristique de certaines scènes ou de la musique pourraient nous paraître déplacé pour nos yeux d’adultes, mais vu que le but fort louable de ce film est de sensibiliser les jeunes aux problèmes environnementaux, on peut dire que c’est fort bien réussi.

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Bring It On: Cheerbook Collection - Zone 1 (Disponible sur Amazon.ca)
Note globale: 7/10 - Auteur: Alexandre

bringiton4.jpgQui dit match de sports en général., dit action, émotion, mais également…meneuses de claques ! Avec le coffret de « Bring it on : The Cheerbook Collection », vous serez servi. C’est plus de six heures de films (il y en a quatre au total) contenant meneuses de claques, chorégraphies et musiques entraînantes. Le plus célèbre est certainement le premier, « Bring it on » qui met en vedette la pétillante et ravissante Kristen Dunst dans la peau de Torrance Shipman, la nouvelle capitaine de l’équipe des meneuses de claques « Toro » de l’école secondaire Rancho Carne a San Diego, les championnes toutes catégories de ces concours de déhanchements. Lorsqu’elle découvre avec stupéfaction que l’ancienne capitaine de l’équipe copiait les chorégraphies d’une équipe adverse, elle fait appel à un chorégraphe professionnel. Par malheur, il s’avère que ce dernier a laissé sa trace dans plusieurs écoles de la Californie, puisque lorsqu’un concours arrive, plusieurs troupes se retrouvent avec la même chorégraphie. L’équipe a alors trois semaines pour se trouver un nouveau style de danse et de l’apprendre parfaitement afin de se représenter au concours et de gagner le championnat !

Poursuivons avec le 2e film, « Bring it on again » qui met en vedette Anne Judson-Yager dans le rôle de Whittier, une jeune femme qui entre au lycée et qui se joint à l’équipe de meneuses de claques. Après un malentendu avec la capitaine de l’équipe, elle quitte et décide, avec des étudiants qui se font couper leurs budgets de danse et de théâtre, de former une équipe de meneuses de claques. Elle met donc au défi l’équipe actuelle de l’école de participer à une compétition afin de voir laquelle des deux pourra représenter le lycée !

« Bring it on all or nothing » pour sa part, est orienté vers la danse et les meneuses de claques…(!) Blague à part, c’est à Hayden Pannetiere (Claire Bennet dans Heroes) que revient le rôle principal. Après avoir été acceptée comme capitaine de son équipe, Britney Allan apprend qu’elle doit déménager et changer d’école. Arrivée à son nouveau lycée, elle a plusieurs différends avec la capitaine actuelle, mais finit quand même par intégrer l’équipe. Lors d’un grand tournoi qui rassemble plusieurs établissements, elles arrivent jusqu’à la finale, mais Allan se rend compte qu’elle devra affronter son ancienne école…

Finalement, « Bring it on in it to win it » met en vedette Ashley Benson (Abby Deveraux dans la télésérie Days of our lives) dans le rôle de Carson. Plusieurs équipes de meneuses de claques ont la chance de participer au camp « Spirit Thunder » afin de courir la chance de gagner une participation à une tournée mondiale de danse. Selon la tradition de ce camp, chaque équipe peut posséder pour un certain temps le bâton magique, sensé apporter de la chance à celui qui le possède. Comme de fait, une équipe, les « Sharks », a perdu le bâton et la malédiction s’abat sur eux. Après une « bataille » de danse dans les rues en pleine nuit (qui fait bien entendu penser à West Side Story) entre les « Sharks » et les « Jets », les deux équipes doivent s’unir, car lorsque la police s’est pointée, les pyramides des chorégraphes de sont effondrées et il y a eu plusieurs blessés. Ils ne formeront donc qu’un afin de tenter de gagner le championnat et la tournée…

Bien évidemment, il ne s’agit pas ici des meilleurs scénarios, mais les histoires sont simples et cocasses et offrent un bon divertissement. Il est très important (!) de mentionner que la « vedette » du film finit toujours dans les bras du beau quart arrière de l’école de football de l’école ou encore d’un danseur faisant partie de la troupe…

Au niveau de la présentation du boîtier, c’est une très belle réussite de la part de Universal. Les quatre disques sont répartis dans une sorte de coffret qui est présenté à la manière d’un livre. On tourne les pages pour accéder à chacun des DVD. Sur la partie avant, il y a quatre images différentes pour représenter chaque film tandis que sur la partie verso, il y a plusieurs images représentant le film (fanion, feuille pour s’inscrire pour devenir meneuse de claques, etc.).  À l’intérieur, le disque se retrouve toujours sur la partie de droite (avec des images du film en question), tandis que la partie de gauche est une ou des images des principales vedettes de chacun des films. De plus, deux feuilles ont été insérées à l’intérieur, une avec les principales caractéristiques des films et l’autre avec des autocollants. Il faut vraiment le voir pour comprendre à quel point ce coffret est magnifique au niveau esthétique !

Poursuivons avec la qualité d’image, qui est tout à fait acceptable pour ces films. Le format utilisé est le 1.85 :1 adapté pour les écrans 16 :9 pour les deux premiers films et le 1.78 :1 (aussi adapté 16 :9) pour les deux derniers. Il en ressort au final une image de bonne qualité sans trop de compression visible. Au niveau audio, le premier film est disponible en anglais et en français en Dolby Digital 5.1 ainsi qu’en DTS 5.1 pour la langue de Shakespeare. Pour les trois derniers films, on ajoute l’espagnol en Dolby Digital et on enlève l’anglais DTS 5.1. Les pistes sonores sont de très bonne qualité, les différentes musiques et chorégraphies sont très entraînantes ! Terminons en mentionnant que le premier film n’offre que les sous-titres en anglais tandis que les trois derniers les offrent en anglais, français et espagnol.

Passons maintenant aux suppléments. Pour le premier film, il y en a plusieurs. Débutons avec la présentation du « Making-of ». Par la suite, il est possible de visionner le film avec les commentaires du réalisateur, Peyton Reed. Également, des scènes supprimées ont été ajoutées dans les suppléments. Voyez ensuite de l’arrière de la caméra la scène du « car-wash ». Très intéressante, la fonction qui vous donnera des anecdotes lors du tournage du film que l’on peut activer pendant le visionnement. Le vidéoclip accompagnant la chanson thème du film est également disponible. Vous pourrez aussi visionner la bande-annonce du film. Une courte biographie des principaux acteurs et du réalisateur est disponible pour lecture, fort intéressant ! Finalement en insérant le disque dans un ordinateur, vous aurez droit à du contenu additionnel tel que de l’information à propos du film, des entrevues « derrière la caméra » et autres.

Les suppléments du deuxième disque débutent avec un petit documentaire sur comment devenir une bonne meneuse de claques ! Le « Making-of » est lui aussi disponible. Chose plutôt rare et fort intéressante, un début de film différent de celui du montage final a été ajouté pour visionnement en plus des scènes supprimées. Continuons avec le troisième film qui lui débute avec des « bloopers ». Par la suite, les acteurs nous expliquent comment ils ont appris à devenir meneuses de claques en quelques semaines seulement ! Les quelques autres suppléments de ce disque (peu nombreux d’ailleurs comparativement aux deux premiers) tournent autour des chorégraphies interprétées par les acteurs ainsi que la rencontre avec le créateur de ces spectacles de danse. Finalement, le quatrième disque est aussi dénudé en suppléments que le troisième car autre que les scènes supprimées, il ne contient rien de nouveau, si ce n’est la traditionnelle rencontre avec le créateur des chorégraphies et le Making-Of du film.

En conclusion, les amateurs (trices) vont sans aucun doute se procurer le coffret (encore une fois, il est magnifique au niveau esthétique), mais je ne vois pas vraiment l’intérêt pour ceux qui ont vu le premier film, les trois autres étant une plus une copie du premier que d’autres choses.

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Resident Evil: Extinction (Blu-ray) - Régions A, B et C (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7/10

residentevil3bd.jpgAlice est de retour. Cette fois-ci, elle traîne ses guêtres loin de Raccoon City. Le virus T a maintenant pratiquement détruit la Terre. Après nous avoir présenté son héroïne principale, Alice (Milla Jovovich) dans le premier film, Resident Evil, le réalisateur et auteur Paul WS. Anderson nous a offert deux suites à sa saga, tirée elle aussi d’un jeu vidéo à succès. Nous allons donc cette fois-ci nous concentrer sur le troisième volet, Resident Evil : Extinction, que Sony nous propose en ce début de 2008, et que nous allons décrire ici dans la version Blu-ray. Lire la suite… »

celinenewday.jpgbourneultimatum.jpgDe nombreuses critiques DVD et Blu-ray se sont ajoutées depuis notre dernier récapitulatif (les titres HD DVD seront de retour prochainement). Alors mentionnons tout de suite Céline Dion: A New Day Live in Las Vegas, très gros succès québécois. Puis aussi Harry Potter and the Order of the Phoenix, The Bourne Ultimatum ainsi que le coffret The Jason Bourne Collection. Mais ce n’est pas tout. Lire la suite… »

Braveheart - Special Collector’s Edition - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8,5/10 - Auteur: Alexandre 

braveheart.jpgDepuis l’annonce de cette nouvelle édition, j’étais impatient de renouer avec Braveheart (qui ne se souvient pas du « freedom » lancé par le personnage incarné par Mel Gibson juste avant de mourir). Toute l’histoire entourant William Wallac et la libération de l’Écosse est tout simplement passionnante. Débutons par une courte biographie de ce dernier. Sir William Wallace, surnommé William « Braveheart » Wallace est né en 1270 à Ellersie à Kilmarnock et fut un des plus ardents patriotes écossais. Il mena tout le royaume d’Écosse contre le cruel et puissant roi anglais Edward Longshanks afin de le libérer de l’emprise de l’Angleterre.  Il mena plusieurs guerres vers les années 1297-1298. Il est à un certain temps proclamé le « gardien du royaume d’Écosse ». Il force même le roi Longshanks à quitter la France ou il menait plusieurs guerres afin de revenir et reprendre le contrôle de l’Écosse ce qu’il fit le 22 juillet 1298 à Falkirk. L’armée écossaise subit une cuisante défaite avec 2000 hommes qui tombent au combat. C’est la fin de « l’ère Wallace ». Il quitte l’Écosse ou il passe quelques années en France pour ensuite y revenir. Il est capturé à Glasgow et est exécuté à Londres le 23 aout 1305, il meurt donc à l’âge de 35 ans.

D’une durée de près de 3 heures, le film débute avec la mort du père de William, après que ce dernier eut été combattre les Anglais. Après les funérailles, l’oncle de notre héros vient cueillir l’orphelin afin de lui enseigner, comme il le dit si bien dans le film (en gestes et non en paroles) à se servir de sa tête et, ensuite des armes. William revient plusieurs années plus tard et constate dès son arrivée, les ravages causés par le roi Longshanks (Patrick McGoohan), qui a rétabli une loi permettant à un soldat de prendre la femme d’un nouveau marié. Revoyant la jeune fille devenue femme avec qui il a tissé des liens plusieurs années auparavant, il en tombe follement amoureux et ils se marient en secret. Les soldats anglais découvrent peu de temps après cette histoire et sa bien-aimée (interprétée par Catherine McCormack) est tuée. C’est ici que l’action débute vraiment. Wallace revient au village ou sa tendre épouse est morte et avec l’aide des paysans écossais, ils renversent la troupe anglaise et reprennent le contrôle du village. Par la suite, plusieurs batailles sont menées, dont celle de Stirling ou Wallace et sa troupe repousse une armée de 15,000 fantassins et 1000 cavaliers et plusieurs villages sont repris par les Écossais. Voyant que la rébellion ne cesse de grandir, le roi d’Angleterre doit même abandonner ses guerres en France pour revenir mener une bataille contre Wallace (qui est trahit par Robert de Bruce, un écossais de la haute bourgeoisie) ou il remporte une victoire éclatante, tuant plus de 2000 « soldats » de l’armée de Wallace. Ce dernier doit battre en retraite, mais contrairement à sa biographie, il ne s’exile pas en France dans le film. Il se fait plutôt discret pendant quelque temps et lorsque Robert de Bruce veut le convoquer pour discuter avec lui, car il a des remords, Wallace tombe dans un piège, tendu par un proche de De Bruce (bien que ce dernier ne soit pas au courant). Ce sera la fin un peu plus tard alors qu’il sera exécuté par l’armée anglaise, non pas sans avoir laissé sa trace (pas de mauvais jeu de mots ici), car l’enfant que porte la reine d’Angleterre (Sophie Marceau) est le sien…

Il est à noter que bien que le film ramène le côté historique, il y a quelques différences entre Braveheart et la véritable histoire de William Wallace. Par exemple, la vraie bataille de Stirling avait pour principal but un pont à protéger ou démolir et ce dernier n’apparait pas du tout lors de la bataille dans le film. De plus, la séquence où Robert de Bruce trahit Wallace et son armée n’est pas prouvée, il s’agit d’une légende racontée en Écosse. Pour le tournage du film, l’équipe s’est promenée entre l’Irlande et l’Écosse. Ainsi, toutes les scènes de village sont tournées en Écosse alors que les deux principales batailles et les scènes de châteaux ont été tournées en Irlande.

La présentation du boitier par Paramount est sobre, mais élégante. La face avant est divisée en deux. Le visage de Mel Gibson est sur la partie du haut tandis que sur la partie du bas, on peut apercevoir une bataille entre les Écossais et les Anglais. Au milieu, le titre du film est inscrit saur fond argenté. À l’arrière, c’est beaucoup plus classique. Un résumé du film est disponible en anglais et en français, les spécifications et les suppléments sont inscrits au milieu du boitier tandis qu’à la droite il y a une séquence de Wallace avec sa première femme, en image. À l’intérieur, il n’y a que les deux disques et le tout manque vraiment de couleur. On ne remerciera pas Paramount de nous offrir cette sérigraphie « grise monotone » pour représenter ses disques DVD. Donc, comme je disais, il y a deux disques, sur le premier on peut y visionner le film alors que le deuxième est réservé aux suppléments. Le tout est intégré dans un superbe manchon de carton qui reprend les mêmes thèmes que le boitier pour sa face avant et arrière et dont le contour à l’avant est en relief, de même que le titre du film.

L’image, panoramique 2.35 :1 adapté pour écrans 16 :9,  a été retravaillée numériquement pour cette édition spéciale et bien que la qualité soit moyenne, on peut facilement voir la différence avec la version originale. Les couleurs sont plus vives, plus éclatantes et tout ceci rend le film plus beau, même s’il n’est pas au niveau de ce qu’on peut voir aujourd’hui en DVD. Au final, il en ressort une compression visible à l’écran, mais cela ne vient pas gâcher le visionnement du film. Au niveau audio cependant, c’est excellent. Les pistes anglaises et françaises sont en Dolby Digital 5.1 tandis que la piste espagnole est seulement disponible en Dolby Surround. Vous serez littéralement plongé dans le film. Les courses à chevaux, les différentes batailles, les combats d’épée à épée, le tout est vraiment d’excellente qualité. Au niveau sonore donc, c’est pratiquement parfait. Terminons en mentionnant que les sous-titres sont disponibles en anglais, français et espagnol.

Poursuivons avec les suppléments. Ces derniers débutent avec une très intéressante d’une vingtaine de minutes avec l’auteur, Randall Wallace qui nous parle de sa rencontre avec Mel Gibson, du peuple écossais au temps des années fin 1200 et début 1300 ainsi que de l’écriture du film. Voyez ensuite un très long « Making-of » de 50 minutes sur la réalisation de Braveheart. Également, les divers intervenants sur le plateau (réalisateur, producteur et autres) nous parlent pendant 30 minutes de William Wallace et de la légende qui l’entoure. Ensuite, il est possible de voir plusieurs entrevues réalisées avec les acteurs du film qui parle de leur personnage respectif, de la façon de jouer ce personnage ainsi que de l’équipe de réalisation. Un superbe photomontage est disponible avec des images croquées lors du tournage et provenant de derrière les caméras. Finalement, deux bandes-annonces originales sont disponibles dans les extras. Les suppléments sont en format 16 :9 plein écran (de belle qualité contrairement au film) et l’audio est en Dolby Surround.

En conclusion, je dirais : « Il était temps » qu’on nous amène une édition spéciale de Braveheart, un des meilleurs films que j’ai vu dans ma vie ! Il s’agit assurément d’un titre à posséder dans sa collection malgré la qualité d’image qui pourrait être mieux.

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Stardust

Stardust - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8/10 - Auteur: Stéphane

stardust.jpgDes pirates dans un bateau volant, des vilaines sorcières à la recherche de leur jeunesse, une étoile filante à forme humaine, un jeune homme prêt à tout pour gagner le cœur de sa dulcinée ?  Il n’y a pas de doute à y avoir, « Stardust » est un véritable conte de fée !  Par contre, ne vous laissez pas berner par le sujet.  Cela n’a rien à voir avec une simple histoire pour les enfants, car cette savoureuse comédie fantastique s’adresse effectivement à tous et vous risquez de passer un bon moment en compagnie de ses personnages surprenants et drôles à la fois.

Basé sur un roman de Neil Gaiman, l’histoire suit les aventures de Tristan Thorn (Charlie Cox), un jeune homme un peu maladroit, qui habite un petit village d’Angleterre.  Follement amoureux de Victoria (Sienna Miller), il est prêt à tout faire pour lui prouver son amour et il lui promet donc de rapporter une étoile filante qui est tombée non loin de leur village, mais de l’autre coté d’une muraille défendue d’accès.  N’hésitant pas à la franchir malgré tout, Tristan va découvrir une mystérieuse contrée appelée Stormhold.  Dans ce pays, la magie est chose courante et ses habitants ignorent tout ou presque du monde réel.  S’attendant à ramener un simple caillou, Tristan va finir par se rendre compte que l’étoile filante est en réalité personnifiée par Yvaine (Claire Danes), ce qui risque de bien compliquer l’exécution de sa promesse.

La chute de l’étoile filante, d’Yvaine en fait, n’est pas passée inaperçue.  Une vieille sorcière, Lamia (la belle Michelle Pfeiffer) va chercher à retrouver Yvaine, car, pour elle et ses sœurs, le cœur d’une étoile filante à le pouvoir de leur apporter une nouvelle jeunesse pour des centaines d’années.  De plus, le roi (Peter O’Toole) du pays de Stormhold se meurt et, suivant une longue tradition, celui qui va être le premier à rapporter une pierre précieuse magique va hériter du trône, quitte à se disputer ce dernier en s’entretuant.  Cette pierre magique est justement au cou d’Yvaine et elle sera donc la convoitise de plusieurs, en entrainant Tristan, son nouveau protecteur, dans de folles aventures.

Comme pour un conte de fée standard, les thèmes du bien, du mal et de la puissance de l’amour sont pleinement exploités, mais la force réelle de « Stardust » se retrouve plutôt dans son humour.  Par exemple, les fantômes des défunts fils du roi suivent ceux encore en vie, sans hésiter une seconde pour passer des remarques sur la performance de ces derniers.  On y rencontre aussi des personnages surprenants, comme ce capitaine Shakespeare (joué par un Robert de Niro qui semble s’amuser follement) et les effets spéciaux sont également bien réussis.  Tourné en Islande, en Écosse et au Pays de Galles, la cinématographie est également très belle et cela apporte beaucoup de classe à la production.

Ce DVD est offert dans un boitier standard, mais avec deux petits loquets en plastique pour le maintenir fermé.  La pochette affiche les personnages de Tristan et Yvaine, entourés par ceux du Capitaine Shakespeare et de la sorcière Lamia.  L’arrière contient la description et la liste des suppléments.  Malheureusement, il n’y a pas de livret à l’intérieur et le disque lui-même ne contient que le titre du film affiché sur un fond gris très morne.  Le menu principal, animé par des scènes du film, nous offre les choix habituels « Play » (jouer), « Set Up » (langues et sous-titres), « Special Features » (suppléments) et « Scene Selection » (chapitres).  Le film est disponible en trois langues, anglais, français et espagnol, toutes offertes en DD5.1 et avec un choix de sous-titres dans les mêmes trois langues.  La qualité audio est très bonne et les effets ambiophoniques sont nombreux.  La qualité de l’image, offerte dans un format 2.35 optimisé pour les téléviseurs à écran panoramique, est également assez bien. 

Il y a quelques suppléments, mais le plus important est sans doute « Good Omens : The Making of Stardust » (29:51, format 16:9) qui nous amène sur le plateau du tournage du film.  Il est bien amusant d’y voir l’auteur du roman se sentir presque gêné par tout le travail qu’exige la création de son bateau volant.  Il y a également cinq scènes coupées dans « Deleted Scenes » (5:32, en format 4:3) dont une finale un peu différente et intéressante.  Dans « Bloopers Real » (5:25, en format 4:3), on retrouve un amusant montage des gaffes commises sur le plateau et finalement dans « Theatrical Trailer » (2:27, en format 16:9), on peut regarder la bande annonce du film. 

Malgré une bande annonce très axée sur l’action, « Stardust » se révèle comme étant un juste mélange de drame et de comédie se déroulant dans un univers fantastique surprenant.  Tous les amateurs du genre risquent donc d’y trouver leur compte et de passer un bon moment en regardant ce DVD.

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Underdog - Zone 1 (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 7,5/10 - Auteur: Alexandre

underdogdvd.jpgÀ l’origine, Underdog fut une série télévisée de 124 épisodes créée par Buck Biggers et Chet Stover, diffusée de 1964 à 1973 sur NBC et qui était clairement une parodie de Superman avec sa série qui débutait par phrase faisant référence au populaire héros à cape bleu : « Not plane, not bird, not even frog, it’s just little old me : Underdog ». À la suite d’un accident survenu dans le laboratoire du machiavélique professeur Simon Barsinister (Peter Dinklage), un chien beagle nommé Shoeshine se retrouve avec des super pouvoirs, entre autres celui de la parole. Derrière son costume de super héros, il devient Underdog (voix de Jason Lee) et jure de protéger la ville de Capitol City du méchant Dr. Barsinister et de son acolyte Cad (Patrick Warburton). De plus, notre chien héros tentera de séduire la belle épagneule Polly Purebread (voix d’Amy Adams). Il devra en premier lieu contrecarré les plans du sinistre Docteur…

L’adaptation de la série télévisée n’a pas dû être une tâche facile pour le réalisateur et toute son équipe, mais ils s’en sortent très bien. Au final, nous avons droit à un film intéressant, présenté sur un ton humoristique qui vous fera bien rigoler et oublier les problèmes de la vie pendant quelques instants !

Disney nous offre un boitier de belle qualité. Sur la partie recto, on aperçoit la vedette principale du film, Underdog avec en arrière-plan une vue d’un ciel bleu et de la planète Terre. La partie verso est plus classique pour sa part puisqu’on peut y lire un résumé du film, les spécifications, les suppléments disponibles ainsi que quatre séquences du film mises en image. L’ouverture du boitier est facile malgré les deux petits loquets de protection. Le tout est intégré dans un superbe manchon de carton reprenant les mêmes thèmes que le boitier pour les faces avant et arrière, mais le titre du film, le chien et même la Terre sont en relief à l’avant du manchon. Il est évident au premier coup d’œil que le tout attirera l’œil en magasin.

En ce qui à trait au format d’image, Disney a eu la bonne idée d’en intégrer deux différents. Ainsi, le traditionnel format 4 :3 est disponible en plus du format 2.35 :1 adapté pour les écrans 16 :9. Ainsi, tout le monde sera servi! La qualité d’image est fort acceptable pour le public visé et il est vrai que le format 16 :9 est toujours plus agréable pour l’œil. Plusieurs décors sont également de toute beauté. Au niveau audio, trois pistes sont disponibles et tous le sont en Dolby Digital 5.1, il s’agit de l’anglais, du français et de l’espagnol. Encore une fois et au risque de me répéter, la qualité est bonne pour la clientèle qui est visée et le son est très bien répartie. Terminons en mentionnant que les sous-titres sont disponibles en anglais (et pour malentendant), en français et en espagnol.

Le menu est très original. Nous sommes entre deux bureaux de travail et directement en avant de nous, il y a une fenêtre et on peut apercevoir le chien Underdog qui se promène dans les airs avec sa cape bleutée. C’est différent comme menu d’introduction et nous avons apprécié.

Poursuivons avec les suppléments. En premier lieu, quelques scènes (trois pour être plus précis) supprimées du montage final sont disponibles pour visionnement avec ou sans les commentaires du réalisateur comme introduction. Par la suite, un court montage (un peu plus d’une minute 30 secondes) de quelques scènes cocasses (bloopers) est offert. Également, le vidéoclip accompagnant le lancement du film est disponible dans les extras.  De plus, le premier épisode de la série « Underdog » en dessins animés et diffusé sur NBC est disponible en visionnement. Il y a également un documentaire très très intéressant sur le tournage du film, principalement avec les animaux et qui vous offrira quelques extraits inédits, ne manquez pas de cliquer sur le logo « Dig Deeper » lorsqu’il apparaît (je n’en dirai pas plus)… Finalement et comme c’est une coutume chez Disney, des bandes-annonces de plusieurs autres films sont disponibles.

En conclusion, Underdog n’est pas un mauvais film, il a un public cible bien à lui et plusieurs scènes sont cocasses. Il vous offrira un bon divertissement pendant les 80 minutes de visionnement, mais il n’est définitivement pas à mettre sur sa liste de priorité lors de votre prochain achat.

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The Simpsons Movie - Region A (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8/10

simpsonsmovie.jpgIl est surprenant que la série animée de la télévision avec une des plus longues longévités ait attendu près de vingt ans avant d’apparaître au grand écran. On ne va pas essayer de comprendre le pourquoi du comment : The Simpsons Movie est là, et c’est FOX qui nous le propose au format haute définition Blu-ray.

Soyez bien à l’aise, nos personnages n’ont pas pris la grosse tête en passant au cinéma. En fait, ils se sont plutôt élargis avec un magnifique format panoramique. Homer n’en fait toujours qu’à sa tête, ce n’est pas nouveau. Mais aujourd’hui l’enjeu est social : la pollution et l’environnement. Et quand notre brave homme ramène à la maison un pauvre cochon sauvé de justesse du hachoir réducteur, il ne se doutait pas que ce serait le début d’une catastrophe majeure où l’avenir à très court terme de Springfield serait complètement menacé… par sa faute! La ville est désormais isolée du monde, recouverte par un immense dôme et à quelques heures d’une destruction totale. La famille Simpson, qui a dû s’exiler en Alaska, risque de ne plus être la même s’il ne se passe rien. Des signes de séparation sont même pas mal avancés. D’un autre côté, l’issue de la situation semble désormais évidente : Springfield commence à être rayée des cartes…

Le principal, et surtout évident, changement avec cette nouvelle histoire de la famille Simpson c’est bien évidemment le format de l’image. On passe du traditionnel plein écran 4 :3 à un très large 2.40 :1. D’ailleurs, n’ajustez pas votre téléviseur au début du film, le « faux » format panoramique non anamorphique est voulu. L’image sera allongée quelques instants plus tard en même temps que le fameux générique de la série. L’autre changement, c’est bien entendu la durée de l’histoire, puisqu’on triple facilement les habitudes. Enfin, troisième changement important, la qualité sonore, encore plus évidente dans cette version Blu-ray, et que les diffusions télévisées ne nous avaient pas du tout habitués.

Les amateurs de la série ne seront bien évidemment pas déçus et devraient être même comblés. Et pour ne pas trop déstabiliser le spectateur, on a même droit à un bandeau publicitaire FOX au bas de l’écran à un moment donné, comme à la télévision. Judicieux. Les allusions ne manquent pas et plusieurs personnalités se prêtent encore une fois au jeu, telles que Tom Hanks. L’histoire est aussi composée de plusieurs « sous-histoires » qui ont déjà été aperçues dans l’un ou l’autre des 400 épisodes déjà en boîte, et ont été réunies ici pour habiller une aventure plus complète, et dans l’ensemble, le tout s’imbrique bien.

Comme l’on pouvait s’y attendre, cette édition Blu-ray de The Simpsons Movie nous offre une qualité d’image exceptionnelle (à ne pas oublier pour faire des tests). L’origine numérique de produit y est certainement pour quelque chose. Les couleurs sont splendides, les contrastes saisissants et les détails d’une rare précision. Du côté du son, la table est aussi très bien servie. La piste anglaise s’offre avec un DTS HD 5.1 Lossless, très loin du stéréo du canal Fox, mais peut-être un peu trop technique pour des ambiances somme toute limitées. Mais l’effort est apprécié. Les autres pistes, française et espagnole, sont quant à elles en Dolby Digital 5.1, avec là aussi une dynamique bien différente de ce que l’on connaissait. La page de menu principale est à l’image de la série : drôle et inattendue. Elle est interactive avec un Homer qui dort sur le texte et à qui il arrive bien des choses selon notre choix.

Autant le dire tout de suite, les différences entre la version DVD et la version Blu-ray ne sont pas dans le contenu visuel, car il est identique dans les deux. Les différences sont au niveau technique, comme dans les pistes sonores et la présentation des suppléments en haute définition. Parlant de ces derniers, ils sont un peu décevants, il faut bien l’avouer. On y retrouve deux pistes de commentaires, l’une avec l’équipe de création et de réalisation, l’autre avec l’équipe de la réalisation. Les commentaires se recoupent souvent, mais dans l’ensemble le contenu est informatif et apporte même des anecdotes au-delà de ce que l’on s’attendrait. Pas incontournable, mais intéressant pour les amateurs. Pour le reste, c’est presque à faire pitié. À peine 10 minutes de contenu visuel et des bandes-annonces. Dans « Deleted Scenes », cinq séquences inédites, dont une qui nous montre un autre spécialiste auprès du président que celui qui est dans le film et surtout une fin différente. Dans « Special Stuff », cinq situations où Homer ou des personnages de la série sont impliqués. Enfin dans « A Lot of Trailers », plusieurs bandes-annonces du film, dont celles utilisant un décor et un lapin 3D comme on en voit dans d’autres films animés. Tous ces suppléments sont en HD.

Comme nous pouvions nous y attendre, il y a de petites surprises sur le disque. Ainsi, au début du film, juste avant le vrai panneau FBI, il y en a un autre signé de Russ Cargill, le fameux expert du président. Aussi, quelques « Œufs de Pâques »  sont présents. En affichant le menu « pop up » pendant la lecture du film, surlignez (sans cliquer) les options « scenes », « set up » ou « special features » et faites flèche vers le bas. Une ligne apparaît sous le mot. Faites « enter » et visionnez des esquisses pour différents personnages (un par entrée de menu). Une parodie du logo THX est aussi disponible en faisant flèche vers le haut quand on est dans un choix, comme les langues. Un donut apparaît alors et il suffit de cliquer.

Voilà de quoi faire plaisir aux amateurs de la série animée The Simpsons, mais peut-être pas aussi complètement. D’ailleurs, une rumeur voudrait qu’une édition beaucoup plus complète puisse être disponible d’ici quelques mois. En attendant, cette version Blu-ray est certainement un des meilleurs transferts disponibles actuellement. Et en plus, c’est drôle et divertissant. Que demander de plus?

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Ocean’s Thirteen BD - Région A (Disponible chez Amazon.ca)
Note globale: 8/10 - Auteur: Alexandre

oceans13.jpgC’est avec un grand plaisir que je retrouvais cette bande de joyeux lurons pour une troisième fois et je n’ai pas été déçu. Ocean’s Thirteen met donc en vedette la même distribution colossale que les deux premiers films à savoir George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Andy Garcia et plusieurs autres. Donc, lorsque l’ami et mentor de Danny Ocean (Clooney) est trahi et se retrouve bien mal en point à cause du riche et très dur propriétaire de casino Willy Bank (Al Pacino), la bande se met dans la tête de le venger. Ici, pas question de cambriolage de banque, on veut s’attaquer directement à ce que Bank possède de plus important et qu’il chérit le plus au monde : Les cinq diamants. Ces derniers sont le symbole de la réussite pour tous ses casinos. Le groupe veut donc s’attaquer à l’ouverture de son nouveau casino de Las Vegas : The Bank afin que celui ne récolte pas les prestigieux diamants et vider les coffres du plus gros et plus imposant casino, amenant avec eux 500 millions de dollars. Plusieurs tactiques seront donc au rendez-vous afin de mettre leur plan à exécution afin que le tout soit couronné de succès et que vengeance soit faite.

Le troisième volet est encore une fois excellent. Je dois dire d’avance que j’ai adoré l’humour subtil qu’on pouvait retrouver dans les deux premiers volets et c’est la même chose dans le troisième. L’action est au rendez-vous avec en prime une touche de suspense, le tout sans violence gratuite et inutile comme plusieurs autres films. Le jeu des acteurs est également très bon et c’est ce qui rend la série Danny Ocean encore meilleure.

Le boitier qu’on nous présente pour ce film reste dans le classique pour le format Blu-ray. La face avant est sur fond blanc, les principaux acteurs se retrouvant autour d’une table de jeu et ils ont tous la tête levée ers le haut. À l’arrière, le blanc domine toujours en arrière-plan, la partie supérieure gauche nous offrant un résumé du film ainsi que les spécifications, la partie droite les suppléments le tout agrémenté de quelques photos provenant du film. C’est donc très sobre, mais je dois dire que la partie recto attire tout de même l’œil.

Le point où j’ai été vraiment déçu, c’est la qualité vidéo. Certes, c’est bien mieux qu’un DVD, mais loin, très loin de ce qu’on a déjà pu nous offrir en Blu-ray. Le format offert est en panoramique 2.40 :1, adapté pour écrans 16 :9, avec une résolution de 1080p, ce qui ne parait pas du tout. On peut apercevoir une forme évidente de compression dans l’image et c’est vraiment dommage que cela vienne gâcher le visionnement du film. Au niveau audio cependant, je n’ai aucun reproche à formuler à Warner. Trois pistes sonores sont disponibles, l’anglais, le français et l’espagnol et tous en Dolby Digital 5.1. La qualité est impeccable, spécialement dans la scène où il y a un hélicoptère. Que dire des bruits ambiants (foules, machines de loterie, etc.) dans les différentes scènes du casino qui sont excellents. Mentionnons en terminant que les sous-titres sont disponibles en anglais, français, espagnol, portugais, chinois et c